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partie de l’école française. La version donne ce que nous venons de dire. Seul, le forceps tient bon mais, nous l'espérons du moins, pour peu de temps encore, nous voulons dire comme acte opératoire isolé, car son union avec la symphyséotomie, s’il consent à céder le pas à celle-ci, lui assure au contraire la prépondérance sur tous ses rivaux d'antan.
La question qui se pose, à propos du forceps au détroit supérieur rétréci, est en effet celle-ci:
Doit-il continuer à précéder la symphyséotomie comme agent de démonstration de l'inutilité ou de la nécessité de cette dernière ?
Doit-il, au contraire, lui céder d'emblée le pas et ne venir qu'après elle ? |
Nous pensons que c’est à ce dernier rôle qu'il doit: se borner et c'est ce que je vais m’efforcer de démontrer.
Je ne m'arrêterai pas longtemps au procès du forceps dit de force précédant la symphyséotomie, car déjà plus d'un de nos collègues se frappe, avec nous, la poitrine de ne l'avoir pas abandonné quelques mois plus tôt.
« L'enfant était bien conformé, disait l'un deux qui dès longtemps nous est acquis; il devait vivre et s’il a succombé ; nous n’attribuons qu'une cause à sa mort, la violence même des tractions du forceps avant la symphyséotomie. Ainsi donc le désir trop accentué de montrer l’urgence absolue de la symphyséotomie par la mise en évidence de l’ineflicacité du forceps, nous à malheureusement conduit à en compromettre les résultats. |
« Ceci prouve, ajoute-t-il, que dans l'application préalable du forceps, on doit se borner à des tractions modérées et qu'il ne faut pas insister quand le degré du rétrécissement est connu. é
« Si le résultat de notre opération n’a pas été aussi heureux et aussi complet que possible, la cause unique est dans cette tendance toute naturelle, quoique injustifiée parfois, dans cette crainte mème qu'on ‘éprouve de rompre trop brusquement avec les anciennes rEpaRd, » Et d'un. | Tr
Est-il seul? non pas.
Dans une note qu'il a bien voulu adjoindre au résumé d'un cas également malheureux qu'il nous à communiqué, l'un des doyens
.de l’école de France écrit:
« La mort de l'enfant est due évidemment à la première applica-