‹ Les beaux messieurs de Bois-DoréChapitre 68 sur 86 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LAURIANE, D’ALYIMAR, entrant par la porte dérobée A gauche.

d’alvimar.

C’est moi! ne craignez rien, Lauriane.

LAURIANE

• Vous! vous ici! suis-je éveillée?... Vous, là, chez mai, seul, la nuit! Oh! mais comment? pourquoi? qu’est-ce que c'est?... quel est votre dessein, monsieur ?

D’ALVIMAR, calme et froid.

Vous allez le savoir, Lauriane. Je suis de ceux qui marchent droit à leur passion et à leur but. D'ici à très-peu d’heures, vous prononcez sur mon sort ; endurer plus longtemps cette anxiété est

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