‹ Les beaux messieurs de BoisDoré. 2Chapitre 15 sur 22 · IH LES RE AUX NUIIIOU · texte numérisé non relu

IH LES RE AUX NUIIIOU

saule de ses armes qui ne fat pas, pour In marnent, ïm de service.

Bois-Doré allait franchie l'escalier, U pointe de ripas levée, lorsqu'il sembla pressentir la conduite que dev* tenir un aussi traître adversaire.

H baissa la pointe en interrogeant chaque degré dm L'obscurité, devinant que Sanche se tenait courbé & a aux aguets pour se jeter sur lui en le faisant rouler a arrière, n se prit donc d'une main a la rampe, mais s M assurer assez son corps.

Sanche, averti par le fer (Tapée qui rencontra un marche, se releva, en franchit plusieurs d'un bond vit» «Mi et vint tomber sur Bois-Doré, qu'il renversa a saisit a La gorge \ puis, lui mettant les deux genoux si la poitrine :

— Je te tiena, maudit huguenot! aféeriilfl, et n'espère pas de merci, toi qui n'en as pas eu pour...

Avant d'achever sa phrase, Il chercha la place à cœur, et, de l'autre main, il leva le couteau en disait:

— Pour l'âme de mon fils!

Le marquis, étourdi de sa chute, ueee défendait qii faiblement, et c'était lait de lui, lorsque Sanche seuil sur sa figure deux petites mains hésitantes qui, toali coup, le déchirèrent al cruellement, qu'il dut faire» mouvement pour n'en débarrasser.

D'ailleurs, une pensée rapide lui fit abandonner 1> marquis :

— L'enfant d'abord ! s'écria^t-iL

Mais cette parole fut tout à coup ravalée dans n gorge, et cette pensée tout à coup brisée dans sa m par une commotion effroyable,

Mario avait suivi le marquis. Il aïait entendu sa chtUa U avait saisi h tâtonalatacodeSanche. a avait.reconna,

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tu toucher, que ee n'olait pas colle da Bois-Doré. Il avait posé le canon d'un pistolet arraclié par lui, en passant, aux mains de CBndor, sur ra crine poilu Kl rude.et woit tiré à bout portant.

aawit vengé In mort de son père et sauve la île de son onde.

Le maquis ne sut pas tout de suite quel ange libéra- Il se dégagea du corps de Sancne, dont les genou plias pesaient encore but lui. Q étendit les bras au hasard, croyant être aux prises avec un nouvel ennemi qui Pavait manqué.

Ses bras rencontrèrent Mario, qui s'efforçait de le relever, en lui disant avec angoisse :

— Mon père, mon pauvre père, es-tu mort?... Non, u m'embrasses. Es-tu blessé t

— Non, rien! un peu foulé seulement, répondit le marquis. Mais que s'est-il donc passé? On est cet in- Bmeî...

— Je crois bien que je l'ai tué, dit Bario; car une remua plus.

- Méfie-toi, méfie-toi ! s'écria Bois-Doré en se levant avec effort et en entraînant son bien-aimé an bas des degrés. Tant que le serpent a un- souffle de vie, 3 veut

l'on vit Sanche inerte et défiguré.

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lit LIS MAUX NIUIIIH

11 respirait encore, at on de ses grand» jeux fauve, qui voyait confusément a travers bop sang, semblait dire: « Je meu» deux fois, puisque tous me survives ! ■

— Quoi! mon pauvre David, Ut sa tué ce tioliilbi s'écria le marquis des qu'a commença à se ravoir.

— Ah I mon père ! je rai tui deux minutes trop tari, répondu Mario, qui était Comme ivre et qui Wm aussitôt la mémoire avec la douleur : je crois que mi Mercédès est morte 1

- pauvre Morisque I Espérons que non ! dit le m», quia en soupirant.

Et Ils repassèrent la pool pour iu.«r la trouver, landà que Clindor, qui, contre toute vraisemblance, cralgnai de voir Sanche se relover, traversait d'un fer de perl* sane la gorge de ce misérable cadavre.

