A L L E VI A N I) E
Sommaire. — Peinture : Absence li'unilé dans les heauvarls en Allemagne. Exposition de \ienne. MM. tiallail, lliefve, Ed. Euder. A Aon l'erger, J. Eli der. \. l’etter, AVissenlierg, A. Adam, etc. Exposition de Stiillgard. Fresques de l'église Saint lîoniface à Munich, lente de la galerie du libraire lleimer. à llerlin. Cabinet de AI. Ilenieri. — Sculpture : Statue en bronze de Frédéric- Auguste. à Dresde. Alonunienl de Copernic. Tliusnelda, statue en marbre d'Ernst Van Dandel. Alon n ment élevé à Armimns. Tombeau du chansonnier A an der Aogolweide
Pei.ntire. — Ce qui mut aux beaux-arts cl à la civilisation, en Allemagne, c'est l’absence d’un centre commun, d’une grande capitale. En France, tout émané de Paris, tout, y vient aboutir; ce vaste foyer de lumières accumulées éclaire le royaume tout entier; lesartistes capables, réunis comme en congrès, se prêtant mutuellement secours, animés par P émulation, ayant sous la main les ressources les plus étendues, ont porté l’école française à une hauteur qu’elle n’avait pas encore atteinte. En Allemagne, l'absence d’unité tue les arts; on n'y trouve point de direction puissante; Berlin s’efforce vainement d'attirer à ses expositions annuelles les artistes du .Midi ; Vienne, depuis nombre d’années, s’est séparée nettement du mouvement germanique. Il en résulte que de jeunes talents dépérissent faute d’atmosphère pour déployer leurs ailes, et que nous avons des peintres sur tous les points du territoire, sans avoir d’école nationale.
Ainsi l'exposition qui a eu lieu à Vienne, a la lin d'avril, n’était défrayée que par des artistes autrichiens. Ai Dusseldorf, ni Berlin, n'avaient daigné fournir un contingent; un très-petit nombre de toiles représentaient l’école de Munich ; on remarquait lin tableau français, un danois, plusieurs belges et flamands ; mais l'immense majorité des œuvres exposées appartenait à l’Autriche.
L'exposition de 1 845 a été inférieure à celle des années précédentes. Nulle conception profonde et énergique, nulle original i té dans la forme. Une iden¬
tité marquée dans la composition, un style uniforme, un air de famille, caractérisent les peintures autrichiennes; elles ont aussi un charme de coloris qui semble être l’apanage des contrées méridionales; mais on n’y aperçoit rien de ce qui constitue une école distincte.
Les tableaux distingués des Belges Fallait et Biefve ont eu les honneurs de l’exposition viennoise. Us ont été plus favorablement reçus en Autriche que dans le nord de l'Allemagne. Leur faire, qui rappelle celui de Paul Delarocbe, mitigé par de lointaines réminiscences de Paul Véronése, a charme les amateurs de Vienne, qui préfèrent à la sévérité de la véritable peinture d’histoire les grâces maniérées du genre anecdotique.
On a remarqué, à l'exposition de celte année, Bélisaire reconnu par un de ses compagnons d’armes, d'Edouard Ender; Richard Cceur-ile-Lion fait prisonnier à Vregberg, de Aaron Hitler van Berger ; la Vierge tenant C enfant .lésas, Roméo et Juliette, Pèlerins italiens près d'une fontaine, de Jean Ender le père; Juniusllrutus jurant de venger Lucrèce ci Agar au désert, d’Antoine Pet ter ; Naissance et Mort, tableau allégorique du danois Blondi ; Moïse tenant les tables de la loi. de l’Autrichien XVissenberg. Parmi les tableaux de bataille, nous mentionnerons la Mort du général Lanlaincourlnu troisième assaut de la grande reliante de la Moskowa. L'auteur, Albrecht Adam, assistait à cette scène terrible; aussi, sa composition, à défaut «1 ;> utre mérite, aurait du moins celui de l'exactitude.
