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Tantôt les tournures en sont purement latines (I); tantôt il ressuscite les incorrections cornéliennes ; Souvent il al laque de front la grammaire et la syntaxe (2); il n’est pas exempt de phrases d’un goût équivoque (5). Néan-
I La maison d'une épouse est un temple sacré,
Ou même le soupçon ne soit jamais entré.
L’autre, étouffant Vénus par une main avide.
Interrogeait les dés.
Certain jour vous présent, on disait nos aïeux.
De Junon , qui préside à la foi du serment ,
Et ne la souffre pas enfreinte impunément.
Va, maintenant; sitôt l’obscurité complète , lu reviendras...
Et pour avoir enfin vos doutes résolus,
Et vous faisant savoir que, moi, je vous estime D’autant plus avili, d’autant plus magnanime,
Eté., etc., etc,
,2) La vertu qui convient aux mères de famille Est d’être, la première , à manier l’aiguille...
Yimporle en quel objet vous l'ayez résolue ,
Votre arrivée ici..,.
L'une ornait ses cheveux pendant que les esclaves Lui font fumer l'encens et les parfums suaves. feux chers ri mon mari me sont chers à moi-même.
Et plus vous descendrez votre Ame de hauteur.
De se blanchir le teint par l’usage du lait ,
Vtin d’entendre dire à la foule empressée,
Qu'auprès l’ivoire est pâle et la neige effacée, t'te., etc., etc.
:)) Jamais coup de bâton ne cassa tête d’âne, r/e st un calme inquiet, semblable à cette horreur,
Oui de l'éther tournant précède la fureur.
II poussera devant les plus aventureux ,
Ef je garde ceux-ci pour voir parderrière eux.
Leur éclatant exemple
Consacre chaque terre et vit dans chaque temple.
Je prendrai mon courroux tout fumant dans ma cendre , Ht je l’emporterai du milieu du bûcher,
Comme le tigre emporte une proie «A lécher.
Ht son dard, savourant l’espoir de la blessure,
Sur mon corps qu’il parcourt médite sa morsure.
I te... etc.
moins il a de la lucidité, de la vigueur, de la précision. Ta contexture de la pièce est vicieuse, l'action vide, la couleur locale apocryphe, l’intrigue mal conduite; les scènes sont incohérentes, les caractères historiques altérés , les Tirades d’une étendue démesurée ; mais l'absence d invention , d’unité, d'intérêt, de passion, de péripéties. de vivacité, de combinaisons dramatiques, lotis ces défauts sont palliés, grâces aux charmes dit langage; et en l’absence de scènes qui remuent profondément le cœur, l’esprit est du moins captivé par l’heureuse élégance îles expressions.
C.crlains critiques ont dit : « Nous attendons M . p<msard a sa seconde pièce; » dans la malveillante espérance qu’il démentirait les prévisions de ses partisans, .l’attends aussi la nouvelle œuvre de M. Ponsard . mais avec une entière confiance. Sans doute, il est permis de douter de lui, quand des enthousiastes maladroits lui décernent une ovation prématurée. Sans doute, il est h craindre que son (aient résiste difficilement à l’action corrodante de la flatterie, et que sa gloire hâtive ne se flétrisse comme les (leurs de l’amandier. Te fanatisme de ses soutiens ferait croire a un schisme littéraire, prèi à disparaître devant l'orthodoxie publique. Toutefois, !<• succès de Lucrèce est une garantie pour l’avenir de l’écrivain. Il a fait une tragédie médiocre, c’est vrai; mais il en a recueilli une gloire subite, cl misa l’improvishen évidence, il doit se considérer, pour employer Tune de ses formules grammaticales, comme
D’autant plus élevé, d’autant plus responsable.
Sa nouvelle pièce, les Grecs ii Constantinople, sera donc supérieure a Lucrèce. 11 sentira le besoin de répondre a Tallenle générale, de gagner les éperons qu’il a chaussés provisoirement, de se placer au niveau de sa répu talion anticipée, et il méritera, par une seconde Ira gédie, les cloges que celle-ci lui a valus.
Agréez . cle.