La Morisque était debout. Elle ne voulait pas que l'on a-occupit-d'elle, bien qu'elle eût de la peine k H so*

Elle était douloureusement olessie i la balle avait triversé son bras droit, étendu sur le flanc de Mario n moment où le coup était parti; mais elle ne songeait qui Mario, qu'elle ne voyait plus a ses cotes, et, quand oUa l'y retrouva, elle sourit et perdit connaissance.

On la transporta au cbitesu, où Mario et Lauriane h suivirent en ae tenant par ta main et eu pleurant amer» rement, car ils la jugeaient perdue.

Le marquis resta dehors.

L'absence de OuiQaume lui paraissait de mauvais augure, at 2 se porta on avant, croyant entendre, sur ta hauteur, des bruits plus sérieux que ceux qui pouvaient provenir de la capture ou de la résistance de quelqua

fc 7folsare qu'il avançait, les bruits devenaient ph*

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f| 1>E HOIS-BORS IIS

|| alarmants, et, comme il atteignait le sommet du ravin, 3 U vil revenir a lui une troupe en désordre, composdo do El nasaux d'Arâ et ds Brinntes.

E - Halle, mes amis l leur cria-t-tl. Que se passe-l-ll I im, <rt d'où vient que do braves gens comme vous 1 semblent tourner les talons?

| — Ali 1 c'est vous, monsieur le marquis ] répondit uu % do ces liomtncs eflSrés. H faut rentrer uliez vous, et | nous ballre derrière les murailles; car voici les reltrcs, Ë B. d'Ara, averti de leur approche par M. Mario, t'est I porté i tetir rencontre, etilestaux prisesaveceux. Mais E3 que voulez-vous faire contre cas gens-là ? Ou dit qu'un H relire est plus fort et plus méchant que dix chrétiens, E El, d'ailleurs, ils ont du canon ; ils s'en seraient déjà servis contre nous s'ils n'avalent pas craint de tirer sur les leurs, dans le pèle-môle où les a mis H. d'Are.

— M. d'Ara s'est conduit sagement et bravement, mes enfanta! dit le marquis; et, si la peur des reltres vous a [ait tourner bride, vous n'êtes dignes ni de son service ni du miel. Allez donc vous cacher derrière les murs ; nais, moi, je vous avertis que, si je suis forcé de reculer et de ma renfermer chez moi, je vous en ferai déguerpir comme gens qui mangent trop et ne se battent

Ces reproches en ramenèrent plusieurs; tes autres prirent la fuite : ces derniers appartenaient presque tous à Guillaume.

C'étaient pourtant rTasses braves gens ; mais les relues avalent laissé dans le pays da si terribles souvenirs, «la légende y avait ajouté tantd'effroyables'merveiiles, qu'il laMt être deux fois brave pour les affronter.

Le marquis, accompagné des moMeurs, qui iJSji rot*

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176 HB B«AOX UKHSIKIIBS

gUsawnl de leur paniqua, eut làanWt rejoint GuiUauain qui chargeait hérolqueiueul le capitaine Macabre.

U nuit, qui était devenue très-claire, avait permis 1 Uuillaume de s embusquer pour leur tomber sus e! h empêcher d'aller caionnof le château ; car Ils avaieu effectivement une petite pièce de campagne dont Rot Doré, prisonnier a Italie", n'avait pas soupçonné l'a» tence.

Tout le ittondo soit qu'il sufllsait d'un méchant cane* pour battra ces petites forteresses, habilement disposées pour soutenir les assauts du moyen-âge, mais très-impuissantes devant les ressources de la nouvelle a rti liera de siège. Les plus redou tables châteaux de la ièa Jalilo, eu Berrj, se sont écroulés comme des jeux de carteecK Richelieu et sous Louis XIV, dès que le pouvoir ccotnl a voulu en Hoir avec la noblesse armée ; et l'on s'ofcmu du peu de soldats et de boulets qui ont suffi à cette grande exécution.

La marquis ne devait donc, à aucun prix, laissera* vahir tes aborda du manoir, et il courut soutenir Gui laume, qui se conduisait en homme de cœur, maigre h désertion de la plus grande partie de son monde.