LES BL Al X-ARTS.
Les tableaux do genre sont en foule. Le plus admiré est la Sortie de l'école, do F. -G. Waldmfiller, sujet cent fois traité, mais rajeuni par une louche spirituelle. Nous devons au même artiste une Jeune fille regardant un oiseau. Muller, qui excelle, à poindre des scènes de nuit, a exposé une More a Tolz- , lions lu limite Bavière. Le Seigneur de village à .une noce, de Ranftl, peut être considéré comme le pendant de la composition de Muller. Dans une autre petite toile représentant une Veuve , Hauftl a su faire contraster la douleur du personnage principal avec la gaieté d’un enfant placé à ses côtés. Le Pi- <iuet de cavalerie, de Cari Schiudler, augmente les regrets causés par la mort prématurée de ce jeune peintre. La Decouverte d'un tableau de prix à une rente publique, par Edouard Swoboda, os! peut-être la meilleure pointure de chevalet de l'exposition Les physionomies de l’amateur, du critique , do l’admirateur, de l'observateur, de l’incrédule, de l'examinateur attentif, sont rendues avec un rare talent d’expression.
Nous avons à l'exposition de Vienne deux tableaux de l'école flamande moderne, l'un dans la manière de Weetiix, l’autre inspiré par l'étude de Teniers : le Présent de venaison, île Sorners, et le Livre amusant, de Vennemann. Ces deux artistessont d’Anvers.
Duval Le Canins, de Paris, nous a envoyé une ('.liasse au loup et la Corbeille de mariage, peintures d'un coloris brillant, qui , malgré leur peu d'importance, font honneur à l’école française contemporaine.
Lesportraitssont généralement médiocres, même ceux d’EinsIe, d’Aigner et de Ileuss. Il est à regretter que Schrotzberg, qui avait exposé en ISÔ7.///piter et Callistc, et, en ISÔU, une Léda, se soit consacre exclusivement au portrait. Beaucoup d’au très peintres recommandables, dont iesdéhuts avaient donne de hautes espérances, séduits par l’appât d’un lucre facile, se bornent à reproduire tant bien que mal les traits de la bourgeoisie viennoise.
Le professeur Agrigoletti, de Venise, le dernier représentant de la vieille école vénitienne, est l’auteur du plus beau tableau d’histoire de l’exposition. Cet excellent artiste était déjà connu par le portrait du poète et archevêque Von Pyrker, et par un .!>•change Gabriel , qui se trouve dans le cabinet du prince de Schwarlzemberg. En traitant un sujet devenu banal, le Doge Foscari cl son Jils, il a déployé une énergie de pinceau qui frappe et impressionne vivement. Le fils, condamné au bannissement, est aux pieds de son père et semble lui demander des consolations. Sur le premier plan est la mère, évanouie dans les bras de ses femmes. Dans le fond, a gauche, se tiennent des soldats et le geôlier. Au centre sont plusieurs membres du grand conseil. Les tenètres de la salle sont ouvertes, et l’on aperçoit dans le lointain la place Saint-Marc et le palais ducal.
Celte belle composition, largement exécutée, a achetée par l’empereur, pour sa galerie.
Stuttgard a eu aussi une exposition , mais elle ne présentait rien d’intéressant, à part quelques peintures de Maës, Boltsmami, Gadin et Schiavoni, qu’on avait déjà vues dans d’autres villes. Un admirable paysage du professeur Steinkopf. CFIijsêe des un. ch us , a été exposé isolément, et a produit plus d’impression que toutes les toiles du musée.
