I.a xnilr ii In prochaine livraison
S I-: A N C !•; A NK li li I, l> K
li K I. V
SOCIÉTÉ AKCHÉOXOGIOUE DE BAMBOUIIIET.
k l a peu la France se couvre de sociétés «archéologiques qui , avec un zèle vraiment digne d’éloges , travaillent à l'histoire monumentale de notre pays, ordonnent et font exécuter des fouilles souvent fructueuses , recherchent et dechiftrent les vieilles chartes, les titres longtemps oubliés dans des archives négligées, et feront naître enfin dans les masses, c’est du moins notre espoir, 1 amour de la conservation, l.es sociétés archéologiques produiront, avant peu d’années, un bien immense dans nos provinces; (‘lies y introduiront I amour des études graves, des recherches historiques, la connaissance des grandes questions d art, et répandront des notions générales d’archéologie, qui sauveront plus tard des monuments que l’ignorance actuelle condamne souvent à Ja destruction.
Les sociétés archéologiques peuvent des a présent rendre de grands services a l'art et a 1 histoire; aussi est-ce avec satisfaction que nous enregistrons toute nouvelle constitution de société archéologique dont le procès-verbal arrive jusqu’à nous. La mission de ces sociétés est non-seulement de découvrir et de décrire les tuonumeulsouldiés ou perdus, qui gisent ou sont enfouis dans les limites de leur arrondissement, mais encore de s’opposer aux débordements de cette fièvre d’embellissement dont la plupart de nos villes se trouvent saisies. C’est pour elles un devoir de venir s’interposer entre les quelques restes de notre vieille architecture que les révolutions ont épargnés et les efforts de certains conseils municipaux qui, sous prétexte d'alignement ou d’assainissement, veulent, en purger leurs communes. Depuis cinquante ans, l’amour de la ligne droite a fanatisé les esprits et a remplacé, par une uniformité désolante, l'aspect si varié et si pittoresque de nos petites villes de province ; de tous côtés et comme à un signal donné, on a vu détruire les
portes, les tours, les donjons, enfin Ionie la chronique architecturale militaire du moyen âge. Des architectes départementaux, pour faire montre de leur science et de leurs éludes de l'antiquité, ont porte le marteau et. la truelle du maçon dans des églises du douzième, du treiziéme, du quatorzième, du quinzième et du seizième siècle, et les ont déshonorées par desupplicngcn de leur gâchis composite du dix-mnvième siècle, véritable olln juxlrhlu où tous les styles se trouvent confondussniis goût et sans discernement.
Les sociétés archéologiques ont doue deux graves devoirs à remplir : découvrir cl décrire , puis préxn ver. Parmi les sociétés archéologiques existantes, une de celles qui nous a paru remplir le mieux les conditions de ce programme est la société archéologique de Itainbouillet, departemculde Scine-et-Oise. Le pays sur lequel s’étend sa juridiction est abondant en souvenirs précieux : de vastes furets le couvrent; et dans le nombre de ces forêts, on distingue celle des Yvclincs, qui jadis faisait partie du domaine royal des Mérovingiens, et dont une charlede Charlemagne assura la possession à l'abbaye de Sainl-C.ermain des Prés. Puis autour de cette forêt, ou dans ces enclaves, se trouvent de nombreux villages peuplés de débris mérovingiens, d’églises du moyen âge, de châteaux en ruines, qui tous méritent une attention particulière: ici, c'est l’abbaye des \an.rde-Ccnuig ; là, .Monlforl-l’Amaury elles restes de sou enceinte, la tour de lïomlan, la forteresse de Deynes. le château de Dourdan , célébré pour avoir été compris dans le douaire de la reine Manche; l’église de Saint-Sulpice de Favière , la chapelle de Notre- Dame de la Hoche, et l'abbaye de Claire-Fontaine. Ainsi, la société archéologique de Uambouillel se trouve placée à la tête d'un véritable musée, et ses travaux et ses efforts conservateurs ont montré sulfisamment qu’elle comprend la mission importante qu’elle a acceptée.