Hais il fallut bientôt plier bous l'effort des retires, qui avaient l'avantage du terrain aussi bien que du nombre, sur le rêvera du talus, et la partie semblait perdue, kmqu'on entendit, sur les derrières de la troupe ennemi les rumeurs d'un combat, comme si elle se trouvait priai en queue et en tete simultanément.

C'était H. Hobin de Coulogne qui arrivait avec an monde au bon moment. Sa lenteur était un lait prondenliol. S'il eût suivi les mitres de plus près, il les e* rejoints plus tôt et n'en eût probablement pas eu bu marché.

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DR BOIS-DOKI ITT

Ainsi pria antre deux feun, les reilros se battirent [minant avec un gmr.id acharnement, Burtoutles8oS*8 Allemands de Macabre et les bouillants Français de la

Lm italiens de Saccage lâchèrent pied les premiers, en Immmea qiri détestaient Macabre et Proserpine.eJw voûtaient point du tout mourir pour eux.

Ils essayèrent de se détacher pour se porter vers le cMteau par un détour; mais ils furent reçus en chemin par Arisuutdre, qui, «'étant emporté & la poursuite des kobàuiens, ignorait l'attaque des reliras, el tomba sur sn sana savoir de quoi IL s'agissait.

Comme II avait avec lui nne banne petite troupe, et que, du premier coup, il abattit le lieutenant, la déroule de» autres fia bientôt effectuée, et, dans la crainte d'une nouvelle générosité de Bois-Doré, le camjssaux se bâta d'expédier ceux qui furent prie, le lieutenant Saccage en Ha.

La ceinture de celui-ci fut de bonne prise ; mais Aris- Qniira ne voulut pas se l'approprier et la réserva pour la masse.

Un instant après, comme il courait pour rejoindre le «irquis, il rencontra un des hommes qui avaient accom- (Bgnc LudHo a Brilbault.

- Hé IDenîsonl lui cria-t-ïl, qu'as lu fait de notre sourdelimer!

— Demantie-moi plutùt, répondit Deaiaon, ce qu'en ont fait ces brigands de reltres. Dieu lésait I Nousavions marché sur Étalîé avec lui pour rejoindre M. le marqua ; mais, au ban de la montée, noue avons été enveloppés par ces bandits , qui noua ont désarçonnés et ammonés.

Us ïoalaient d'abord arquebuser maître loroliu sur ». n

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178 Ul BEAUX MESSIEURS

place, ils étaient furieux île ce qu'il ne leur répoadoit pulhl, et prenaient son empêchement pnur du raSpriB. Mais 11 c'est trouvé lh une daine qui l'u reconnu a qui a dit que M. lu marquis le rachèterait fort char. On l*a dune lié cumme nous, et, a cette heure, il doit «lie, avec quatre autres dé nos camarades, délivré curant moi, on mort dans là habilite.

Quant h cette dame, qui est barnàclide en niaiàkt ^officier, je ne saie point qui elle est; mais le ciel m confonde al on né dirait point de la demoisoile Bel lirïde!

— Ah bien, Denisoh, àlions-y voir! répondit Arisiat ianilre, et sauvons tous nos amis, si faire se peut!

put, et sé porta sur lé Bans dés retires avec assen d'iateiliijeBceetd'a-propcé. '

Pris alors sur trois cotés et réduit dé moitié, car Bob- Doré, Guillaume et H. Robin leur avalent déjà tué autant de rnond^ que Saccage leur en avait enlevé par» défection, les reitres réunirent l'effort de leur petit ht taillon serré pour faire retraite en bon ordre par len flanc gauche.

Mais une si petite troupe était trop facile a envelopper; leur canon, raarctiaDt a i-arrière-garde, était déjà toraW ami mains de li. Koblh. Ils rie purent mémo pas se te bander. 11 leur fallut se rendre à discrétion, sauf quelques-uns que la rage aveuglait et qui se firent encan tuer, non sans avoir endommagé leurs adversaires à

Il Mut du temps pour desarmer et lier les priainiera; car oh ne pouvait guère se fier à des paroles * reitres, et le jour paraissait quand on se trouva m réunis, vainqueurs et vaincus, dans ta cour du mam*.