Le professeur Henri Hess, aidé de ses élèves, continue a décorer, à Munich, l’église de Saint- Boniface. Déjà la partie supérieure de l’édifice est ornée de trente-six fresques, toutes relatives à la vie et aux souffrances du saint martyr et de ses prédécesseurs en Allemagne. Il ne reste plus à faire que les fonds, qui seront de couleur d’or. Schraudolph, digne collaborateur de Hess , a peint suites murs de la nef, au-dessous des croisées, Doni face prêchant l’ Evangile, et Boniface sacré éveijuc. Les principaux événements de la vie du saint apôtre, sont retracés dans les fresques les plus grandes, et elles se suivent par couples, que séparent les uns des autres des fresques plus petites, peintes en grisaille sur un fond bleu Hess achève en ce moment, dans l’abside, le tableau allégorique de L Apparition du Christ. Le Rédempteur, eu longue robe blanche, est assis, les bras étendus, sur un arcen-ciel, au milieu d’uue auréole elliptique d’anges et de séraphins qui l'adorent, l u peu plus bas, Marie, eu robe bleue flottante, la main gauche posée sur la poitrine, et tenant un lis dans la main droite, tourne les yeux vers son fils. En face d'elle est agenouillé saint Jean-Baptiste, les mains jointes et imi tant une croix eu roseau. Au-dessous, sur un fond vert, entre des palmiers, doivent figurer plusieurs saints.
On exécutera, dans le courant de cette année, trois fresques dont les dessins sont déjà faits, la Fondai ion des quatre évêchés par Boni face, le Sucre de Pépin et Boniface quittant l'évêché de Fulde pour aller prêcher L’ Evangile. Ivocli, Scbrandolpb et Hess sont, chargés de ces vastes compositions. Les fresques sont peintes tantôt sur de la chaux epuree, tantôt sur un enduit de craie ou de poussière de marbre, préparations qui donnent aux tableaux l'aspect de peintures sur porcelaine.
Munich, depuis Cornélius, couvre ses murailles de fresques. Voilà deux fois que le peintre Hottmann recommence celles des arcades du jardin Royal, et trois fois qu’elles sont mutilées pendant la nuit a coups d’instrument tranchant. Comme les fresques voisines sont respectées, on attribue cet acte de vandalisme à des ennemis personnels du peintre. Les plus récentes dégradations ont anime les artistes d’une juste indignation, et tout sera mis en œuvre pour en découvrir les auteurs.
La galerie de tableaux du libraire Beimer, a Berlin, vient d’être vendue aux enchères publiques.
LES lï i:\UX-AKTS.
L'indication du prix des principales œuvres peut vous donner nue idée du cours des tableaux en Allemagne. Une Vieille femme en robe de retours noir, de Ferdinand Bol, a été payée 900 thaïe rs ( 5 , ô 7 :» IV. ; un Paysan buvant, de ,cin<| pouces de hauteur, par Teniers, a été adjugé a I P.) t lia I ers (559 fr, 75 c.) ; deux Paysag es, d’Everdingen, à 599 thalers 1.07 1 fr. 25c.) et 501 th. 1,501 fr. 15c. i; un magnifique Rembrandt, le Christ ressuscitant la fille de Zaïre, connu par la gravure de Schmidt, s’est élevé à 1,210 limiers (4,517 fr. 75 c.). Le seul tableau qui ait. approche de ce prix est une Dame en corsage blanc de Van Mieris, vendue 1,105 thalers (4,155 fr. 75 c.). On a vendu un Paysage de Ruysdaël 102 thalers (582 IV. 50 c. ; une Dame à cheval faisant l’aumône à un paysan, de treize pouces et demi de liant sur dixsept pouces de large, par Philippe W ouwermans, 060 thalers (2,475 fr.) ; un Joueur de harpe, d'Adrien Oslade, 400 thalers (5,500 fr.); un Paysage, de Wynaiils , 552 limiers (1,245 IV.); un Portrait d’homme, d’Ilolbein, 250 thalers (957 IV. 50 c.) ; un dessin sur papier, du même, représentant le prince Frédéric /• Sage, de dix pouces et demi de haut sur sept et demi de large, 150 tlmlers 487 IV. 50 c.) ; Fleurs, par Rarliel Ruysch, 500 limiers (1 ,1 25 IV.); Portrait de .V apoléou dans la salle du trône, par C.erard, I 40 thalers (5 1 S IV. 75 c.); un Chasseur à cheval, de Palamédes, 5 15 thalers 1,181 fr. 25 c. ; Concert , par Pierre, de lloog, 600 thalers 2,2501V.); la Vierge et l'enfant Jésus, de Schorel, >00 thalers 1.500 fr.) ; More de paysans, de Van llelmnut, 190 thalers 740 fr. '25 c.).
