‹ Les bohémiens de Paris; drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 22 sur 51 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les Mêmes DESROSIERS.

MONTORGLElL. Eh ! venez donc, mon cher r"'MÎ voici votre futur gendre qui brûle de N être présenté.

>ESR0S1£RS. Mon gendr:. " 'vîierîil ici?

i)iGO.\ARD. Le voilà !

DESROSIERS. Charmant cavalier, ma foi...

\otre main, jeune homme... ou plutôt venez dans mes bras.

PAUL. Monsieur!

DESROSIERS. Allous, alIoDS , trêvB de cérémonies... Vous allez entrer dans ma famille , épouser ma fille unique. J'entends que dès aujourd'hui vous me traitiez en beau-père.

PAUL. Mais je ne sais encore si je puis. ..

MONTORGUEIL , vivemetit. Croire à ton

bonheur? .Mais cerlainement, mon cher,

certainement!... c'est une chose arrêtée,

conclue.

•ESROSiERS. Et depuis longtemps, entre re pauvre père et moi... Je remplis sa I dernière volonté, et je crois que je ii'aiu*ai iru'li iii'applaudir...

AUL. Mon pèrel... Ahl oui , tous avez

■ I II innn l'kérC !

S. Si je l'ai connu ! moi , son

"^■i «nu i7i>iosiers !

PAUL , à part. Desrosiers !

DESROSIERS. Ah ça , mais vous ne pou- Tez ii;^!)orer...

ORGUEIL, viccDvnt. Rien , absola-

n , ni l'amitié qui vo'is unissait , ni

■(^ vous 0 '.s... Il sait

i père avait . ^ ;' )ur lui cet

heurt' ux mariage. C'eit la joie , le bonheur

qui lui troublent la têle...

DESROSIERS. Vraiment?. .. Eh bien, je puis

vous le dire en confidence: de son cùié, sans

vous avoii' i.in.is \ii, iii.i nilc iii- r("\c (in'à TOUS.

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