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nu nois-BGnl

Ob dtalt mattre de l'incendie des bâtiments de la trame. I.ii dommage était grand, sans doute; mai» lemarqrisu'! songeait guère : il essuyait la sueur et In poudre qui voilaient ses regards, et cherchait avec émotion Mlourdeluilous les objets du son affection: Mario,

Ht craindra que la Morisqua ne fût plus mal ; puis Laariane. qui iiccourul pour le tranquilliser uurbu sur l'élai 48 Marcrtdes; puis Adamas, qui lui embrassait tes pieds sractransport; puis Jovelin et Aristaiidro, qui ne parailalent point encore, et son bon fermier, dont on lui enduit la perlfti «"fin, loua m fidèles serviteurs et vasm», dont le nombre avait diminué dans cette btaw

Mais, tout en les demandant, il s'interrompait pour redemander Mario avec une euMte anxiété.

Deux au trois fojs, durant son combat acharné avec les reitres, 11 lui avait semblé voir dans la crépuscule la figure de son enfant passer autour de lui comme une vision IbU.in t!i.

— Ah ! enfin, ftristandre | s'écria-t4l en voyant tout à coup le carrosseux à cheval près de lui; as-tu vu mon fi-, loi t parle donc vile !

grosse figura étaft altérée par la fatigue et déconfite par un embarras inespucabte.' U marqujs devint pà|e pomme la mort.

Adamas, qui le conwmohtit avec ivrewé, «.'aperçai bieu«u»dflapa aflgois».

~ Eb non 1 eh non l monsieur, dit-il en recevant dans tes bras Mario, qui s'élançait de b croupe de SqnUiiidre, Oii il s'était tenu, caché derrière le large bus^ du carroa- (eur. Le. voici sain et ffiia coinme une me du Lignon!

ffabnol, qui n'était pw la p:>u.r I e

r, ce qui lui

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LBS BEAUX

la donc en croupo derrière le cocto, ir le corateî dit te marquis après avoir embrasé

tendra, qui venait de meure aussi pied il terre. Tout a Tenant de chercher Squfllndre à l'écurie pour l'oppose a ces diables de chevaux alternante, j'avais vilem fermé Coquet pour que M. le corn» ne pût le t car Je l'avais vu roder par la, votre démon... fsii cusel votre mignon de ub, et Je me doutais bien qui voulait courir au danger.

» Hais, comme j'étais au mhau des coups, voila+i pas quelque chose qui me saute le long dts reins I le a) ai pas bit grande attention d'abord, c'était si ligerl Hais voilà qu'il m'était poussé quatre bras : duux grand «deux petits 1 Ces deux grands, Je poussais ma bètet défaisais les onnemia; des deu* petits, je rechargeais tu? armes et maniais la pique si lestement, que je tn comme deux.

■ Que voulez-vous! j'étais dans ma bagarra oîiil n'a point fait bon de meure à terre mon petit double, ai bit que j'en suis sorti au complet, grâce à Dieu, après avei joliment battu en grange sur i'ennemi st abattu si pieds do ce vaillant cheval de carrosse, qui est au un fameux cheval de guerre, monsieur I plus cTi prouvé qui en voulait à vos jours, que Dieu come^ monsieur le rnarquisl Si J'ai mal (ail, punisses-mot niais ne reprenes pas K. le conter, car, vrai, par le m de... c'est un bon petit... qui vous... des coups de malu a ces... tfÂllernand^ et qui tarera^

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DB ■ OIS-DOni |B1

ton jeune maître à désobéir, ne toi apprends pas, du

li-jo donc désobéi, mon père! dit Mario; vous ■Varie* défendu de courir sas aux bohémiens ; mais vous u rc'avie* rien dit quant aux rettrea.

Le marquis prit son enfant dans ses bras et ne put imutoher de le montrer avec orgueil a ses amis, en ur racontant comment il avait tiré son oncle des mains du terrible Sanclie.

