‹ Les beaux messieurs de BoisDoré. 2Chapitre 17 sur 22 · RR HO 19 -110 S S [(H · texte numérisé non relu

RR HO 19 -110 S S [(H

un lui unupim Ira yww wnai b»h nwnpSotr, Albin,

Htm:., M-.rfo, ]o lo di» <|tu» lu as I, ai wif , u| qu'il i,,

Imt .«muer mi bit!» dormir; tsir lu te filins pu.iM n.nr . qui n\U noint uiin.rn, nn liuu <|» tu r.IJouir .ta dlh« i|nii m iw muukhiIAm colla nuit,

■ liuqul est |«wafi osl jiiinal, dit Miiriu; ccquUslh «air... Jh mi mil» \m u/iuriptul j'y |iuusu iiujunrd'liut; nui* j'ï |wusc, ui f.'uat m;tl(|ni mui.

— ruMÀriimp «mini

I - mil-nlrn bltiii I humant, j<t un mu mua |Himllaa; I tljo m; |w» min plu* «ounuiul J'ai pi'it-iU toi touki J I) .mil, iliiuu ton» lus minium!* où ju um kuJh trouve i-u jrainl [Nirll, ainsi quu mon puni, « SI non» utlriBsoru mu lus doux, mu disals-ju, qui dum: siinwru nu Limita»! >i Vnl, ji) sommais h loi nmimt m |wit-oire plus

' M'W'dù* t;l ,'i ton* lus autres, Jïmis, u'usi sur-

ttul i|iiiiuil i'iri roncnnlru l'ilar qun J'ai (Htiisii h loi.

— Kl pourquoi ailln Mfchairta fllto lu falsatt-cllo fia*»-» tn l.nurinnot

Mario rdfldchil un Instant ut rnpundil :

-Cost que, vols-tu, qunnil j'iknis un vopgoavnc t« liotulmloim, Jo joipaia ot causals suivom avise culte "Bitii, qui soit ri!ï|ia|(iiul ot un psu l'arilio, « qui in» Cihalt [r-itio, parce qu'cllu uvail l'nir maludo et mallHiuroux. Mcrcddo» ot mai, nous étions bous |iuur aile tant 1»mious pouvions, otollo nous aimait. Elle appolaftMoroHi's ma mke, et moi motturfif Kl, quand jn <liuii : u Non, Je tic veux pas, n ollo pleurait et liuuilail, «I, nnur ta consoler, J'ctots oblig* do lui dire ; < Oui, nui, DVMbon! >

• CalU! nuit, «lie nous a rendu Bflrvlco, j'en convfrn»; ttti> a couru Irco-dlligemmpnt avertir MM. Robil. cl Guilbunin, comme je le lui avais commandé: mais elle m

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IW 188 BÏMtX HKSHlEUIIfl

in't'ft a pas moins fuli horreur; car J'ul conr.m|u'filli «Huit cniDilo et sans aucuiw wliBton.

biïImb, on nom do mari, q.i'ellu iVavalt naurcai Honni mutent nu'l, me sottlitvnil le Cfluur, ut Jn me suu . vomita d'avoir aoconM nvoo toi enrfunt, otjo vu^ d'un <M> de moi, la dinbla aaua sa fltfiro, et, du l'autre, lo bmi miga gardien sous In tteniio. »

Coaiino Marte parlait ainsi, tmo pierre dfituehf* feb palilo chaumière tomba ai prta Oo Limitant}, qu'un uw ].l.is Ole ['«fit hhwuto.

Los doux onlants ko hâteront de e-dloianor, mhh que la chaumlbre se dégradait d'oUu-mome! etibrtu aliaront rejoindra la marquis, leairal le» oUondnlt pont dîner.

Cependant an avait vainement appelé et cborclii M. Poulain pour assister les mourants de saparoi&a; on ne le trouva point.

Son logis avait été pillé par les bohémiens, do préférence k tout nutro. Sa servante avait 6\é fort niellroiuia et gardait le lit, demandant au ciel le retour do III. lo recteur, dont elle ne pouvait donner aucuns nouvelle Depuis deux jours et deux nuits, H avait disparu.

Enfin, dans la soirée, comme M. HoWn allait se mirer avec Guillaume d'Ara et son inonde, laissant tous deux leurs blesses aux bons sclra du marquis, on vit arrivai Jean Paraudet, le métnyordo Brilbnult, qui de-

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f DR aois-Done 193

| gnwtiii li fiiiro a ami nmli™ une i-oiumunicattau ttnpnr.

i ï..ki caqu'll raconta, ul, un monin temps, nous diran*

| « uui Mail passé la volllo a Urilbault, oA nous n'avoua

g point un la lotair da suivra la* nombreux puraimnago»

i ifwh I» * conwri, pour corner ni envahir la viens

« Los disposition* notes* M «I bien prises, que por- I smiu> n'avait ninnqiiri an ramloic-viiu», «I co n'ust M. île f nfe-Uorf, rtonl Vabsonm 110 fui point remarquée <l'aj ton), tous le* eoajvdi fom emtn oxpodutoft éUui dfcpar polit* groupas, lesquels 110 communiquoî rail entre eux que dans l'obscurité, aux abords il» la

| l.aillio masure, oxnktréo de fond an comble, fut treu- Û via silencieuse cl désoito. Mais on y vit des traces d'oc-. H iiipitliun rdcente dans lu partie du ro/.-do-chauss«a où Il rnunjuls n'avait osé pùiioiror seul : les cliumludos, «ce un route <lu braise; dos haillons par terre 01 dos débris do repas.

