T ER. Z A RIMA
Comme un poison subtil redoutons la pensée.
Moi , si j'avais vingt fils , ils auraient vingt chevaux , Qui , sous les grands soleils ou la brise glacée ,
l.e* emportant , joyeux , et par monts et par vaux , Devanceraient la flèche et l’oiseau dans leurs courses. Ils n'entendraient jamais parler de leurs cerveaux.
La matière partout leur créerait des ressources ,
Tout leur serait festin, leur soif, à tous moments Boirait le Malvoisie ou l’eau froide des sources.
Des chiens de tous les poils les suivraient écumants , Ils s'époumoneraient, dans un cornet d'ivoire,
\ sonnerie trépas aux sangliers fumants!
Des broussailles pour lit, un étang pour baignoire Ils dormiraient beaucoup, et rêveraient fort peu;
Se portant comme Hercule, et mettant là leur gloire.
Puis , l'hiver, ils auraient et l'orgie et le jeu,
Tout ce qui nesent pas la science et l'école;
Des cartes!... en voilà ; mais un livre... grand Dieu!
Un livre!... ils y pourraient trouver une parole Qui desséchât leur sang, épouvantât leurs nuits. Bouleversât leurs nerfs, rendit leur raison folle.
Ils pourraient devenir, un jour,... ce que je suis !
KM 1 I. E UES CH vues
SUR L’ 4 Lit U AI I) UNE NÉGRESSE.
Physionomie Parisienne.
. Minium ne crede colori
Allia ligustra cadunt vaccinia nigra leguiitur.
Qu’importe la couleur, si la forme divine Sous tes voiles jaloux se sentou se devine .
Et si de la beauté le charme souverain Se révélé aussi pur dans le marbre ou l'airain ? Comme nous, amoureux des voluptés secrètes , Bros préfère aux lis les noires violettes;
Et, négligeant d’iris les attraits captieux, l ai touchant au bonheur \ omis ferme les veux
Xu Cap, 179.)
Ce chevalier u e M or a n g l es.
Prcmenede
!mp BerUuls
LES BEAUX -A RTS.