ACTE PREMIER
GUILLAUME, h Jovelin.
Partezl vous voyez qu’il n’est pas maître de lui.
JOVE LIN
Je le vois en effet, monsieur, et je pars, et si j’étais seul je n’en ferais que sourire. Mais cet enfant est depuis le matin à jeun et en marche. (Guillaume lui tend in bourse.) Oh! vous pensez bien que je n’accepte pas votre argent. — Allons, mon petit Mario, on nous met à la porte, il n’y a pas à dire. Un peu de courage, et en route I Nous trouverons bien quelque gîte plus hospitalier. — Monsieur, je vous prie seulement de faire dire au chef des musiciens que Jovelin. sur lequel il comptait, ne pourra venir, et que ce n’est pas absolument sa faute. Je vous salue. — En route, petit regardeur indiscret, et appuie-toi sur moi. Aussi, voilà ce que c’est, pourquoi astu l’air si terrible! (iis sortent.)