‹ Les bénédictins de Saint-Vanne et la RévolutionChapitre 117 sur 124 · Gillant, Po«t7ië, IV, 128, février · texte numérisé non relu

Gillant, Po«t7ië, IV, 128, février

imbibées de voltairiaiiisme n'y participèrent qu-e faiihlement. Le peu de durée de cette réaction de foi q.iii >tm s'appuyait que sur des senliraents et non suc une certitude vivante; était inévitable.

Malgré ta réussite iaiconfcestable des missions et leurs l'ésultats moraux, malgré l'appui indéniable donné par lie Gouivernenient au catboliiciame, maladroit au début, iturop; faible el trop timoré pa^r la Siaite, le libéralisme uaiL et graindit, tandis que; l'auiorité royale vai s'affaiîilissant de jour en jour. Dans, les dernières années du règne de Louis» XVIII,. le d,éclin) est palpable. Le g^O/Uvermemeiat pense qu'il a assez à faire pour se défendre et laisse L'Egilise de France en butte auiX. attaques nxuliiipliée&,. éta:yées par Les merveilleux, tremplins d'accu,sations contre les jésuite^,, la Gong:rég;atioii', le péril prêtre;. Le concordait incomplet de 1818-,. la loi- Srur les communautés de femmes en 1822,, la limitation des écoles secondaires ecclésiastiqujes en 1828, sont auitant de concessions arrachées par les libéraux qtui^ diminuent la couronne et causent la désaiïection lente du pays.

A partir de 1825, l'assaut sera donné à toutes les torces de reconstruction de la France..

Les bénédictins sont alors à l'écart de toute action. Ceux qui survivent sont les types du dig:ne pasteuj? à l'auréole de cheveux neig'eux débordant d'une calotte <le velouTS, que Ion voiit caresser des enfants sur les litkiographies romantiques. Plus ta/rd encore, ils îi'étei'^nent successivement, quelques-uns dans toutes les misères matérielles. Dom Léopold Robert de Saint- Avold reçoit des secours du Gouvernement en 1823^- 1828 <, Dom Claude-Joseph Bertrandj à Luxeuil iltemande un secours de 400 livres en 1840-1841 ^. Le mouvement de la vie Les a. sulamerg-és.

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