‹ Les Beaux-ArtsChapitre 48 sur 204 · MEILLEURE MUSIQUE · texte numérisé non relu

MEILLEURE MUSIQUE

A l'heure où la femme N’ose refuser.

Quand la bouche en flamme Lui chante un baiser ;

Oiseau qui fredonnes L’amour dans les airs.

Ligne qui nous donnes I es derniers concerts .

Ruisseau qui habilles Sous le \crt rameau ,

Chant de jeunes filles Dansant sous l’ormeau ,

SLR LE PWWÉTIIÉE DI MISÉE DE MADRID,

lUilas! il est cloué sur les croix du Caucase Le. Titan qui pour nous prit l’étincelle aux cieux ; Du haut de son calvaire il insulte les dieux , Raillant l’OIympien dont la foudre l’écrase.

Mais du moins vers le soir, s’accoudant à la base Du rocher où se tord le grand audacieux ,

Les ny m plies de la met, des larmes dans les yeux . ( changent avec lui quelque plaintive phrase.

loi . cruel Ribéra , plus dur que Jupiter, l u fais de ses flancs creux , par d’affreuses entailles , Couler à flots sanglants des cascades d’entrailles.

Lt tu chasses le chœur des filles de la mer,

Kt tu laisses hurler seul , dans l'ombre profonde , Le sublime voleur de la flamme féconde.

Théophile L u tikk.

Mélodie immense .

Orchestre enchanté Qui meurt ou commence Dans les nuits d'été;

brises des collines ,

Golfe murmurant .

Saule qui t inclines Sur l’onde en pleurant

Douces harmonies .

Vous ne valez pas

Deux bouches unit -

Qui se parlent bas. Mrnv

Physionomie parisienne.

Page 1