On avait découvert aussi un passage souterrain qui ■boutissali & une assez longue distmee en dehors da l'enceinte. Ces passages existaient dans tous les manoirs Maint, lia étaient déjà presque tous comblés a l'époque do notre récit; mais les bobânkna avaient au déblayer cslui-ci et en masquer la sortis assez adroitement.

On n'avait pis pous-é plus loin les rediercnes, nonlentement parce qu'on les jugea inutiles, l'enimmi étant déjà déguerpi, mais encore parce que l'on commença a i'inquiélcr de M. de Bois-Doré et i le chercher aux alentours. On s'alarmait sérieusement, lorsque la petits boacmirame arriva et rendil compte des faits 11 r eut encore du temps de perdu en tacertiti**

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tiravo*. M. Hablit pmuf 'l' 1 " 1" »"U'.|tii« fluii t»mh} Ahm aiioIqtKt amlihulio, m il H'jilwll.iii h In dinvtuT, tandis quo M. d'Arn, if.mv.nH J.-s in triions Ui. l'isifjrji asso» «NsiuiiIiIuMoh, wi dtScl'Inli h partir punr Urbain nw.it son luuBil.i. Uiiu liowa jilim ticfl, M. (iiiliin pt..»tj| lu parti d'à* (»iru autant.

(Juwid II» furonl tau» aloiiiiidu, l.i inel.iyov dn Ittilbmilt, qui avait r«c» l'ordre, du iwnlimiw A oiplaivr h clifM.inii, vMuit a la (iiUfliiii, disait-il, cl |mili;ilt|(iia« cuanro plan h un i/asta du fcayaur, nvolt rmiih t'«niijji au lundumïiu.

— Oiwml to jour fut ataud, ju w'pii y foi (t'a* lui Karumloi q.d parla), ni, nprfcit avoir Muu tuwmA «i «Jrf, de baul ui> Uoul, las vii.ux Loin ut «rayai», J'nvlsis un Initia que Ju n'avais pus emm yao, ot j'y tfouvls un huNiniB niiniix lié iiu'uiiq iiarliu ; car il avait la» maliin cl lu» plods mmoliûï, al oueur» la bouche, mafia (tans m IiiusbImh ilii i.aiilii nui lui f.lsuit conta biuu nthiltoinnii larduo à l'enUnir tlo ta lûlo. Aussi Ijiun riuumua p;ir«i»gnlt tout niivi do lu Mto aux pieds. Ju i'avnlgnU ai I; parti» an mon l»Bi», <*■>, tout délié ut soulaga, un pn tlalironilavliilainrovoiiir.

— Ht quel dtait ool Iwinmot demanda le mor<|.il>, croyant qu'il u'aulsnall no d'Alviiiiar; vous note connaUnie» point ï

— S fatl Weo, iwmvww Sylvain, ru pondit le métayer; jo l'aviiis Mon di'Jfc ni 1 C'était M. Poulain, lu rpetaur iî votre paraisse. It a dti plua de quatre heuros Haas inuvoir touiller le mot, îi cause qu'il s'était estrnmim! .'. si vouloir débattre dans ses lions. Ça n'a clû* qu'au pclil jour qu'il noua a dit :

< - le ne veux don dite qu'a la [milice, le ae sud

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tut nniH-iH)a£ I9:î iiitiiii liinilf *« eu <|iil a |iu wriv.ir, J'on jure inuadu'.'mii rtimrilniMHttl i Il 11 uu ki lièvin liml lu joui' durant, et butUii la.

jinhiiilrt l'.itoiilf clioï lui, ail j« l'ai rainend un cn>U|iu JiirriiVa nul, Kiir ma juiiiunt puulliilârn, on priant mi

- lllmw i'iiiiurrogor, dit liuillniiniu mi na iuviiul, Non, ii'iiiuiilil [n murijtiks, liiis*us-li: ilurmir. |t eu ii aussi uriinil Imsoln qui) iioui-innmrtH, la <|iia nuus rn- «iileuit-11 (|iii< mm» un «ucliliin» trop inhiiitniiaiitî F.l do qmii In iHiurriniiï-nmjitnccusitrr 11 a litiî iiHiinl'T M. <VMritunr mourant, c'était Bon dnvulr. Kn u|ijiraiuint ca qui se cuiii]i!ut»il lu-liaa mutin moi, s'il n'a j»h moiiaeji iln la luhlr, tout uu moins il n infuse ifc s'y asaiwinr. Kl rai:. pourquoi lui boliomio.m l'ont uarroUn ut Millmmd.

Ùilllauini) olijuoln que k), fonlnlti dbiit un danuoroiix rocloir |i»ur U sulfjniiurio il» Hrbmtes, ot i[U'll fallait

but noins menacer du le «tapronwttrfi dum l'ittTnîro

Jw raiiroa pour lu Unir soumis ou éloigné.

fj: lunnpus refusa absolument de tourmenter un homme qui lui «ombbilt assez puni pur la Mènent bruliil dont il avait eoiuTurt ut lu rlsquo qu'il avait cours i» i-Vir oublie et riduit au ifinca dan» uiih kooIo.

