A J U LIA G RI SI
(Après une représentation de la iïonnu. )
so n \ F. r.
Les plus divins rayons te couronnent , ô femme ! L’ardente passion, l’idéale beauté ;
On rêve, en contemplant ta blanche majesté,
Au marbre île Paros qu’animerait une âme.
Oh! quand le Dieu descend, et que l’éclair du drame Kelate dans ta voix, dans ton sein tourmenté.
Comme tout l’auditoire, ivre de volupté.
Se suspend à ta lèvre, et s’allume à ta flamme!
Diva! c’est bien ton nom, ton nom mélodieux L'Italie et la Grèce enfantèrent des dieux,
K.t c’est leur noble sang qui coule dans tes veines.
fout le trahit en toi, le feu de tes regards.
Ce port qu’eût envié l’épouse des Césars,
F.t cei air de grandeur des princesses romaines.
N . Mar t i ,\ .
Physionomie Parisienne.
-RilayeuERo