La société archéologique de Hamhouillel, présidée par M. le duc de Luynes, un de ces hommes qui consacrent une grande fortune et l’influence d’une
haute position sociale a l'encouragement (h* toutes les entreprises nobles et utiles, la société archéologique de Rambouillet, disons-nous, a tenu, mardi, !» août dernier, sa séance annuelle et publique. Pour cette séance, dont l’arrondissement de Rambouillet et les arrondissements voisins s’étaient faits une sorte de fête, îe tribunal de Rambouillet avait prêté sa grand’ salle d’audiences. M. Moutié, un des membres les plus actifs de la société archéologique, avait décoré cette salle des écussons de tous les anciens seigneurs de Rambouillet, et des trophées d'armes les séparaient et leur servaient comme de support. Puis venaient, connue tapisserie, les estampages de quelques pierres tumulaires intéressantes, et quelques inscriptions également estampées, au nombre «lesquelles nous avons remarqué une charte concédée par Simon de Mont fort aux habitants d’un bourg de son comté. Un auditoire nombreux se pressait dans cette enceinte, avide d’entendre le compte rendu des travaux de la société archéologique, que l'on avait confié aux soins de M. le président, du tribunal de Rambouillet, secrétaire de cette société. II avait été également annoncé «pie M. le duc de Luynes prononcerait un discours d’ouverture, et que des rapports de M. Moutié, sur des sépultures mérovingiennes découvertes dans le cimetière de la Imite des (’.argans, près de Iloudau (arrondissement de Manies), et de M. Robert sur des dolmens découverts dans le même arrondissement, compléteraient la séance.
A midi, M. le sous-préfet de Rambouillet., auquel la présidence d’honneur avait été déférée, a tracé en quelques paroles pleines de convenance et d’à-propos le but et les devoirs des sociétés archéologiques, puis il a dit ce que l'on devait de louanges à la société de Rambouillet cl a son président, et a fini celle courte improvisation en les remerciant tous deux au nom de l'administration, qui trouvait en leurs efforts réunis un appui de conservation toujours utile.
Après cette improvisation, accueillie par les murmures approbateurs de l’assemblée, M. le duc de Luynes s'est levé et a prononcé le discours remarquable dont nous sommes assez heureux pour pouvoir donner quelques extraits a nos lecteurs:
« Messieurs,
" Les progrès de l intelligence, favorisés par une « paix sans exemple dans l’histoire européenne, ont , c depuis longtemps, en France, dirigé les esprits « éclairés vers des méditations sérieuses et profilaii Ides à tous les intérêts. L’économie politique, la « morale, la législation, l'instruction publique sont devenues l'objet de travaux approfondis ; l’agrieul- « lureel l'industrie reçoivent d'heureux développements, et les études historiques sont reprises avec un zèle proportionné à leur importance. En effet, les nations arrivées a un liant degré de civilisation
ütS.'i
« apprécient l'utilité de semblables recherches. Le « n'est point une vaine curiosité qui les porte à con- « naître et à consigner les événements passés; elles " comprennent qu'il est indispensable d’enregistrer «« les expériences antérieures pour distinguer ce a qu’elles (dirent d’utile ou <h* périlleux, y découvrir «« les principes comme les variations de l’ordre so- « cial, et par une comparaison attentive, préparer •« autant qu’il appartient à l'homme les conditions « de l'avenir. Etude immense, impossible peut-être » pour un individu, mais dont un peuple peut tirer « de grands et durables avantages. Des exemples « frappants en sont bien voisins de nous, et. si la «« France est parvenue à une prospérité qui peut enii eore s'accroître, si le caractère national a su se « dompter quelquefois et s’assujettir à une sévère « raison, ne le doit-on pas, en partie, aux souvenirs « conservés par l’histoire et qui nous ont servi « d’instruction pour marcher avec plus d’assurance « dans la voie des constantes et efficaces amélioii rations? Cette noble tâche n’est pas achevée; ses h lenteurs irritent quelquefois des cœurs généreux ; « mais continuons avec persévérance, et. nous ver- « mus graduellement s’accomplir toutes les réformes « (pie les siècles passés ont ébauchées, sans avoir, » comme eux, à souffrir des luttes acharnées entre « l’exagération des espérances et l’obstination des « regrets.
