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I.KS lîOlS-FRANCvS I

11 fallait des colons vigoureux, pleins de courage et d'énergie, pour entreprendre la rude vie de défriclieur. Honneur à ces hardis pionniers qui ont ouvert notre province à la colonisation et à la civilisation chrétienne. Il n^y avait alors, pour communiquer avec le monde extérieur, que le grand chemin militaire ''Le Craig, " car le Gosford était seulement en construction. Par le Craig ils pouvaient atteindre St-Nicholas, St- Antoine et Québec.

Il est vrai qu'il y avait déjà sur les bords du Lac St- Joseph, à quelques lieues du Lac William, les émigrants écossais de l'Isle d'Arram, située à l'entrée de la Cl3'de, en Ecosse, mais la différence de langue, de religion, de coutumes, mettait peu de relations entre ces colons de différentes races.

Il est vrai aussi que ? exode des Canadiens-Français vers les Etats-Unis n'était pas encore commencée, le Orand-Tronc et le Québec-Central n'étant pas encore construits, ce qui favorisa la colonisation dans ces cantons. Le Grand-Tronc a été construit en 1854 et le Québec Central en 1878.

Il n'y avait aucun autre chemin que le ''Craig" et le "Gosford." Les communications se faisaient à travers les bois. On peut s'imaginer quelle vigueur, quelle force et quelle somme de courage il fallait pour aller chercher à dos d'homme les ustensiles absolument nécessaires, comme les poêles de chauffage et autres, les provisions de bouche, comme la farine, les viandes, etc., que la terre ne produisait pas encore ou en trop petite quantité.

On dit que dans ces temps reculés, la femme était la digne compagne de ces vigoureux colons et qu'elle ne

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refusait pas de partager ses labeurs et ses courses. Honneur à ces femmes fortes, à ces excellentes chrétiennes.

Si ces défricheurs n'avaient eu qu'à pourvoir aux besoins de la vie, mais ils avaient quelquefois à accomplir de pénibles devoirs. La mort frappait là comme ailleurs. On m'a raconté le transport douloureux d'un cercueil à bras d'hommes, d'une distance d'au delà de trois lieues, à travers la forêt épaisse. Il fallait sauter d'une racine à l'autre.

Je ne sais quelle figure nos jeunes gens d'aujourd'hui auraient faite en pareille circonstance. Il me semble que le souvenir des sacrifices et des souffrances de leurs ancêtres pour créer le patrimoine ancestral devrait les remplir d'énergie et leur faire aimer cette terre arrosée des sueurs de leurs aïeux.

j Voulant favoriser la colonisation des Cantons de l'Est, Lord Gosford fit ouvrir le grand chemin de colonisation qui porte son nom. Commencé en 1830, il fut complété en 1842. Comme il traversait la paroisse de St-Gilles, plus rapprochée de St-Ferdinand que celle de vSt-S3^1vestre, la desserte de la mission de St-Ferdinand passa aux Curés de St-Gilles. M. Antoine Lebel en fut le premier titulaire.

Le nombre des colons était considérablement accru. Une requête adressée vers ce temps par eux à T archevêque est signée de 158 noms. M. Lebel vit, dès sa première visite, qu'il fallait une chapelle à la mission. Arrivé en 1843, il commença la première chapelle. C'est toute une légende que l'histoire de la construction et le sort de cette chapelle. Elle ne fut pas construite sur le terrain

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que la corporation archiépiscopale avait acheté de M. Edmond Sherridan.

