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El, de son côté, sir Mordred Amena également douze chevaliers, Les meilleurs de toute sa compagnie, Pour tenir la conférence avec le roi.
Sir Mordred recommanda aussi à son année De se tenir prête à combattre,
Lui défendant d’engager l'action Qu elle n’ait vu une épée tirée.
Car, il faut le dire, il ne se liait point à son oncle. Ni l’oncle à son neveu.
Hélas! ce fut un affreux malheur Comme il n’en était jamais ariivé dans la chrétienté.
Cependant ils s’étaient rencontres,
Et ils arrêtaient une convention Qui mettait entre eux un intervalle d’un mois. Avant que la bataille pût être livrée.
Lorsqu’un serpent, sortant d'un buisson.
S’élança au genou de l'un des chevaliers du roi;
Hélas! ce fut un funeste hasard Comme il n’y en eut jamais dans la chrétienté.
Le chevalier se sentant blessé.
Et voyant le hideux reptile suspendu à son genou, Tira son épée du fourreau ;
Grand malheur, comme vous allez voir :
And Mordred on tlie other part,
Twelve of lus knights dut likewise bring ;
The best of ail lus company,
To hold tlie parley with the king.
Sir Mordred also charger! bis hosi,
In readiness there for lo be;
But no inan shold no weapon sturre,
But if a sword drawn they shold sce.
For he dursl not is unkle trust,
Nor he his nephew, sothe to tell :
Alack ! it was a woefull case,
As ere in Christenlye hefell !
But when they werc logcther met,
And both to fair accordance broughi, And a mont lis league between lhem set Before the battayle shold be fonght,
An addercrept forlli of a bnsh,
Stung one o’th’ king’s kinghts on the knoe; Alack ! it was a woefull chance,
As ever was in Christenlye !
When the kniglit fourni him wounded soie,
And saw the wild-worm hanging lhere; llis sword he froni his scabberd drew :
A piteous case, as ye shall hear.
Lorsque les deux années virent l'épée liréc, Elles engagèrent l’action sur-lc-ehump .
Jusqu’à ce que, de tant de nobles chevaliers, Il n'en resta plus, d’un côté, (pie trois.
Car tout ce qui ne prit pas la fuite péril.
El bien peu pensèrent à fuir :
Hélas 1 ce fut un champ de bataille ensanglanté Comme on n’en vit jamais en un jour d'éte.
Du côté du roi Arthur,
Lui seul échappa,
El avec lui, Lukyn, due de Cloceslcr, El Bevedère, sommelier du mi.
Et lorsque le roi vit ses chevaliers Tous morts et mordant la poussière.
Des larmes coulèrent lentement sur sa ligure, Celle figure si terrible au combat.
« Vous voilà tous couchés à terre, braves chevaliers. Dit-il, vous si fidèles à voire foi !
El il faut qtie vos nobles et vaillants coeurs Soient réduits en poussière! ...
« Vous m'avez loyalement servi;
Vous m’êtes restés fidèles jusqu'à la mort ; Oh ! pour vous faire revivre,
De grand cœur je rendrais mon dernier sou pii .
For when lhe two iiostes saw t tic svvord, The joyned battayle instanlye;
Till of so manv noble knights.
On one sido there were lcfl but throo!
l'or ail were slain thaï durst abide,
And but somc few thaï fled away :
A y me! it was a bloody field
As ere was fought on smnmers day !
|j|»on King Arthurs own partye,
Only himself eseaped there,
And Lukyn Duke of (Poster free.
And the kings hutler Bevedere.
And when the king beheld liis kniglits AU dead and scattered on the mold, The teares fast trickled down his face; That manly face in light so bold !
‘ \ow rest ye ail, brave knight’s, lie said, * So trite and faithful to your trust ; And inust ye then, ye valianl hearts,
Re left to moulder inio dust !
Most loyal hâve ye been to me,
Most true and faithful unto death :
And, oh ! to rayse ye up again,
How freely could I yield my breath !
La fin à lu pn chaîne lir raison.
GA LE Kl ES PA K TIC U LIE K ES.