Il importe de vous avertir que les amateurs considèrent ces prix comme exorbitants. On en attribue l'élévation à la présence d'étrangers arrives, avec des commissions importantes, de diverses contrées, et principalement d’Angleterre.
Un certain Renieri a mis en vente, a Dresde, une collection de tableaux, dont quelques-uns ont une valeur d'autant plus grande que leur authenticité est incontestable. Nous citerons, entre autres, vu Joueur de guitare cl un Joueur de flageolet, par Murillo ; un Christ, du Guercliin ; l'Adoration des mages, de Maralle : la Naissance du Christ et la Flûte en Egypte, de I’Albane; un Paysage avec une dame à cheval, de l.erghem. M. Renieri possède aussi un Samson surpris pur les Philistins, qu’il attribue au Corrége; mais, malgré le mérite de cette peinture et l’avis de plusieurs artistes connus, nous n’osons affirmer qu'on y doive reconnaître la louche d’Antonio Allegri.
Sculpture. — Ou a remarque dans le palais du Livenger, à Dresde, la statue en bronze de Frédéric
Auguste, surnommé le Sage, qui a régné cinquantehuit ans sur les Saxons. Le statuaire, le professeur Rietschel, a représenté le prince assis sur le trône, tenant en main le sceptre et le livre de la loi.
La Prusse a conçu le projet d’élever dans la ville de l'horn un monument à Copernic. La souscription a peu produit; ni la France, ni l’Angleterre n'y ont contribué; l’université de Glascow a seule envoyé un faible don. Néanmoins un membre de l’Académie des arts de Rerlin vient de donner le dessin d'une statue en bronze, qui représente Copernic, tenant de la main droite un astrolabe, et montrant h ciel de la main gauche. 11 est à regretter qu'elle n'ait pas été prèle pour la célébration de l’anniversaire séculaire de la mort de l’astronome (24 mai 1545 .
On fait des préparatifs dans la cathédrale de Spire pour y placer la statue de l’empereur Rodolphe de Habsbourg, commandée à Sehwanthaler par le roi de Ravière. Elle sera posée en face du monument d'Adolphe de Nassau, dans le chœur îles rois. où reposent huit empereurs d’Allemagne.
De même que les capitales, les petites villes d'Allemagne, celles dont le touriste ne daigne pas s’occuper, manifestent un goût prononcé pour les arts. Le prince de Lippe -Delmold vient d’acheter, pour le chef-lieu de ses possessions, une statue en marbre représentant Thusnelda, du sculpteur Ernst Von Bandcl. L'artiste s’est inspiré du récit de Tacite: il a représenté Thusnelda livrée par son père à Germanicus et emmenée en esclavage. L’indignation qu'excite une aussi lâche perfidie, la noble fierté de la captive, ses espérances de mère d’avoir bientôt un vengeur, sont admirablement rendues.
V. Randel doit partir prochainement pour Carrare , où il s’est fixé. C’eM. là qu’il exécutera les bustes du prince régnant et de la princesse Pauline, née Anhalt- Bernberg. Avant de s’éloigner, il a confié à un homme sûr les travaux du monument éle\é à Arminius, auprès de Delmold, dans la forêt de Thuringe, qui vit les luttes glorieuses des Chérusques contre les Romains.
La société historique de Würzbourg a commande au sculpteur Halbig un monument en pierre, de onze pieds de haut, à la mémoire de notre im/nortel chansonnier Walter Van der Vogelweide ( I). La hase quadrangulaire du mausolée portera une coupe, où les oiseaux viendront boire et picorer; car Walter, par une bizarre disposition testamentaire, ordonne qu’on nourrisse les oiseaux sur sa tombe, et a lait creuser pour cela quatre petits réservoirs dans hi pierre de son tombeau.