M quoi! dit-Il, iloim nommas Vet.ua i bout, paris jt.li: :rlil)i.]u,dy quarante roi 1res blou ri[uî[jiis et muiiU J'iinumon; d'uno bande d'adroits ol agiles larrons; d'un l'Trihlc! incendia ét dii plus infâme guet-aptms, ut nous Minorions a ilref vengeance d'un pauvre prêtre <]ul na petit pins rien contre nous !

La marquis oubliait qu'il n'était pas eneiav quille ilo tout dangar. ..

M. H Prince, parti en toute bals pour rejoindre b

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LES RSAUX llKasimiKS

tour, pouvnil n'y ùtra pas. bien reçu, revenir son lalit«. nie.il al paidur au mauvaise tanneur aur les seigneurs * sa province.

Il fallait donc n'occuper, nu moins, do no pus tuait, outre sot et lut, un avocat dangereux de la causa Si d'Alviraar.

C'est Ou quoi l.ueillo, ni, dèa la lendemain, avisirh martjuia, l.njuol courut aussitôt chez M. Poulain uinuot [i mi s'infirmer da aa santé.

Le ror.tour, qui no pouvait encore quillor son ftmidi, tant il avait mnihurl du froid, do la gène et da In peut, essaya de lui dira qu'une cliute da clieval l'avait accommoda' de la sorte et retenu vingt-quatre heures eue* uj de sas confrères.

Mois Bols-Doré alln droit nu fuit et lui parla avec un! f jrnraté douce ot généreuse, sans manquer a lui montre les notes do journal do d'Alvùnar et la manière dunto» défunt ami y parlait de lui et de H. le Prince.

M. Poulain ne lutta pas contre ces révélations. Su orgueil émit (ort abattu par les anxiété» atroces où 0 s'était trouvé plongé.

— Monsieur da Bois-Doré, dit-ll en soupirant et ci essuyant la sueur froide qui baignait encore son ta au souvenir de cas angoisses, J'ai vu la mort de pris, » je croyais ne pas la craindre ; mais elle m'est apparut sous une si laide et si cruella forme, que j'ai fait le roc du me retirer dans un doitre si je sortais de ce mur glace où Ton m'avait enterré vivant. M'en voila soni, et je m: sens bien pressé de ne plus prendre parti nom

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Il» LRB HSAUS MKSSI1SUUS

uwuUfcra p™*éo, et qui l'avait frappé nu WHt pj-ntaii que d'Alvimar su résignait à l'aider et a pruliisfù

> II tfeir: que trop vrai que l'unique hui de cet asm aiuat,aomleiautoiirineeonnsiaanli)tit pas la irïcfee, fut lo désir de a'einparor tTUiia somme et d'une cas* du bijoux que voire frère avait imprudemment M voir, la viill», dah* ima tiotolloria.

. A celle époque de sa vin, M. d'Alviinar était lu Juin», et si pauvre, qu'il doutait du pouvoir dira h Ma do soi) Voyage jusqu'il l'aria, où il espérail trotte dos protections. Il était nm bilieux : c'est là un 8 r*l péché, je h reconnais, monsieur le marquis ; ces! h pire teiuntion da Salait.

» Sauehe nourrissait et oxciiait chu* son flla cetteH bition maudite. Il eut a vaincre s* répugnance ; mail i triompha en lui montrant que ce meurtre aô nréseani comme une occasion abra qui ne se retrouverait puW, et le mettrait & l'abri de ta nécessité de s'avilir en i» plerant la pilie d'autrul.

> Lorsque H. d'Alvimar me m cette confession, Sandi était présent et baissa, là léle sans chercher à soie aer. Tout au contraire, quand J'héSltal a tonner IU aoluiioo a un forfait qui île me paraissait pas suffisait ment expié, Sanché s'accusa avec énergie, et je M vous avouer qu'il y avait comme de la grandeur dans i passion de celte Ame farouche pour le salut Afj son fili

i Je pensais des lors avoir Éuïaire a deux chréuem coupable» tous deux, mais tous deux repentante ; m Sanché ma remplit d'horreur et d'épouvante autsiil que son flla eut rendu l'âme.

» Celait une scène affreuse, monsieur, et iiW» n'oublierai de ma vie I

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»E BOIB-»On« 19»

i I.a nnllfi tassa oîi nous étions, dansce château dobhtS, n'avait qu'un 1 r-ficniiiHiv, i>t, hii'n que I» local ÉAi (iitfl, nnus étions à l'étroit dans l'espace où l'on pavai! sa retrancher contra le froid qui tombait da la : i jVi' effondrée.

■ M. d'Alvimur n'avait pour lit que (ta In pailla, ol ptir iMuvarlura que son manteau et celui do Sanclio, II init si «puisa par deux mois d'nijomo, qu'il ressemblait

i Uopimdant, Ssnelto l'avait habillé de son mieux à pour lui Cuira recevoir les derniers secours de la roli- |jion, ci ce jenlllliommo dislinaufi ot résigné, au milieu Id'uif liotde de boitâmes, païens ot infâmes, contrislail | te cœur ot la vue.

à > Cet mécréants, mécontents d'assister a une céré- 3 mon» chrétienne, hurlaient, juraient et vociféraient |q"iHto façon dérisoire, pour ne point entendre les prières 4) h suinte JÏ^ise, .qui leur sont exécrables. Il parait qi'il un a toujours étrf ainsi durant les derniers temps da U déplorable existence de M. d'Alviuiar en co lieu.

