I.i! marquis tontLin dans In romio
OmmontJ.iturlnuM avait (o piiijpim'u do VitlaiwilF Ull- l'avait iwu 'lu lui, ini^u'elln eu avail dUpuari cutuuto ih- sa |«Mjtriûti}.
Il avait lusiti Hiordim' ilntii t ."tu la gHin'-iilusii» îles do lî mm, il n'y trouvait («ta mmomiwjuut «■« Initiale* S. A. puasi'irt so ia|i|»>rli!i\
. Aoraii-ii'H'',-'" di ait-il, fait lo mi'uw accord avec lulqu'ollo u frit misititii avec (uni?
Il so consola poiirtantnn suit;;, suit quVIk; faisait apparemment [lundi! cas ilu pivmii r, puisqu'elle lui un avait sacrilii; lo ; ninis 11 n'i-ii restait fins moins quvlque dinv: il'im:iiinnii:lri'iihi!)li: ilaiis CCLtn tircnnslnnco, i.'t le bon marquis n'Ol.iil pas oucore assez Cou pour no pas ap- [iiviicnilor d'être IVilynt de quelque a Iwtninrlo. »
Kl puis (»noorc!irmitavaUdlteon|dk|UQUrenbMrrM du son esprit, ot il nu savait plus quelle intrigue do la destinée nu quolli! uiystiticulion environnait ix poignard.
11 eut envie d'aller s'en expliquer tout do suite avec son liolc; mais il so souvint que l.aurhne lui avait commando do radier sou gage fit de no lo laisser voir a
Adamas vit ie aouoi sur le front do son maître et s'en émut.
— Qu'y a-t-il, monsieur, lui dit-il, M que peut faire votre pauvre Adamas pour vous tirer d'intrisue?
— Je ne sais, mon ami, Jo voudrais deviner comment
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un nnis-nonS »*J J
il lait *|iu> i» Morisquu :<ii ' wiw cvumim nr-ïlu-.ï ,
|tl >n;iiil mOiii» toi*» ut muni.* «liirfnw.
l'uia, babwml in vnte p>Mr que MarJu nu Rh t<ii>lil [îiùtl;
— Tu m'avais dit, et il ni'Liï.'iil si'iulilû >|iu i.-Mu l'..|,.nic ôt:«U fort lu. JWH.ul. Hiu mir.iil ikr.ili.i
,lrt (llljl'l il ll»lTO llÙiu? tlVsl ClllMt! IflHI jl! lia pila s-mf-
Iïii-, qu'il Ml UinaiMÙ eu mi mais.*.
Adiilll.'is |i»i'l:im!ii :m-sitot lis soi»|i.>in* .lii smi lualliv, il'aittiiut plus ij'i» Marin, si -niant qu'il «viiit fvnj.' à
iVlourdiu, su jdi-suit Imt's 'lu l.i dwinliru , .sur l;i (i i
du pied, (v>iir s>> .It'rolitir u du uimiu'IIl-s qm-slious. /nfiûtm lu rutint.
— Vous nous laits îles l'onlfi, u \>A nuit, lui 'lil-
il,ei, par la, vntis iiiiii'ili!/ de punlir lus Ixnitn-s nràir.; il» mmi seigneur et maître. Il ii'iwt pultit mi qitn wiiru jlfmiiliî» ait li ''h»* i|»» vous «iit-s, nu Idni...
Iji ninii|UM riuf<>rriwii|'it, ii" vidant |>ns qui; l'.iccu-. HUli'iu Tilt fufiiiiiliiu devant I*«!hRhi1.
— Y a-t-il HMH^rap»! B î «*S 0, li lui <M| 1"" 1» mura o ce iwifjiwrd!
L'entant avait vci.'uquulquo lumps avec les Iviliéuiiuii-i, il savait doue ce qiiu t:Vt ut que lu vol. 11 éhil éiiiï; .l'ail Itws , il'iuiu liiu'-i-ir lAtrri'ii-iliti.iirii. II i'0!i[[irit U: s^upipn qu'il avait .lUiré sur sa i»tj mlojilive, util aima mieux lui désolxiir qui! ihj |j;is la juntiliur.