(t) Ce nom si*;iiilie littéralement pâture des oiseaux
LES BEA UX-A liTS.
Quand la mer est belle, Yvonne comme elle.
Chaule dans son lit ; Quand la mer moutonne, La belle Brelonne Frissonne, et pâlit.
Alerte et sauvage.
Fuyant du ménage Le soin humble et doux, Souvent, sur la grève.
Assise, elle rêve, L'oreille aux genoux.
Ses deux bras entourent Sa jupe où se fourrent Ses pieds blancs et nus, Et son œil embrasse,
A travers l’espace.
Des cionx inconnus.
Seule dans la foule,
Sa pensée où roule Quelque vision.
Ouvre une aile aiguë Et fuit sous la nue Comme l’alcyon.
Sa mère s'alarme,
El cache une larme,
LES BEA EX -AKÏ S.
Puis s'en va prier Pour l'enfant morose, L'hirondelle éclose Au nid du ramier.
Ce brick qu’on remorque Serait-ce pas l'Orque?
Il vint l’an dernier Pour une avarie.
Encor, je parie,
Quelque négrier.
Chez nous l’équipage Fera du ravage,
Car, en l'attendant.
Plus d'une lilleite Soupire, en cachette.
Pour le commandant.
Qu’il charge d’ébène.
De fer ou de chêne.
C’est un homme fier :
Un œil doux et mâle,
Bleu sous un front pâle :
Un homme de mer.
— Viens, ei sois-moi fidèle ;
A bord, où je suis roi.
Le canon seul, ma belle,
Parle plus haut que moi.
— Je n’ai plus de courage.
Mon sommeil est troublé, Depuis ce jour d’orage
Où vous m’avez parlé.
— Viens comme l'hirondelle Dormir dans mes agrès:
L’Océan qui l'appelle Bercera tes regrets.
— Qui, moi, laisser ma mère Pour aller avec vous !
Ne plus voir mon vieux père?
Où nous marierons-nous?
— Je n'en sais rien, mignonne.
Quand nous prenons la mer,
On dit à sa patronne :
Allons où va l’éclair.
— Pourquoi votre navire A-t-il sous son beaupré,
Un aigle qui m’attire,
Un grand aigle doré ?
— Quand nous voyons au large, Gouvernant au plus près, Gabare ou brick de charge.
Et qu'il vente bon frais.
Comme vous, mes lilletlrs,
On mel du linge au vent :
Cacatois et bonneltes,
Et royaux en avant.
Quand on veut aller vite,
Il faut tirer peu d'eau,
Ou bien, à ma petite,
Il faut faire un cadeau
Voilà pourquoi, je pense,
On voit, sous mon beaupré,
Un aigle qui s'élance,
Un grand aigle doré.
— Que votre voix est douce,
0 mon petit amant!
Oui, je veux être mousse Sur votre bâtiment
Ah ! le beau novice Qu’a le commandant!
Il fait son service Fort commodément.
Ses pendants d’oreille Sont deux ancres d’or, Sa bouche vermeille Est plus riche encor.
Bouge est sa ceinture, Bouge est son bonnet ; Mais sa chevelure Nul ne la connaît.
— Quand le capitaine Dormir je verrai.
Mes cheveux d’ébène Je vous montrerai.
Ce mot-là, novice,
Vous coûtera cher.
Mais le pied lui glisse....
— Un homme à la mer !
— Faut larguer l’écoute !
Dit le lieutenant.
— Timonier, en roule !
Dit le commandant.
vos
lks ü i; \ ( \-Ain s.
Les chanvres sont rares , Faut les ménager.
Gardons nos amarres,
Kl laissons nager.
La eeinlnre ronge Qu'on voudrait sauver.
Le premier <|ui bouge Ira la Irouvei
Le marquis n i B js i.lo ï