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LES HE M \- MM S

Eu Kussie on ne cite guère que la galerie de l'Ermitage. constituée par Catherine . et (jiii eut pour base le cabinet désir Robert Walpole.

I.,i France, depuis le siècle de Louis XIV concentrée dans sa capitale, a eu aussi quelques collections du premier ordre, niais qui n'ont eu qu’une existence éphémère. Dans le dix-septième siècle on citait celle du cardinal Mazariu, absorbée a sa mort dans le Louvre. Plus tard vinrent celles des ducs de Praslin et de Clioiseul , et du prince de Conti : mais la plus riche sans comparaison et la plus choisie fut celle du régent au Palais-Royal, vendue en 1792 par Philippe d'Orléans, père du roi , et qui passa presque tout entière en Angleterre. Deux siècles auparavant, c'était la cour de France qui achetait les tableaux «les princes anglais vendus par Cromwell!., toutes les écoles, moins ! espagnole , étaient représentées dans t elle galerie d élite par des morceaux du premier rang. Le ministre Calonne s’était composé un cabinet remarquable par ses Flamands et où apparurent quelques spéculons de l’école espagnole. Mais il prit aussi en 17f)o le rhemin de I \ngleterre. On parla pendant quelques aniirrs du cabinet du citoyen \obil. vendu et dispersé en

1801. Lucien Ronaparle avait dans sa collection, assez médiocre du reste, les premiers beaux espagnols connu*, en France, indépendamment de ceux du Louvre, et apportés, sauf erreur, par le général Sébastiani. Les ta Idéaux de Lucien furent vendus eu 1815; mais h plus belle peut-être des galeries particulières formées à Paris, après celle du Palais-Royal, fut celle du ,-e. cevour général Lappériere vendue en 1817 l es amateurs en ont sûrement gardé la mémoire: elle est inscrite dans le catalogue des cabinets ayant privilège d’eunoblir les umvres qui ont eu l'honneur d \ être ad mises. C’est vers la même époque que lut vendue la en| Jeeiioii de M. de Tallcyrand. très maigre, mais bien , |,oi sie. lout-a-fail de notre temps on a vu ou on voit enrore les galeries de la duchesse de Rem . vendues après 1 850 et dont quelques beaux morceaux, recueilli*. p,u |a t;i mille Périer . sont en ce moment même de nouveau < l'encan ; celles de Sébastien Ixard . de liounomaisoii Somniariva. du maréchal S, mit . du marquis d I spagmo et enfin celle qui sert de prétexte k cette trop longue digression statistique, la galerie de M Aguado marquis de las Marisiuas.

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