> Cfiaquo nuit, Sanclie essayait de profiler de leur ttsnniul pour réciter a son fils les prières que celui-ci réclamait ; mais, aussitôt que l'un dus bohémiens s'en ■percevait, tous, hommes, femmes et enfants, s'adonutent au vacarme pour étouffer sa voix et ne laisser •Mirer dans leurs propres oreilles aucune des paroles

> Ce fut donc au milieu de celte bac banale effrayante, oaSunche, par son autorité {fondée sur ce qu'il avait îwlqua argent caché dont il leur faisait part peu a peu), tenait quelquefois à bout do rétablir un instant de silence, que J'administrai le malheureux jeune homme.

• h mourut réconcilié avec Dieu, Je l'espère; car il

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200 lus ■£*UK MESSIEURS

marqua becncoup da regret da son crime, et ma pria M rétablir la vdrité auprès de H. le Prince, ai celui-cî, abusé autant que ju l'avala été moi-même sur ie» circonstances et les causas do voire duel, venait a 10» inquiéter pour os fait.

— Et vous slos résolu b le taire, monsieur k rwtour ï dit Itois-iiorJ ou examinant ta figure •'tdfca it M. Poulain.

— Oui, monsieur, répondit le recteur, à k condili» que voua rentrâtes sérieusement et sincèrement dans h chemin du devoir.

— Et, a présent, vous me marchandez encore, ta nom de ta suprême, vérité, le témoignage de la vérité?

— Non, monsieur; car ce qui s'est passé apria li mort da d'Arrimer m'a 6té respoir de vous convenir rat l'exemple du repentir de vos ennemis. Sanche sepes- Ofaa aur le visage blême de son (Us et resta un instul sans rien dire et sans verser une larme; puis il se » leva, nt à haute voix l'exécrable serment de le venj* par tous les moyens, et mit sa main dans celle d'un sais et brutal huguenot qui se trouvait là.

— Le capitaine Macabre?

— Oui, monsieur, c'était le nom sinistre qu'on M

« — Je vous a! appelé, lui dit Sanche, pour vmj livrer les trésors de Bois-Doré; je ma joins a vous, a je vous assure l'aide de celte bande d'èclaireurs et d'estradiots volontaires que vous voyez ici. Je vous ai pn> nus par l'intermédiaire de Bellînde, un bon coup de main à faire, et 1e recteur ici présent, qui hait le Bois- Doré et qui est bien avec M. le Prince, voua garantir! ■

a Cest alors, monsieur, que je rédamaî.

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- Sans douta ! dit Bols-ttara en aouriarrt. Vous naîtra fort Mon que H. le Prince voulait pour loi seul mon prétendu trésor, et qu'il n'était point homme k la laisser puser par les m al as de pareils dépositaires.

M, Poulain supporta le reprochu ot baissa la Ma avec ma expresston feinte (waincèra de repentir eld'uumi- Hk

Pressé de poursuivra son rccit, il raconta comme fiai la capitaine Macabre avait ouvert la motion «*e lui foire sauter la taie sans autre cérémonie, pour t'ompedarde parler, « comme quoi laa bohémiens s'étaient jetés sur tut pour roi prendre m latte avant que son HOj laa ett gâtés.

- Ce débat, ajouta M. Poulain, me sauva la vie ; car Ssndte eut la temps d'ouvrir un autre conseil, fPast lui gui ma garrotta, et ensuite m'emprisonna comme vous pm, Hais qusl moyen de salutl U me sembla pire qu'une ajort soudaine et violente, lorsque, aaoa ma donner ni espoir ni secours, l'infâme quitta BrUbauit avec aea bcbécnieus pour sa porter à l'attaqua de votre château.

- Et que ffeon, Je voua prie, dit la marquis, du corps dad'AWimart

-Je comprends, répondit la recteur avec un pile sourira où perçait malgré lui un reste d'aversion, que unis syes intérêt a le retrouver an cas de procès crimiaâ. Mais songez que ce ne serait pas la une preuve que l'en ne pat retourner contre vous. Si l'on voulait mentir, on serait libre de dire que vous ave? eneeven la voir victime avec l'aide de votre ami, M. Robin, line vous fart donc, monsieur le marquis, chercher votre sécurité Situra que dans ma loyauté, dont je vous offre le cou- «sors.

A quelles conditions, monsieur te recteur;

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20Î tti WaWWtMlltiM

— Des conditions! Je n'en fain plus, mm IWiel Ht cb Jour, Jo suis l i .'iiK i:t iviini *1 1 ■ mondé. J'ai

da votre bonté l'âbbayfl Ai Vârthtias.

- >u ! ah I <tlt Hnis-Uord, l'iibbnyef C'élalltiim situ pli cellule qu'il vuus y fallait tout à l'Iwura?

— Laisscrez-vous tomber éri mine illte alibis ii vénérable, et cunflertiï-vous a des rustre* la diriidlai d'une communauté, appelée a donnor da bon» okeinifc au mandat

-- Allons, j'ontonda! Noua vdrhilis, monsieur lu mlotir, comment vous vous conduirez à mort fljnW, ot vont sont! satinait amplement, si J'ai lieu àé l'être. Jusqu*lit, voua ne me dire/ sans doute poli» bd « « i'itsavoli l'assassin de mon frire? .

