SERVANTS
Cérémon'aire : Lucien Houle.
Thuriféraire : Arthur Létourneau.
Maurice Robitaille Acolytes :
Roland Poisson Officiant : M. Mailhot C.-E.
ORGUE Avant la messe
Cantique : Au chant de la reconnaissance Solistes : Henri Plamondon, Henri Croteau.
Messe des Anges : Chœur du Collège.
Solistes : M. L.-P. Beaudet,
M. C.-R. Garneau, N.P.
Offertoire : Célébrons le Se-gneur, [de Rupèsj.
Solo : N. Brisson.
Après la messe, Cantique : Perçant les voiles de Faurore ; Solistes : Henri Plamondon, Henri Croteau.
Au chœur nous avons remarqué M. Tabbé Richard, chapelain du noviciat du Sacré-Cœur et M. l'abbé Ludger Lavigne, vicaire de St-Christophe.
Au premier rang d'une assistance distinguée nous remarquions M. Octave Bourbeau, de Victoriaville, un des fondateurs de T'^Union des Cantons de l'Est ".
Après la messe du cinquantenaire, M. Bourbeau visita nos bureaux et nos ateliers. Il nous raconta de vieux souvenirs se rapportant à la fondation de '' l'Union ". Nous lui fîmes voir la première presse qui a imprimé " l'Union *' et plusieurs autres choses qui datent de la fondation de ce journal, entre autres une statue de S. Joseph, patron de Tatelier. Cette statue, depuis cinquante ans, a toujours eu la place d'honneur dans l'atelier. Elle n'est pas artistique, mais nous y tenons beaucoup parce qu'elle fut bénite par Mgr Suzor et installée par les fondateurs dans l'atelier.
Au lendemain de ses Noces d'or, " L'Union des Cantons de l'Est " reçut les félicitations et les vœux de bonheur d'un grand nombre de ses confrères dans le journalisme. Citons-en quelques-uns :
Du " Saint-Laurent " :
^'C'est toute une page d'histoire, et combien intéressante ! que vient d'écrire et illustrer de portraits désormais historiques, le vaillant journal d'Arthabaska,*X'Union des Cantons de l'Est".
Cinquante ans sur la brèche, passant par bien des épreuves, faisant même peau neuve dans bien des circons-
tances, selon les exigences du temps et le cours des idées nouvelles, mais toujours vaillant, solide, soumis à l'autorité catholique avant tout et semeur fécond de principes religieux et sociaux, venant au secours de la société dans laquelle il était lu, apprécié et estimé. Ce journal d'Arthabaska peut remonter à sa source sans avoir à rougir de ses commencements et se montrer fier et orgueilleux d'une carrière bien remplie sous la direction d'hommes éminents dans le clergé, la magistrature, la politique et le commerce.
On peut dire que trois hommes en ont été les têtes dirigeantes et l'âme inspiratrice : ce sont M. P.-L. Tonsignant, à ses débuts, puis M. Louis Lavergne, aujourd'hui Sénateur, et son fils Renaud Lavergne, qui marche sur les traces des deux autres et fait du journal un des mieux rédigés et des plus intéressants parmi la longue série des journaux hebdomadaires publiés en dehors des grands centres.
C'est une heureuse idée que MM. Lavergne, père et fils, ont eue de célébrer un numéro de gala le cinquantenaire de la fondation de leur journal.
Ce sont des pages à lire et à relire, qui vont demeurer et serviront à l'histoire si belle, si mouvementée, si captivante des Cantons de l'Est.
La prime elle-même, qui fait revivre par l'image \e souvenir des fondateurs, propriétaires et rédacteurs de '' l'Union des Cantons de l'Est ", est une œuvre d'art qui a un mérite sincère et qui parle éloquemment en faveur de ceux qui ont le culte du passé et qui ne veulent pas laisser à l'oubli les noms des pionniers du journalisme chez eux.
Toutes nos félicitations et nos souhaits de prospérité
et de bonheur à ce vaillant confrère qui fait honneur à ses propriétaires actuels et qui fait tant de bien dans le cercle intellectuel et commercial où il est lu et jugé à sa juste valeur.