« La connaissance exacte des événements rappro- » clics de nous est. nécessairement la plus nécesii saire et la plus propre à nous éclairer sur les inléh rets présents, mais elle serait incomplète si l'on «i n’y joignait celle de faits plus reculés, origine vc- « ri table ei trop souvent négligée de notre civilisa- « lion. Le fut en jetant les regards en arrière que « Montesquieu conçut et acheva son œuvre immor- « telle de l’Esprit des lois: il reconnutdans les nôtres ii l’empreinte des institutions romaines, combinées « sous l'influence du christianisme, avec les usages « des Gaulois et des Germains; il savait que rien « n’est méprisable dans le passé, puisque à défautde « prescience, la mémoire est la source de la pru- « dence pour les nations.
« Il est vrai que des idées générales et profondes « dominent dans chaque époque, presque à l’insu « des peuples, et doivent occuper la première place. m Elles seules expliquent des mœurs et des opinions h inconciliables avec nos habitudes et nos convie, - « lions modernes. Pourrait-on autrement compren- « dre aujourd’hui l’organisation dangereuse et com- « pliquée du système féodal, la suprématie ecclésias- « tique et les croisades? Il eu est de la vie des « peuples comme de celle des hommes, on les voit « adopter et développer des institutions, en décou- K vrir les vices, chercher à les modifier ou les dé- « truire, après cette longue expérience qui aceorn- « pagne la maturité. Voyez notre histoire nationale; h quels rapports avons-nous conservés avec les C.au-
U*; S B F A IX - A BTS.
„ lois, nos- ancêtres? que nous est-il resté (le notre « caractère primitif, excepté la bravoure dans les « combats? Nos anciens défauts s'effacent au sein « (l’une civilisation dont les cléments se sont ditlici- » lement et lentement combines.
h Si les théories fondées sur l’observation des laits <i principaux sont justes de leur nature et véritable- « ment fondamentales, il ne faut pas oublier que les » grands faits eux-mêmes ont eu pour origine une a Ionie de circonstances presque inaperçues dans h* j a cours de 1‘histoire. Les lois particulières d’une « tribu conquérante, l’adoption partielle des cou- « tûmes des vaincus, l'apparition d’un personnage a qui s’élève sur la scène et y jette le germe d incalculables changements, telles sont, bien souvent,
« les causes des plus grandes vicissitudes dans la « fortune des peuples. Ainsi l’invasion d'une borde « de Francs dans le nord de la C.aule, et celle des | « Normands en Angleterre, ont profondément mort dillé l’avenir de ces deux pays; NX iclel prépara ,« sourdement la réforme de Luther, qui éclata sous « un futile prétexte; la Suisse dut sa liberté à une a injure privée ; l’exaltation d’une paysanne liéroïii que a délivré la France du joug des Anglais; il « fallut que Descartes naquît pour détrôner la phi- « losophie, d’Aristote.
« De simples observations, dont la portée ne fut h pas jugée par leurs auteurs, ont souvent langui » dans l'obscurité avant d’imprimer une direction « nouvelle à la marche de l’état social en Europe: h telles furent les découvertes de l’aiguille aimantée,
« de la pondre à canon, de la typographie et de la » vapeur. Qui aurait pu prévoir les résultats de ces « merveilleuses inventions, et qui pourrait désigner « avec une enliere certitude les hommes dont le « génie eu a dote la postérité? Quelques siècles se K sont écoulés, et le inonde a changé de face.
a 11 importe donc d'observer tous les détails de « l’histoire, d’en signaler les incidents, et cette <i foule de documents que chaque jour emporte,
« afin de rassembler autant que possible les maté- <i riaux de nos annales. L:n jour viendra où de grands « écrivains en construiront l’édilice, resté jusqu'à « présent imparfaitement tracé.