- Pardonne-moi, nwii'wui-, n'-pmdit lia réibur, flin avait trop d'esprit polir vouloir paraître hiflrchm.ljr, ti qui, d'alTlèuri, ^forçait réaileitorii do Amto * passions et auii orages du sltcle, pourvu qilë ce nu I.H pas dans dés conditions tni^i dures : Jo vous dirai coi|u« j'ai vii. Sanche parut fort pressé de soustraire la câdtvi» a quelque profanation de là part dos boBâmiëria. Il ïm une dalle dans le milieu de la sella ou nous étions, et c'est & que oortainemënt il a donné la Séjtuiiura a sm Hlà. Pour mot. Je n'ai Hèn vil dë plus : ou m'â eiitrali* à mon horrible cicW, où M tUjt- dina dos àlléh* tives da désespoir et de oWaltlànrs durant a&ttt

Le marquis et le recteur se sépareront eh bon* ternies, et ta dentier lit lin effort pour so lever et procédai t'eottrrement des mort» dé sa paroisse. Mats, après la eerémoofe, il se trouva et mal, qu'il lit demander malin JoveHn, dont on lui vantait les baumes et Imém, «muta faisant miracle dans lit éltcwiitioe.

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PB Boia-doaS US Il eut d'iihon) une jnwido mim do \\vw * n vin a ,;li>i r.>S>'Pliiil ennimo un mmami naltirol. Mais lus tâpdfl l'Italien In suulngorc nt M énor(;ii|u,>niefll, qu'il sentit L'iitriir ilmii «un cuaur ima«ortettn gratitude, swt iii quand Lupilin («Fusa olisiinèmoiu imiio rém>mttai- Hou.

|,e ri!i:t««r fui furrâ avm ih vmimrwt ;:iMd:ii:ni':iii tobrawi messiQur» dû l!ois-l>ord, i|ii> l'owiionl, <liiriu<l son mal, sacauru et [ait swwiirk nvr.c una istilliciiude tjile il «elle, qu'ils nitquiijnaiunU limm auriï.

Uwriane s'4J«u> oqdorfnie, lu jmq- da «m explication iwii/HWHfnle nyoc Mario, un pati inquiéta do la suroxdlallan de «sur et des préoccupaiions. d>«uir de cal «ùnahlB enfant.

Si peu expérimente? e'Ie devinait un peu

aurai* la via, et prévuynit que, lorsque Mario serait en ige d« distinguer i'Miour de l^ffW, » eawit encore trop Jeune relatif eroen( à elle pour lui inspirer autre dose qu'un sentiment de fraternelle protection.

Elle afli|riait melanmliquoiaent a l'Idée d'une comptaùfto de dreprptanpis fli)( lui njespririit d^cpouier un mfm\, après avoir été déjà mariée enfant elh™énie, et

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Î04 tu» nn«eii wueamoEia

résinier luwiiiduoii^siiiUmi'iiiiçfliflinaolncInîuiH'enii; car le marquis prenait son projet au sérieux, ei H, 4 Beuvro, dans bos lotiras, semblait cacher, sou, du* ftàsantories, un gtnttd désir dû lu voir sa réaliser mi fm I.UurlnnQ n'appelait pas résolument l'amour dans m rùvua du fcûnlimir et de mariage ; mais elle senliillv* Kuemont que ce sDi'all Ifnp ils sa marier duus laissa ta connaître.

Elle voyait dune un nuage eucora léger, tnsls peuélro inquiétant, passer sur sa tranquillité présenta ei ci In douceur do nos refatiuna avec I» beaux meaajuunt& Bols-Uoni.

Cependant elle sa «naîtra dès la lendemain.

Mario avait dormi profiinddnunl; ha roses do IV toitce avalent refleuri sur «m Joues satinées; ses bru yeux avaient repris leur limpidité angéttque, et le h» rira du bonheur confiant voltigeait sur ses lèvres, i était redevenu enfant.

A paino oui-il vu aan père reposé, aa Marcédc» alw, et tout son monda sur pied, qu'il courut a l'écurie embrasser sou petit cheval, au village s'informer de II santé de tous, puis au jardin faire voler sa toupie, S dans la basse-cour n'exercer a escalader les débrislacandide.

Q revint donner de tendres aolns a sa Horlsqua, h U lui Uni Sdèle compignia tant qu'elle lut forcée il garder la chambre.

liais, dès que toute appréhension fui dissipée, fl redevint complètement l'heureux Mario, tour à tonrassJa au travail et ardent au plaisir, que Lauriane pouvait escora chérir et caresser saintement sans appréuensliu du lendemain.

C'était un* bienfait de la nature envers l'organisation

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jfj|* i d* 0 de [jup île» viulï

■lie crise. Il n'uni pu vivra qu'égard ou brjsù. il faut dira aussi qua, dans ca lump*, 1er nwsurs fia r-idna toisaient des «Muras plus eauples, ut par là, " — oissBii «voo [>lus d'ilpwmi, «eaurala 01 moins soutenu:), lïMttalion limvnuw à laquellr, succonitait nujaurd'Juti unlu'dBioaprécoiws. Ou na m> hUaii pas nun plu* un ui jnmJ besoin da repos et de aecuritù.

