Procès-verbal aux Archives municipales du Chatenois
2. C'est sans doute par suite de la répartition des vannistes dans les maisons que l'on trouve plusieurs de ces jeunes religieux éparpillés dans les monastères, au lieu de se trouver dans
quelques-uns pouvaient être ordonnés immédiatement. 11 ne pouvait être question de ceux qui venaient de faire profession Tannée précédente, comme Frère Pierre Silvestredont la profession est du 12 juillet 1789 à Saint- Evre de Toul et semble être la dernière de la Gongrég-ation. Elle avait été un peu hâtée. Né le 16 juillet 1768 à Lunéville, à quatre jours près, il n'avait pas les 21 ans nécessaires. Les ordinations furent sans doute anticipées de même dans la plus larj^e mesure possible.
En septembre, les frères Gaucher, Bodard et Reumont. de Montiérender, reçurent les ordres mineurs. Le 24 novembre, ils furent ordonnés à Ghâlons en compagnie de Dom Claude Bertrand et Dom Goliinet, ceuxci probablement sans anticipation *. Dom Biétrix, religieux de Saint-Ferjeux, est ordonné par Mgr de Durfort^ archevêque de Besançon ; Dom Boulard, de Saint- Mihiel, probablement par l'évêque de Verdun. Parmi ceux qui étaient trop jeunes, trois recevront les ordres dévêques constitutionnels. Dom Joseph Fréchard les recevra en 1792 des mains du cardinal de Rohan en émigration.
Sur les sept étudiants de Montiérender, un seul voulut quitter l'abbaye, mais des premiers : Dom Gabriel. Il recevra les ordres de Tévêque constitutionnel, puis se mariera.
les cours de théologie de chaque province. Quatre sont à Saint- A'incent de Metz, trois à Moyenmoutier, un (frère Pierre Latourette) à llautvillers. Ce n'étaient que des mesures de circonstances et que l'on pouvait espérer n'être que momentanées.