« Maigre les ravages inséparables des troubles « religieux et civils, le travail préparatoire est en - « core loin de sou terme, et son inachèvement serait « une source d’erreurs pour celui qui voudrait se « hâter de le mettre à prolit. La génération présente « doit conserver avec soin les monuments du passé « et les respecter quels qu’ils puissent être ; h*
K temps se chargera trop tôt de les détruire : c’est « à elle d’en perpétuer le souvenir.
« Dans cet esprit ont travaillé les savants et pa- " tients cénobites de l’autre siècle . ces illustres bé- « tiédi clins consacrant leur vie à recueillir les élé- « ments de l’histoire européenne au moyen âge, et les « séculiers non moins célèbres, Ducliesne, Baluze,
« Secousse, Ducange, Bréquigny, Hymer, dont les « publications et les ouvrages sont admirés par tous « les véritables amis de la science.
« Ces hommes capables d’un labeur et d’une h constance à toute épreuve, vivaient la plupart,
« dans une condition propre à faciliter leur noble I. dévouement, en leur assurant un loisir sans lequel « leur merveilleuse fécondité u'aurait pu porter de « pareils fruits. Notre siècle if offre pas les mêmes 'i avantages, et cependant le goût des travaux histo- » riques s’est réveille de tonies parts. Excités par « des voix éloquentes, le zèle de la jeunesse, l’exa- H men et la raison de l’âge mûr concourent à repmi- « dre F œuvre nationale commencée avec tant d'éclat.
« Des sociétés historiques se sont formées dans nos « anciennes provinces; une véritable émulation les K anime pour atteindre le but honorable qu elles sc « sont, proposé. L’administration supérieure, les en- « courage et les seconde. File a ordonne et poursuit « le recensement si nécessaire des manuscrits dissé- « minés dans les bibliothèques départementales;
« elle fait classer les archives et voit avec hienveil- <1 lance les travaux de ces pacifiques associations qui,
« presque partout, ont pris le nom de sociétés « archéologiques. »
Après ces préliminaires largement traces, ces considérations générales habilement déduites, .M. le duc de Luynes a tracé le tableau des travaux que la société archéologique de Rambouillet doit entreprendre. H a donné l’assurance . . lésorinais ses rap¬
ports seraient imprimés, et il a rapidement passe eu revue les différentes localités qui peuvent fournir des sujets d’études à messieurs les archéologues dans le département de Seine-et-Oise. Il a entretenu rassemblée des monuments celtiques qui existent prés de Saint-Léger en Yveline, des médaillés i ornâmes trouvées fréquemment dans le canton de, Dourdan, d’qu cimetière mérovingien existant a Saint-Martin Bretliencourt, de l’église de Marcoussi , des vitraux de l’église de Monlfort-l’Amaury, des forteresses de Beynes et de Chevreuse, et du château de Dourdan. Puis il a en quelques mots attire l attention de ses collègues sur l’église de Saint-Sulpice de Favière et sur la chapelle de Notre-Dame de la Roche, sur les abbayes des Vaux-de-Cemay et de Claire-fontaine. Enfin, après cette rapide esquisse des travaux dont il recommandait l’élude a la société archéologique, M. le duc de Luynes a terminé son discours constamment accueilli par de nombreuses marques d’adhésion et. d’approbation , par les quelques mots que nous allons transcrire :
« Malgré cet exposé trop sommaire, on comprend
'( des monuments que le temps a respectés, et < ept n « dan t de grandes lacunes resteront impossibles »> « combler, si l'on ne s’occupe de l'histoire des com- « mimes de cel arrondissement.