UAn»iliUiU, pl>» souvent MUa par las agitations ) In «a axKriBure, s'dmousaait plus vite, ut las vivra nations toisaient place à ca besoin do vivra, n'importe anniont, 'lui sauve l'iiommu dora les temps do trouble Adam"

nlnt avec la campagno, et l'on avait racheté la paix a œalr avec les gêna da cour et d'Églisede la province, en «Binant a certaines chapelles du paya, sous forma de aiia volontaire», divers objets précieux. On pria mada- ' iriocetse de Condé d'accepter quelques bijoux m son compte, et Adamas cacha savamment ceux fi, dans aa pensée, devaient parer la future «pause de

200 LUS BRAHX

limant* et à racheter du hW pm\ m mmn et v»

aam pauvres.

Il y eut auaïi il leur procurer la Wlull qu'ils avals» perdu : cor les beaux meaaiours du Bois-ftaré no voulais» peint euaffrir do uifcifira autour d'oox.

Eiilln, lo fameux tréanr duni onnvaii lullemom en. afirdrirnnarUirwa, « flui iiTiiit [nllli idiinr si -ivmii diiaiisircaotdoitii'.n'liiiiHui |ii:rsiijiiti.itn, tosaii ■.!•■ scandale en cessant ili> finira mnynsin. An vu et nu su dj tout lo monda, lui patina du la chemine myMrtrioijso forant at demeurèrent ouvertes,

Un oaaayn bien du s'assurer de M. Main en lui et (rant une part de lu curée ; mate il out l'esprit do refont! r ; ce n'émit d'ailleurs pas de richesse mntdrielto qitë éluit avide, mais de pouvoir ei d'influence.

Il voulait, disait-il, non jiussi!<1it, mais dire, (M pourquoi il insistait pour avoir l'iibbiiye de Vaieniwi, retraita assoit pauvre, située dans un verilabto trou Ai ruisscitu ut da verdure, aur la petite livttra du Courdan.

Il |a voûtait sans plus de terre qu'il ne lui en tnM pour vivre avec deux ou trois reliyjuux de l'ordre. U qu'il convoitait, c'était ht titre d/abbe et une appareil» de retraite qui ne l'enclialnat «oint aux devoirs iouripliers du tectotat.

il étfdtdé^ fart bien guerl, m bout d'un moia, * disir dfl renoncer au monde, «t il caressait le rive d'avoir

eliwar auprès de» grands «mettre b» roaio aux alfciia

moinspatiçnls que lui.

Bois-Dor* comprit son genre d'ambition et la saiislï b^nne gr^^apatait w ^^jue, W ty'fl^U?

hit nota-non*. S07

BpPMilrjU uellu-ïl a Je ioauvaises «nitdi lions, ni 11 na jMUï.iir piii trouver uiio plus aftre occasion do mettre atK prises ïuuWmilo princiers à» la» intarels imnikJj.Iu M. IMiitaln

Mii-cl Tut ilonc mis m pusïosiiuii <le Tabliaya moyennant mm IriViHodlqiiawduvaiictt.cl il pnrlitpuurao f.iiro IÀHHW par l'oMcInl A ipuiler sa euro.

H. l'oulalu vuvaH doun ao réaliser la prumliM» phasu 4i min i&vo d'avenir, Ce qu'il avait annoncé u d'Aiduiar wniniouçait a arriver.

CëtiUl en exploitant h propos autour do lui U question Jj dlssiduncs txt matière de religion qu'il faisait et devait Wta «m uUamia- D'Alvbuar, lurnméiUirueiUetueliiln», mil succombé sans profit ul salis honneur; M- Poulain, (uuttuur ilo crédit et do inouvemuni, (iwimpl d'iiutioa (filins ut pruupt a aacrtllW soa rancunes il sua intérêts, tairait darw la ville pu ce qu'il appelait la bonite porte, e'itâli, du itiulns, la plus sure.

Un s'élalt étonne de ne pas voir reparaître la pulllo l'i- Uc.Lo Marquis, Informé du message Important qu'elle uaitmonéa u[en,ettt souhaité la recompanser.et Luuriane lisait qu'ello ëOt voulu arracher au mal celte misérable etàluw. Mais on ne sut point ce qu'elle était devenue : mprbaiitt qu'elle avait été re] oindre les bohémiens happés a l'affaire de la basse-cour.

Les reliras prisonniers avaient été transférés a Bourses. On instruisit rapidement leur procès.

Le capitaine Macabre" fut condamné a dire pendu haut it court, «mute bandit, rebelle et trait».

Le marquis eut pitié do la BeUihde, que tes misères de li prison rendaient folle : il refusa de témoigner contre rfHeacëseui qu'il le repr^fccomme une cervelle

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SOU ma aasax h k sauna»

malade. Kilo fut oliauséa d« lu ville et du paya, avu ; j).

fonsa, soua peina da niait, d'y juntnis reparaître.

La Mortequa étuitgu<iri«, elLncïlio, témoin de m wk dans les souffrnnsns, qu'alla avait BUpportées avec uni sono da joto exaltéo, coroinençall » s'attacher a elle trèspnrliculiiremonl. Muta 11 eût craint da paraîtra inwn>! aa le lui disant, et leur alfccUua, aolgawisoniBUt eacbti da part et d'autre, sa reparlait sur ira enfant*, Lnuriw et Mario, are; une aorte domutution.

