‹ Les blessuresChapitre 10 sur 14 · VERS LA SPLENDEUR DES CIMES I · texte numérisé non relu

VERS LA SPLENDEUR DES CIMES I

Et, le front dans les altitudes, De mon cœur défendant le seuil, Je vis au sein des solitudes Dans mon irréductible oreuoil.

Et, comme les astres sans nombre Répandant leurs mornes reflets.

Triste et seul, je reste dans l'ombre, Le coeur plein d'infinis regrets.

IÇS LES BLESSURES

Ascension

TEL, vers les mf)Mts gL-antb, dcb 1 aurcjrc k-vcc, Le voyageur, rempli d'une inlassable ardeur. Gravit sans faire halte une pente clevtJe, Monte sans t'arrctcr, les yeux vers la splendeur.

Et, ta course pourtant toujours inachevée, Ébloui mais serein devant la profondeur. Cherche dans l'infini ton étoile rêvée, Et pour en découvrir l'indicible grandeur,

Sans fatigue, va-t'en de par les cimes roses. Et, le soleil faisant en des apothéoses Étinceler ton front parmi les rayons d'or.

Poète, dans l'azur, devinant d'autres grèves Sans jamais te lasser de poursuivre tes rêves, A des astres nouveaux tu parviendras encor.

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