Le 18 avril 1844, par acte notarié passé devant Maître R. Bergevin, Edward Sherridan, alias Edmond, et son épouse Mary Carey, donnèrent aux trois marguillers de St-Ferdinand, Procul 01ivier,Thomas Sherridan et Adrien Fréchette (il faut remarquer qu'il n'y avait pas encore de Fabrique érigée légalement) un lot de terre situé "entre le chemin Gosford, au nord, et le cordon de la concession St-Antoine, au sud-ouest, tenant sur toutes ses faces au terrain des dits donateurs." Cette donation ne peut concerner le lot acheté de M. Edmond Sherridan, le 7 avril 1835, et qui dépassait au Nord le chemin Gosford et était borné au Lac ; ce terrain donné devait être au sud de celui acheté en 1835. Ou'est-il advenu de ce don ? Son histoire est un peu nuageuse. D'après une lettre de M. le Notaire Ant. Parent, en date du 10 mars 1846, écrite sur Tordre de l'archevêque Signa}^, vu que cette donation n'était pas régulière, ayant été faite à la Fabrique de St- Ferdinand qui n'existait pas, il fut ordonné aux donateurs et aux donataires de résilier ce contrat de donation, et dans cette lettre il est parlé d'un échange que l'archevêque devait faire entre le terrain acquis par la corporation archiépiscopale le 7 avril 1835, avec un terrain qui n'est pas désigné dans la lettre ; nous sommes portés à croire que cet échange n'eut pas lieu ; nous n'avons aucun acte qui le prouve, et d'ailleurs quand la paroisse fut érigée civilement et canoniquement, en 1858, il est dit formellement, dans un acte notarié du 7 juin 1858, que le ten'ain que la corporation archiépiscopale transmet à la Fabrique

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est celui acquis le 7 avril 1835. Il n'y avait donc pas eu d'échange.

Cette explication conforme aux actes va surprendre, car jusqu'à ce jour ou avait dit et proclamé que la terre de la Fabrique avait été donnée par Edmond Slierridan.

Revenons à M. Lebel. Il résolut de bâtir une chapelle pour la mission, et, le 2 août 1848, il passait avec M. Ignace Gagnou un marché pour cette construction. Rien de curieux comme ce contrat (car c'est un véritable contrat) ; c'est une pièce du genre. On y prend un ton solennel ; on croirait qu'il s'agit de la construction d'une des grandes cathédrales du moyen-âge qui, par leur solidité, ont défié les temps et les siècles. Cependant il n'en fut point ainsi ; cette chapelle fut d'une construction si peu solide, que les fidèles ne voulurent jamais y entrer, craignant qu'elle ne s'écroulât sur leur tête.

Il faut lire le rapport que le Rév. Messire Ls Proulx, alors curé de St- Antoine et délégué pour en faire l'examen, fit à l'archevêque. Qu'il nous soit permis d'en citer quelques passages pour montrer l'état des choses à cette époque ; c'est une histoire du passé pleine d'enseignements. Après avoir décrit la mauvaise construction de la chapelle, M. Proulx ajoute :

"Je pense que l'édifice s'écroulera au premier coup de vent. . . . On voulait poser sur cette frêle charpente un immense clocher qui aurait entraîné l'édifice entier dans sa ruine ; on m'a promis d'en poser un plus proportionné avec la force et la grandeur de la charpente."

L'acte ilotarié de la souscription des habitants a été perdu par M. Lebel, dit le notaire Berge vin, et par le

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notaire Bergeviu, dit M. Lebel ; ce notaire n'a point de minntes."

Je crois qu'il manquait bien d'autres choses à ce bon notaire, quand on examine le marclié de Antoine Gagnon.

Il y a bien d'autres reuiarques de la port de M. Proulx ; il serait trop long de les citer ici, mais la fin de son rapport ouvre devant nous quelques perspectives encore ignorées. En matière de conclusion, il ajoute :

" Monseigneur, cette partie de votre troupeau est dans un état déplorable ; l'état de leurs affaires en ruine, leurs dettes écrasantes, leurs défauts mêmes qu'ils reconnaissent les réduisent à un état d'abattement qui approche du désespoir. '' Un prêtre ! un prêtre !" s'écrient-: ils, '' ou nous sommes perdus. Dites à Monseigneur qu'il ait pitié de nous et qu'il nous envoie un prêtre."

