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Chaumaux, de M, de la Colombiè nelon, toutes bibliothèques dont séder à la Bibliothèque Saint-8 extrêmement précieux. Cependant en disant que l’honneur d’
re, et du hautain abbé de Fé-
encore, je n'en ai pas re i de premier choix. M. de Belmont n’aimait €
de se rendre compte
mpPs étaient fort sages X,
le livre Corrupteur. Nous n’,
zèle pesait à quelques-uns. Le baron de LaHontan entre autres le trouva fort mauvais
en 1685. Voici ce qu’il en éc Il vient de déblatérer avec appelle l’autorité excessive Ville-Marie et il ajoute :
Ts défendent et font
brûler tous ] votion. Je
ne puis songer à ce:
cret du curé de cette ville. Ce livres sur ma table,
les livres qui ne traitent Pas de détte tyrannie sans pester contre le zèle indiscruel entrant chez se jette à Corps perd-
mon hôte et trouvant des sur le roman d'Aventures de
chez ce turbulent pasteur pour arracher aussi tous les poils de sa barbe. (Nouveaux Voyages, éd, de 1707, vol. I, p. 85.)
Il est bien entendu que je ne cite ce Passage que comme un souvenir amusant de l’enfance du livre au Canada. Le récit de La Hontan porte à sa face même la marque de l’exagération, et nous savons d’ailleurs qu’il faut constamment se défier de ce touriste Sascon, grand ramasseur de potins et plus grand fabricant de légendes. C'était M. Dollier de Casson qui était alors curé de Ville-Marie, et, en sa qualité d’ancien capitaine de cavalerie sous Turenne, il ne devait pas avoir une si grande peur de Pétrone. J’ajouterai que j'ai moi-même retrouvé sur les rayons poudreux de l’antique bibliothèque du séminaire un très vieux Pétrone de l'édition de Lyon, 1615. Ce volume est contemporain du passage de LaHontan à Montréal, puisqu'il porte la signature autographe de Pierre Remy, premier curé de Lachine en 1680. Il n’est en aucune façon mutilé et il a gardé tous ses feuillets. Seulement, M. Remy, qui était un brave prêtre doublé d’un lettré, le lisait en classique, tandis que ce gamin de LaHontan, très probablement, le lisait en polisson.
Mais le temps marche et la Nouvelle-France grandit, La Population, après avoir été de 3,000 âmes au recensement de 1665, et de 13,000 à celui de 1695, atteignait déjà le chiffre de 37,000 en 1734, Pour monter jusqu’à 60,000 à l’époque de la cession.
Dans la première moitié du dix-huitième siècle, la colonie
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schistes