Statuts, art
LES BéormES de paiui.
la permission, il fallait se faire accompagner par une autre
bégume '. Défense était faite également de rester en ville après la
fermeture des portes ^ d aller seule et sans autorisation coucher ou prendre un repas au dehors^; défense de recevoir un homme
à sa îabje. a ^nenn- >in ^
e s'agît que d'une simple collation au milieu du iour; de!en>e aH due de donner à coucher à un homme ou même a un eniaiu^ défense, enfin, de partager son logement avec une femme sans la permission de la maîtresse». Ces différentes mesures d^ordre inscrites dans la règle du béguinage se complétaient par renonciation des peines portées contre des fautes plus graves, tcdles que relations avec personnes de mauvaise vie, disputes, rixes, rébellion contre Tautorité de la maîtresse; le'châtiment variait entre la privation plus ou moins longue du droit de sortir de Tenclos et l'expulsion du béguinage «.
Les seuls exercices communs imposés aux béguines dans leur règlement étaient l'assistance aux chapitres, ou réunions de la communauté, et aux sermons. Celles qui s'en dispensaient ou sortalent avant la fin devaient justifier de leur conduite près de la maîtresse ^.
D'après Piganiol de la Force «, la récitation du rosaire ou du chapelet aurait fait partie des pratiques religieuses qui leur étaient
prescrites.
li semble bien établi, comme l'avance cet auteur, que les béguines de Gand ont de tout temps eu l'obligation de réciter chaque jour h prière, composée de i5o Ave Maria, qu'on appelait auireiois Psautier de la Vierge et qui plus tard a porté le nom de Rosaire \ L'antiquité de cet usage chez elles est très intéressante