SCENE IV
Les Mêmes DESROSIERS.
MONTORGLElL. Eh ! venez donc, mon cher r"'MÎ voici votre futur gendre qui brûle de N être présenté.
>ESR0S1£RS. Mon gendr:. " 'vîierîil ici?
i)iGO.\ARD. Le voilà !
DESROSIERS. Charmant cavalier, ma foi...
\otre main, jeune homme... ou plutôt venez dans mes bras.
PAUL. Monsieur!
DESROSIERS. Allous, alIoDS , trêvB de cérémonies... Vous allez entrer dans ma famille , épouser ma fille unique. J'entends que dès aujourd'hui vous me traitiez en beau-père.
PAUL. Mais je ne sais encore si je puis. ..
MONTORGUEIL , vivemetit. Croire à ton
bonheur? .Mais cerlainement, mon cher,
certainement!... c'est une chose arrêtée,
conclue.
•ESROSiERS. Et depuis longtemps, entre re pauvre père et moi... Je remplis sa I dernière volonté, et je crois que je ii'aiu*ai iru'li iii'applaudir...
AUL. Mon pèrel... Ahl oui , tous avez
■ I II innn l'kérC !
S. Si je l'ai connu ! moi , son
"^■i «nu i7i>iosiers !
PAUL , à part. Desrosiers !
DESROSIERS. Ah ça , mais vous ne pou- Tez ii;^!)orer...
ORGUEIL, viccDvnt. Rien , absola-
n , ni l'amitié qui vo'is unissait , ni
■(^ vous 0 '.s... Il sait
i père avait . ^ ;' )ur lui cet
heurt' ux mariage. C'eit la joie , le bonheur
qui lui troublent la têle...
DESROSIERS. Vraiment?. .. Eh bien, je puis
vous le dire en confidence: de son cùié, sans
vous avoii' i.in.is \ii, iii.i nilc iii- r("\c (in'à TOUS.