‹ Les bénédictins de Saint-Vanne et la RévolutionChapitre 13 sur 124 · Bibl. de Verdun, nis · texte numérisé non relu

Bibl. de Verdun, nis

2. Beaulieu, Moyenmoutier, Saint-Urbain, Saini-Ferjeux, Moiremont, Huiron, Novy, Chatenois, Luxeuil, Munster, Ilurbache, Sainte- Barbe-les-Metz, Saint-Marcellin de Besançon, Saint-Nicolas-du-Port.

en tout vingt-deux bénédictins curés. Quatre vicaires assistaient les plus chargés ^ La proportion n'est pas considérable des religieux ainsi occupés. Il est d'ailleurs probable que le régime s'était chargé de ces paroisses pour sa tranquillité propre et éviter les conflits de juridiction toujours possibles avec un séculier tout proche.

De même pour les collèges, les raisons diverses qui les motivèrent furent avant tout locales.

En 1789, les vannistes en possèdent trois : Saint- Vincent et Saint-Clément de Metz, Saint-Ferjeux près Besançon. A Saint-Symphorien, ils avaient succédé aux Jésuites, Saint-Clément était une école royale de mathématiques pour Tartillerie.

Ils dirigeaient quelques classes dans les centres moins importants : Le Breuil près de Commercy n'était plus qu'un reste terne de ce qui avait été au xvn^ siècle un foyer brillant pour la Congrégation, qu'avait encouragé et connu le cardinal de Retz. Ils avaient ouvert une classe à Vertus, une à Saint-Mihiel, venaient d'agrandir celle de Bouzonville. Une école était jointe à l'abbaye de Senones. Quelques pensionnaires demeuraient à Saint-Arnould de Metz où était en outre ouverte la bibliothèque de l'abbaye à la disposition du public. Celle de Saint- Vincent de Besançon fonctionnait depuis le 7 juillet 1696 ^.

Toutes ces institutions avaient été créées sans intention générale bien arrêtée. Elles répondaient chacune à leur but particulier. P]!les ne sont pas négligeables, elles ne sont pas non plus prépondérantes, elles restent à leur plan dans la vie bénédictine, d'utilité moyenne et accessoire. Les travaux intellectuels et les études sont plus significatifs.

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