— Oui, répondit-il, il y a liiuii longlPmiKt.
Et, coiiiuifi il avait un grand air d'assurance flt do lierié, 1c marquis ut Adamas sentirent qu'ils ienai™t le moyen de lo taire pnrlcr.
— C'est donc M. de Vlllareal qui le lui avait donne,' dit A damas.
— Oli ! uQDl il l'avait laissé,,.
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— Oîit demanda le marquis. Voyons, il faut le Alto, ou je n'aurai plus de conftononen vous,p.lit, Oii Cavaitil laisse!
n.ms le euw da mon pùrnl répondit Mm» , d.ml
Il avait tanin d'effusk.n ; co mystère lui pesait, U avait dit la premier mot, il no pouvait plus sa taire.
— Adamas, dit le marquis saisi do Jo no sais <pw» émotion subite, femw Ibb porteB, et, t«i, mon enfant, viens ici et parie. Tu es avec do» omis , no crains rien, nous ta dùfondroiis, nous te torons avoir justice. Pisnuus tout ce mm t« Buis *» 1,1 f
— Kit blun, dit l'enfant, si vous m'aime», il faut punir M. do Villiiraul, parce que c'est lui qui a assassiné mon père.
— Assassiné*
— Oui, Mcreoilfct l'a vul Quand celoî
— Lo jour que Jo suis venu au monde, le jour que ma more est morte.
— El pourquoi l'a-t-it assassiné?
— Pour avoir beaucoup d'argent et des bijoux que
"^Voleur et assassinl dit le marquis en regardant Marnas; un homme de qualité! un ami de Guillaume d'Ars! Est-ce croyable, cela?
— Monsieur, dit Adamas, les enfants font beaucoup de contes, et je crois bien que celui-ci se moque de
Le rouge monta au front du beau Mario.
Je ne mens jamais! dit-il avec une touchante énergie. M. Anjorrant Ta toujours dit : « Cet enfant-la n'est pas du tout menteur. » M& «lercédès m'a toujours dit
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qu'il no Mail jamais mtmiir, mal* ko taire quand un no vuulnil pas répondra. Puisque vuus ino faims parler, Je dis ce qui est vrai,
— 11 a raboO) «'écria le marquis, et Je voi* bien qu'il a Ue noble sang plein lo cmar, eu Joli garçon! — Parle. ioqI, jo te crois, Dis-moi comment s'appelait ion pire.
— Ali! cela, jo no lo sais pus,
— Sur votro honneur, mon polit auu'1
— Sur lu vérité, répondit l'enfant; rnn mûre s'appeluil Mario, voila tout en que ji: sais , et cNisl pour cela quo M. Anjorrant m'a donné , ou nw Itttpiisunt, lo nom <le Mario,
— Mais Mercddes « dii, Jo m'on Mouvions bien, observa Adamns , que cette dame avait remis nu curé une bague d'alHancn; elle n parlé aussi d'un cachet.
— Oui, répondit Mario, lo cachot venait de mon père, Il y avait dos aiws dessus; mais II nous a été volé, il n'y a pas famghinips. Quant à la banne, jamais M. Aiitoirant, ni ma Morcédiis, qui ost pourtant très-adroite , ni mol, ni personne, n'avons pu l'ouvrir. Pourtant il y a quelque chose dedans. Ma mère , qui est morte sans dire un mot que sou nom de baptême, Marie, a fait signa au curé d'ouvrir sou anneau. Elle n'avait pas la force do le faire; mais, lui, il no le savait pas)
— Va le clierclier,dit le marquis, nous saurons peutelle!
— Oh t non l répondit Mario effrayé ; ma Mereédè» ne voudra pas, «t , si elle sait que j'ai parlé, elle aura bien du chagiin.
— Mais, enfin, pourquoi se cache-t-elle de nous qui pouvons l'aider a te faire retrouver ta familier
— Parce qu'elle croit que vous écouterez l'Espagnol, et qu'il la tuera s'il apprend qu'elle l'a reconnu.
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