LFS H K AL X-A U T S.
a Ici presque aucune trace de ces émancipations («'si chèrement obtenues, contestées, rachetées’ ou « conquises, qui commencèrent en France le pouvoir « el l’apparition du tiers étal, faible reflet d'abord 'i des célèbres communes de l’Italie; puis, tout à « coup, transformation totale d'une organisation de 'i plusieurs siècles en une constitution dont la base « est absolument, differente et la puissance bien suif perieure. Heureusement, pour étudier ces points « si importants, les archives du departement, celles « de l’arrondissement et de quelques communes, a pourront être consultées avec avantage; la société « archéologique espère y trouver des matériaux d’un « ordre spécial , et cherchera partout l'assistance a nécessaire pour compléter le travail qui lui est « confié. »
Nous ne pouvons malheureusement analyser, ainsi <j ne nous en avions le désir, le beau rapport de M. le secrétaire de la société archéologique de lîambouillet; ce rapport, dont la lecture a duré deux heures, est une véritable histoire archéologique de rarroudihsemeut de Kambouillel, depuis les époques les plus reculées jusqu’à nos jours. M. le secrétaire a divisé son travail par les grandes époques d’art, et il n’a négligé aucun des monuments , aucun des faits que lui fournissaient l'arrondissement de Hambouillet et sa chronique historique. IVous avons vivement applaudi à la partie du rapport de !M. le secrétaire, dans laquelle, à propos des églises deLimours et des Hssarts, il s’élève avec force contre les badigeonneurs et les prétendus restaurateurs de nos monuments. Nous ne pouvons résister au désir de citer ce passage, qui a produit une assez vive impression sur une partie du public :
« Sur les parois des murs des deux côtés des égli- « ses, il y avait douze peintures représentant les ■y douze apôtres. Files sont actuellement recouvertes « d’un badigeon qui les a détériorées sans les faire a entièrement, disparaître; M. Itobert, tin de nos
« collègues, s’est élevé avec force contre cette manie « que nous avons déjà flétrie el qui efface les œuvres « de nos pères, sons un ridicule prétexte de pro- » prêté ou de coquetterie. Qu’on fasse badigeonner « sa maison, sa grange; mais les édifices consacres a ii Dieu, mais des monuments où se trouve gravée « sur chaque pierre la ferveur religieuse de nos an- « cêtres, mais une église bâtie et ornée par Frana cois 1er, comme celle «le Limours, c’est faire du a vandalisme; c'est détruire ce qui est bien, ce «pii « est beau, ce qui est respectable. »
Nous voudrions pouvoir également donner le rapport de M. Hubert sur les dolmens et pierres druidiques reconnus dans l'arrondissement de Hambouillet, ainsi que le mémoire de M. Motitié sur différents lieux de sépultures anciennes déconcertes dans les arrondissements de Mantes el de Jhimbouillei , el notamment sur le cimetière île La butte des ('.ar()(ins, près de lloudau , arrondissement de Manies (Seineet -Oise) .
Attributions méroeiiujiniucs.
l/espace nous manque pour analyser ces deux mémoires remarquables.
M. Moulie est du nombre de ces archéologues instruits et patients, qui ne son tienne»! pointa un examen superficiel, mais qui poussent leurs investigations jusqu'aux dernières limites de la discussion Scientifique. Son mémoire, simplement écrit, vrai modèle de discussion archéologique, est plein de laits nouveaux el intéressants; les textes historiques v viennent toujours appuyer les assertions de sou auteur, et donnent une grande valeur à ce travail consciencieusement élabore M. Moulie a rassemble une collection complète de haches, de poteries, de scramassaux, d'épées, de boucles de ceintures, d’anneaux et de bagues, trouvés par lui dans ces tombeaux mérovingiens; nous ne pouvons mieux faire connaître l'importance de sa découverte qu'en donnant le dessin de deux boucles et d'une bague, que