Madame Pignon* fut amicalement récompensée, >m que au fldcla servante. Klles avaient échappé oui ira* vais traitements par la fuite. L'auberge du Genull-H«vp avait éclwppé a l'incendie, grâce à l'empressement dî l'ennemi a poursuivre l'expédition.

On recevait de loin en loin des nouvelles d» M. i\ lleuvre. Il y eut des intervalle» bien douloureux peur a fille. Ce fut lorsque Los Hochelois et les seigneurs qui s'é talent joints I eux se firent oo reaires sur l'Océan, et coarurenl le hardi projet d'occuper les embouchures de li Loire et do la Gironde, afin de rançonner tout le toui. merco des deux fleuves. De Beuvre avait fuit eatrevairh projet de suivre Soublsedans ces expéditions périlleim

Bans ses moments de douleur, Lmiriane était entoura de tendres consolations ; mais nulles n'étaient aussi ias> niaises et aussi merveiUeusement assidues que celles * Mario. Son cusur aimant et son esprit délicat trouvai* des paroles d'encouragement dont là naïveté suave forças Lauriaiie a sourire au milieu de ses larmes ; elle ne pu vatt s'empêcher d'appeler Mario quand l s outres nep» venaient pas à ta distraire de ses Idées sombres.

Elle disait alors il MercédÈs:

— Je ne sais quel esprit de lumière Dieu a mis dais eotenfam;maisunpetilmoldeluimofaitplusdebl(s

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pu soie-Boni m

qus tnitea les buuues pa rôles des peraunnBS mures, t'est partout un enfant, ajoutatt-olte iutorluuronwsil, ulje ne ,m paa d'a^'e h l'alrmr il la façon d'une more. Eh bion, ja Basais comment il aa fait i|uo ja no puis souffrir l'idée i(a iiu plus vivre auprès de lui,

iuaunmnnrarraart d'avril ii022), on Kuuid» nm> l jnivi nourallos.

(Ht Houvra uvait eu l'tiaurause Idda do ne point accorapagnnr Soublsa, qui avait eti graml marnais tort, a l'Ile d» i\\è, cuntre le roi un personne. De Beuvra a'étalt ooutflaMS do pirater sur Jus côiua de Gascogne, — avec profit «1 tanlé, disait-il.

Hais celte munie affaira de l'ile de Rio n'en devait pas moins amener un douloureux résultat pour Louriune ut

Ksaniiade llrianlea.

Le prince de Coudé avait espéra que te rai, d'après m conseils, chercherait follement le danger.

Le roi n'y manqua pu; lu bravoure était biaukl Tertu qu'il eut héritée de aon père. Mais Condé uut du auhVur: aucune batte «menue n'atteignit le roi; son cberal franchit les gués eu murés basse, sans rencontrer la sables mouvants, et Sa Majesté s'escrima vaillamment outre les huguenots sans ressentir ni maladie ni fo- Spe.

De plus, tout en guerroyant avec ardeur, Louis XI», (km bien conseillé par sa mère, qui était bien conseille, de son coté, par Richelieu, ouvrait l'oreille aux idées J» conciliation el aux négociations tendantes a faire toser la guerre civile.

Aussi M. le Prince, qui ne souhaitait que brouiller les canes, avait bien de l'ennui et du déplaisir, el il répulait aux lettres qu'il recevait de ton gouvernement

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itn IHirrjf pnr rtn<\ toww* mtoltauses tnntet mmniU»4 fiel.

il ordonna, entra mili.w actes de répression contra Ij liuRiint.'U de su provint;*, lamiuola pourtant no tenta, en général, fort traiiquldos, do monte suua lu si)i|us»tf, ]ds bions de M. de Hciwro, si, trois Jwrs npri» In bliealion du monilotre, celui-ci m reparaiasait piiiiitu liorry.

Il était dltucllo qu'on trois jours. M, do Mouvro, alm h Honpininr, Ml da romur dans 8» chtollpnio,

A cello èpoqiw, Il fallait au moins le double du toron [mur qu'il fftt avurti de la masure prise contre lui,

La lieutoiwnt-KÛnéral et mulro de lluuryos, H. l'icn; IKot, qui oui coutume, toute nu vio, d'otru pour lupto lurt, et qui, dm sa jeunoasa, avait été grand tûjutur, »wilut faire dimMo et déiTéto, do son cher, quuM.fc Itouvre n'ayant pas comparu dans le tompi do-uo pu rnndro compte do son obsence, madomoisaile ai lilfi, dame <io Itouvre, de la Mut la-Seuil) y et autres licut, serait enlevée de son manoir et conduite on un etwm do Bourges pour y ctt* instruite dans la oflglM d;

rÉut.

un

Ce fut par une délicieuse soirée de printemps tpt Mario, courant dans ta prairia de l'enclos avec IN- MM, tous deux riant d'une voix aussi bmnowœ

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on nois-turns ail lu cliiiill dos rossignols, vit nci-oiirir MewAliu uf.

— 1 uiiuî, venes, mn liieu-aiméa damo, dît In Morisquo i!i> «mourant do sus brus sa Jaune ainio ; lacliotifldo fiiir, on nu vous prendra qu'iqu^s in'iivuir inju.

