ACTE PREMIER
Jusqu’à ce qu’enfin un sien compagnon, voyant le péril, se soit élancé et l’ait entraîné résistant encore.
Alors vos seigneuries jugent inutile qu’on fasse rechercher ces gens?
d’alvimar.
Certes ! je n’ai nulle envie de les revoir. — Laissons cela, de grâce.
GUILLAUME
C’est sur cette plate-forme, à ce que je vois, Adamas, qu’aura lieu la solennelle réception de madame Lauriane.
A DAMA S
Oui, monsieur. Mais vos seigneuries dàigneront-ellës, en attendant, venir se reposer au château? Monsieur de Bois-Doré, qui achève sa toilette, sera charmé de les recevoir.
GUILLAUM K.
Et moi j’ai hâte de lui serrer la main. Venez-vous, d’Alvimar?
DALV1MAR, avec trouble.
Ah! entrer au château!... déjà!... — Non! allez sans moi, Guillaume, je vous prie.
GUILLAUME
Eh! pourquoi rio m’accompagnez-vous pas?
d’alvimar.
Puisque le rendez-vous est ici, je préfère attondrè sous ces ombrages.
Adamas, je resterai donc avec mon ami. Je tiens à le présenter
moi— même à mon Cousin. (Il remonte en échangeant encore quelques nota avec Adamas, qui sort.)
d’alvimar, à lui-même.
Ah! je ne sais pas pourquoi je recule et j’hésite toujours : on ne va pas, sous mon nom de d’Alvimar, deviner mon nom de Sciarra!