‹ Les Bois-Francs (volume 4)Chapitre 132 sur 145 · DISCOURS DE M. L'ABBE GRENIER, ANCIEN CURE DE ST-CHRISTOPHE · texte numérisé non relu

DISCOURS DE M. L'ABBE GRENIER, ANCIEN CURE DE ST-CHRISTOPHE

Comme M. Grenier n'avait pas de manuscrit, nous ne pouvons publier le texte de son discours. Nous n'en citerons que quelques idées.

M. l'abbé Grenier se dit heureux d'avoir été invité n la fête, qui est un nouveau geste de la ville d'Arthabaska, et rappelle les incidents qui ont marqué l'achat des cloches. II évoque le souvenir de Sir Wilf rid Laurier, qui suggéra lui-même à M. Grenier l'achat de ces cloches et qui l'aida dans une souscription publique que firent les contribuables de cette paroisse. L'orateur parle ensuite du couvent, des services précieux qu'il a rendus à l'instruction, dans notre province, par les dignes filles de Marguerite Bourgeois.

DISCOURS DE M. GUSTAVE PERRAULT, C. R., PRESIDENT DE LA COMMIS- SION SCOLAIRE.

" Ce sera mon privilège, à l'occasion de ce cinquantenaire, d'être l'interprète de la Commission Scolaire de cette ville, pour vous remercier et vous féliciter.

Nous vous remercions de nous avoir convié à ces fêtes si touchantes et si riches de souvenirs.

Veuillez croire, Révérendes sœurs, que c'est avec intérêt que nous suivons le développement croissant de votre couvent ; que nous comprenons votre dévouement et savons apprécier les sacrifices dont sont faits chacun de vos jours pour assurer à Tenfance l'éducation et l'instruction.

Je ne croirai pas faire acte d'indiscrétion en ajoutant que les Commissaires d'écoles ont tenu à exprimer d'une manière tangible leurs sentiments de reconnaissance.

On a écrit quelque part que la Vénérable Marguerite Bourgeois fut une femme d'un grand cœur, d'une haute intelligence, et fut surtout une sainte.

Grâce à l'institution qu'elle a léguée, nous assistons à l'épanouissement magnifique de cette maison qui répand au sein du pays et de la race Canadienne l'instruction la plus saine, qui est à la base de toute société.

Continuatrice de cette œuvre, la Congrégation de Notre-Dame est intimement liée à l'histoire de notre race. Nous lui en devons nos félicitations.

Et vous, Mesdames, revenues nombreuses à votre couvent vous y revivez, je n'en doute pas, de douces heures. Cette fête remet en mémoire les jours paisibles d'autrefois où, à l'ombre de ces murs, la vie apparaissait toute fleurie comme un joli matin de mai.

Et lorsque l'heure de la séparation sonnera une fois encore, à votre adieu se joindra, j'en suis certain, un ** au revoir '\

Ces fêtes jubilaires coïncident avec le troisième centenaire de la naissance de la Vénérable Marguerite Bourgeois. J'y vois là le signe assuré que votre couvent célébrera

un jour son troisième centenaire. Et c'est le souhait que je forme ".

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