.lions, mon jeune héros, ajoutait-il en l'embrasmit encore, J'aurais beau vouloir vous tenir en laissa, tous voilà hors de page. vous avea vengé da votre promain, & oute ans, la mort de votre pire, et gagné

eur le compte de LucOio, qui était un chirurgien et qui s'était déjà rendu auprès d'elle, brio n'avait pas voulu se vanter d'avoir contribué à la lélirrance de son ami. auL à son tour, s'était fort bien

La Horisque était ai heureuse des soins da précepteur % du retour de Mari o, qu'elle ne sentait point son mal. Après ce pansement, Luùlio procéda à celui des bles-

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01 «OtS-BOill tRS

bataille, un peu tardivement, mais du moins en tnmps utib pour permettre aux combattants d'aller prendre la repos dont ils avaient grand besoin.

Irai, le dope, arrive des derniers et déjà entra deux tins, se lit joie et bonheur dé s'adjoltidre a l'escorte. Il irait une vieille hairie contré le capitaine Macobru, et avait perdu sa jambe daas une rencontre avec des

Hussi entra-t-il dans là ville de Là Châtre la tête baùte, prenant des airs de capitaine Fracasse, et racontants, qui voulait l'entendre, que, de si claire épie, il ètt tuait qtatoru, comme dans la complainte.

H montrait les plus grands prisonniers én disant de shacun eri particulier ;

- C'est moi qui ai pris cétuMa.

Quand la place fut déblavée, il y eut encore bïeli du disordre dans ië préau de briantea.

Les bàtimehls du ra-de-cbaiisséë étalant toujoitran îfiat d'àmWance pour lés bonunes éï pour les animaux, [a salin à manger et la cuisine étaient ouvertes a quiconque voulait se chauffer, boire où manger, et le marquis ne voulut pas seulement s'asseoir avant d'avoir pourvu aux besoins de tout le monde. LiieUto ël Laup t liàa{eiU <ii 'Mii.'gi'tiifvt de feus- ..ix.

Ce tàbiéaù agité présentait des épisodes varies.

M, l'on criait el gémissait pendant l'extraction d'une balle; là, on riait et truquait en se remtimri'râiit les exploits de la nuit; ailleurs, oii pleurait tes morte.

On vit de vieilles femmes insùpuortaoles falro béauéoup de bruit pour une chèvre qui nè se retrouvait pas, .i'aj-res, qui avaiehi p.Hil Icllrï enfants et qui couwiebt, P hagard, là poitrine trop op pressé polir «Voir k knœ de Rappeler.

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Mario, alerta et compatissant, se mettait & la the, pendant qu'Sdaraas, toujours priSvojant, faisaS creuser dans un champ voisin un grand trou pour enterrer le* morts Eaiia a. l'ennemi. Ceux du paya tiras Iraités avec plus d'honneur, et on sa mit en quota di M. Poulain pour leur dire des prières on attendant "'

On Bta les plus courageux. Presque tout le nwnij l'avait èiA a la dernière heure; cependant on retroun tout la long du jour de pauvres hébétés, blottis encan sous des fagots ou dans des coins de hangar, ou ils a fassent laissé brûler ou enfumer sans rien dire, tant ■ peur les avaH saisis.

Au milieu de toutes ces scènes tragiques ou hurl»

présentaient devant eux à chaque pas, Us avaient i entrain un peu enivré qui sait toujours la fin heurtas d'une grande crise. '

Ce que l'on avait h déplorer el à eore peu de chose au prix de tout ce qui eût pu arrive:

Le marquis était remonté h obérai pour raquer pi vile à aes devoirs Charitable*, dans un équipage keto préhaiiaibla pour la plupart da ceux qui le vojala

P1 lU«it encore son tablier ds cuisine devenu bailla 1 est vrai, et taché du sang da ses ennemis; si bien ç plusieurs de ses vassaux crurent quTI s'était ceint di lambeau d'étendard pour témoigner de sa victoire, f

mortier de toBa de mattre Pi^noux, écrasé par 1er pu queBcfcDoriwaa Ht* dés» nfahsie, taide»

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