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donc insuffisantes, les autorifiésifiocalBS les plus oppressives « pestaient! aurdesscmsv de leur; tâche? et les honmètes; gens n'avaient i pJ«s a idroit: à. aucune garantie! Dès lors quel ne devait rpas 'êtrede>sort des r malheureux détenus !
Le séjour aux Baudets .était pius oui moins long; quelques! prisonniers y attendaient vingtnjuatre heures seulement leur nouvelle destination, d'autres y . souffraient . . de longs mois . ills :; partaien t . pour d'autres prisons de la ville moins . lencombrées, quelques-uns;» se -voyaient dirigés : sur .Cambrai, sur : Doullens, sur Douai^; beaucoup létai-ent appelés au tribunal révolutionnaire d^Arras, et- la- guillotine ne chômait pas.
Ges entrées et: sorties continuelles^ cettci atmosphère, de mort, donnaient à la prison des Baudets un cachet de sombre terreur, que: ne. présentaient pas les ; -.autres maisons > ; d'«rrêt, où les. • détenns séjournaient), plus langtemps, i lapprenaient ; mieux à se: connaître \et cherchaient davantage à se «consoler les uBSfles autres.
Pendant les douze-semaines de.leup longue détention dans ce; lieu de tourments, rles' sœurs Tirent de plus près ies souffrances,- parfois atroces, de leurs malheureux icompagnons de captivité. Quelques rares échos de 'leurs fseiitiments intimes ^^sont arrivés jusqu'à nous. La. sœur Eantou parvint à donner des nouvelles ; à - •: sa : famille ; i une lettre longtem ps eo-nservée i et i malheureusement = perdue aujourd'hui, résumait l'état d'âme des Servantes de ! Dieu pendant la longue attente : de leur dernière prison. Yivement ifrappées de: la désolatiomqui régnait autour d'elles^; lelles -souffraient surtout de ivoir ;tant I d'innocents jetés chaque