— Kl moi donel s'éwin Marin on r»ma*s;uit b:l imtito U|Wr«, dontiUtl.iit i [.■tj.ti iii^f.Lr jium' jaijiïr. Miiisqn'estfodiine, Hercëdbif

HcruMes n'avait |mh lo lomps dti s'expliquer. Kilo avait qui] l'huis dtalt garde par les soldais ils In [w!îiio; alto voulait ossnyor do ronlreniu charnu on cactiin Louriano sous eu manie, ol do la fuira condor |>ar |g passage secret.

nais l'ontroprlao lîmii iiiqnn.-iljfc, cl Mario n'y opposa «voyant que Miuissd ( ':<uit e>-...S. rrc^rit (Mrdé.

IVnil.mt qu'ils il^lil^cniom, lit nianiuis émit fort on fehio : il avait ddeuiro aux agents do la prévôté, qui lui etàibtiont leurs pouvoirs un Uorino forme, que madame la Hnivre était sortie a ulmval avec son lils, Mais, coaune on exigeait su parole d'homiuur ot qu'il foûjiiuN Jïlro offensé du soupçon, alln do sa dispenser de Eiiro un fa«« serment, le soupçon grossissait, ot, tout on lui tanauuanl humblement pardon, on gardait los huis au «a iUi roi, ot on profilait a do minutieuses jiorquUt liw ibns la maison.

La garde prévotale de La (Mtro n'était pas si nombreuse et si bien équipée qu'elle eût pu envoyer une poise troupe à Briantes.

En outre, officiers et soldats obéissaient a -nuirecœur, et eussent fort souhaité de ne point ficher le bon M. de Bois-Doré. Hais ils craignaient d'être dénoncés a H. lo Prince, qui était fort redouté dans la ville et dans brays.

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LRS BEAUX MEBBIKUH

porant que M. de Bois-Doré ferait menaco ci résistant*, auquel cas, n'étant peut-être pas las plus (bris, ils clsieij

reta fomipr»

vinciale executive et ta soi dinoU.

i.a marquis voyait bien la situation, et Aristufidre« mangeait les poings d'impatience, attendant le alsnal <fe tomber sur le dos do MM. les gardes. Mais Bois-l»ri sentait que te cas était grave, et qu'il no s'agissait pis seulement de rossor le guet dans une affaira do clocha.

H. do Oeuvra était trop compromis pour que ta défense de sa cause ne fût pas un acte de rébellion contre L'autorité royale, et ces portes gardées ou nom du rai l'étaient mieux m cette circonstance que par une armée, aux yeux de tout châtelain patriote,

1ère et son vieux fonds de protestantisme incorr%iWe, avait toujours, depuis la fin des Valois, personnifié li France dans le roi, et, à cette époque, ou les derniers efforts de la Réforme allaient, involontairement ssu

nHlimpl0TOttdare3!>rd,i la dérohéa. le génie fécond fAismas.

aéamas allait et venait, faisant l'agréable avec las artiors, aa grattant la tête avec désespoir quand on na ta vpyall pas.

li songea bien a inonder le [iréaii en lovant, de ta rlti-ïi, les pelles de Mang. ou a mettre le f,m a la maison nu moyen da quolquos fagots entassés dans ta lianjjr, sauf a se griller un puu la barba pour l'ëtoindro î«n-i wi aurait réussi a éioigaer l'ennemi ; raala, au hu'udu de ras perplexités, il vit arriver Lauriane calme « fiera, donnant ta bras k Mario paie et pensif.

La Morisque les suivait en pleurant.

Quatre gardes de la prévôté les accompagnaient assez

Voici ce qui s'était passé.

Lauriane s'était fait expliquer de quoi il s'agissait.

mirerait sur ses amis l'accusation de hauts trahison, la» savait bien que son pcm avait joué sa tate, et, en bvovant partir, elle avait bien prévu que sa propre 11barté serait menacée un Jour ou l'autre. Elle n'en avait puais dit un mol; mais elle était prête a tout subir [èitat que de renier sas opinions.

Ce fat en vain que Mario et Mereédès la supplièrent me passion do se taire et de se tenir tranquille : elle àava la voix en déclarant et jurant qu'elle voulait se Smr; et, lorsque les gardes qui la cherchaient approteutde la prairie, elle en était déjà sortie et mardtaildroiiaeiH.

Us hésitaient à s'emparer d'elle, doutant , à son assunaca, que ce fût eue, en effet.

Haia elle se nomma, en leur disant :

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Bll (H aKMix NURKUM

— fto port™ pas lu iii"la sur mal, messie»'* : j,! ni> rom'i Je bumiu grilon. Permetton-mul nullement d'ail» saluer mon lioto, et veuille; m'aeiatmpaiîriur.

La marquis (m aoulotirMisemoni ému dn colle nns). ritloii i mais II ne put qu'uUmirur lu urond crnur itn m généreuse enfant

— Monsieur, ilit-Unu lieutenant (In In pruii

taie, vous no voyez résigné ii obéir a votre manaJ, puisque Mlle osl la volnntn (lu madame ; mal» vous m vaudrez [iqSiU demeurer en reste d'honneur avec eto. Voue souffriras qu'avec- mon dis et sa (praw-rnantB, Mnditieoa Bourg'» en ma curroclie. Je n'omuiÈnfrt que doux ou trois valets, et noua seront escortes in surveilles par voua om autant de rigueur qu'il vous an-

Une «I juste requête lut écaulde, ot In fnmilto eut dm houre pour faire ma |«ïiparaltrs do dopait.

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