"J'en pleurais et je leur promis de vous conjurer de leur envoyer un prêtre. Ils veulent payer la dîme avec fidélité, payer le supplément et m'ont donné instanter une liste de souscriptions.

" Des protestants sont venus me faire des offres généreuses pour le soutien d'un curé, me disant que leurs familles étaient catholiques et cju'ils le seraient bientôt eux-mêmes, s'ils pouvaient communiquer facilement avec un ministre catholique. La population desservie à St- Ferdinand est très nombreuse et l'on m'a assuré que les personnes présentes à rassemblée ne formaient que le tiers de la p(>pulation et que les autres partageaient les mêmes sentiments.

" Le presbytère est très petit, la sacristie est un misérable appentis, adossé à la chapelle, qui est aussi dans un •état à faire gémir.

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'' Un prêtre qui se consacrerait à cette œuvre divine avec l'esprit d'un missionnaire serait reçu par ce pauvre peuple comme un ange tutélaire, opérerait un bien infini, dirigerait et conduirait à leur fin des travaux qui vont infailliblement s'arrêter en chemin et jouirait d'une aisance raisonnable dans une localité des plus abondantes en beautés naturelles."

Nous avons tenu à citer de si longues parties du rapport de M. Proulx pour fiaire connaître aux paroissiens de St-Ferdinand, qui sont aujourd'hui heureux et prospères, quelles ont été les souffrances et les privations de leurs ancêtres. Qu'ils remercient Dieu et qu'ils soient toujours bien attachés à ces prêtres, à ces curés qui ont toujours travaillé à leur bonheur spirituel et temporel. Qu'ils voient comme leurs ancêtres étaient de bons catholiques.

Pour le canadien-français, il faut une paroisse, une organisation paroissiale, une église, un curé. C'est ce qui a conservé le peuple canadien-français dans le passé et ce qui le conservera dans l'avenir.

Ce que nous apprend aussi cette fin de rapport, c'est la parfaite harmonie qui régnait entre catholiques et protestants, harmonie qui n'a jamais cessé de régner, car ici les catholiques et les protestants sont en rapports continuels ; ils se connaissent et s'estiment.

M. Lebel laissa St-Gilles, et par conséquent St- Ferdinand, en octobre 1845.

LE RvD MESSIRE L. A. DUPUIS (I)

Ce futîe Révd M. Pierre Patry qui remplaça M. Lebel à St-Gilles. Il desservit St-Ferdiiiand, ou plutôt ce fut Messire Iv. E. A. Dupuis, sou vicaire, qui remplit cette fonctiou pendaut encore un an, jusqu'à l'été de 1847, alors qu'il fut nommé premier curé de St-Ferdinand, avec résidence. Nous croyons que M. Patry, qui d'ailleurs n'a été qu'un an à St-Gilles, ne vint pas souvent à St-Ferdinand. Nous n'avons rien pour nous fixer à cet égard.

Donc, la demande si pressante des colons de St- Ferdinand d'un prêtre résidant fut exaucée : M. Dupuis fut nommé premier curé ; ce fut une ère nouvelle qui commença.

(1) Note biogiiai'HIQUK.— I/abbé Louis -AdcliiTcl Atiolphe Dupuis, né à Mafckinongé, le 7 avril 1823, de Joseph Dupnis et de ïhéotiste Vnnasse- Vertefeuille, fit ses études à l'Assomption, à Nicolot et à Baltimore, Maryland ; fut ordonné à Québec, le 1er octobre 1845. Premier curé de Saint-Ferdinand (1846-1851), avec desserte de Saint-Gilles f 1846-1847) ; premier curé de Saint- Alexandre-de-Kamoiiraska, avec desserte de Sainte- Hélène-de-Kamouraska fl851-1852) ; curé de Sainte-Anne-de-la-Pérade ("1852-1882), où il a rebâti l'église en 1869 et appelé les Frères du Sacré- Cœur en 1877 ; curé de Valmont (1882-1885 j, de Saint-Staniblas-de- Champlain (1885-1892) où il se retire (1892-1893) et décède le 4 juillet 189r>.

L'abbé Alla ire, Dictionnaire biographique du clergé.

N. B. Le 27 novembre 1845 M. l'abbé A. Dupuis signe dans les registres de Somerset l'acte de sépulture de M. l'abbé C. E. Bélanger.

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L'histoire des paroisses, comme l'histoire des peuples, se divise en différentes périodes. Avec M. Dupuis s'ouvre la période qu'on pourrait appeler les temps héroïques. M. Dupuis a accompli de grandes choses, au spirituel comme au temporel. Il bâtit une chapelle, à peu près sur le terrain où est l'Hôpital aujourd'hui, construisit le presbytère actuel, avec le bois de Tancienne chapelle, organisa les écoles, avec beaucoup de difficultés, s'éleva contre les désordres, réorganisa la Société de Tempérance qui avait été établie imparfaitement le 23 juin 1844. Les registres de l'état civil datent de son arrivée ; précédemment les actes de baptêmes, de mariages et de sépultures sont consignés dans les registres de St-Sylvestre et de St-Gilles, suivant l'époque.

La population était alors assez nombreuse, puisqu^me requête présentée à l'archevêque, en 1844, est signée de 158 noms de francs-tenanciers ; l'accroissement fut rapide.

Le registre des baptêmes, pour l'espace du 9 juillet au 31 décembre 1847, contient 41 baptêmes, î mariage ; l'année suivante 1848, 78 baptêmes, 8 mariages ; en 1849, 93 baptêmes, 13 mariages, et en 1850, 121 baptêmes et 18 mariages. Le premier registre a été paraphé le 26 mai 1847, à Québec, et le premier baptême inscrit est celui de Elisabeth-Marguerite Dallaire, le g juillet 1847. Le premier acte de sépulture inscrit est celui de Thomas Shea, enfant âgé de 18 mois, décédé depuis vingt jours. Il ne faut pas être surpris de ces vingt jours ; les gens faisaient les sépultures en attendant la visite du missionnaire. On voit des actes de baptême d'enfants nés depuis onze mois : les colons étaient quelquefois si éloig-nés, et il y

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avait si peu de clieniins. Le premier mariage inscrit au registre, après publication de trois bans, est celui de Joseph Fournier et de Marguerite Duperron, en 1847. Ces renseignements pourront intéresser les paroissiens actuels.

Comme nous Pavons dit, M. Du puis organisa les écoles, mais non sans difficulté. Il paraît que ses paroissiens n'étaient pas tous des Mécène, amis des sciences et des arts. Il fit plusieurs assemblées pour cette organisation, entre autre une qui fut passablement orageuse. Cette assemblée fut tenue dans la sacristie d'alors, qui était un faible appentis, placé près de la porte du chœur de la chapelle. Quelques degrés allaient de la sacristie au chœur. C'est sur ces marches que M. Dupuis se plaça pour adresser la parole à l'assemblée. Comme il était très élevé de taille, une taille d'athlète, il touchait presque au plafond de la petite sacristie ; ce plafond était probablement peu cloué. Les criailleries des turbulents couvraient sa voix. Emporté par un mouvement primoprimi, M. Dupuis lance un coup de poing dans le plafond et décloue deux planches qui retombent de chaque côté avec grand bruit. Surpris par ce bruit soudain, les assistants crurent que le plafond leur tombait sur la tête. Le silence se fit immédiatement, et M. Dupuis de leur dire ''Le premier qui va ouvrir la bouche maintenant, je l'écrapoutis."

Il paraît que la force matérielle était l'argument le plus convaincant dans ces temps que j'ai appelés avec raison héroïques.

M. Dupuis était un athlète qui aurait pu faire honneur à la lice antique. Ce brave curé était l'homme de la Providence pour son temps.

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Une autre circonstance où il a prouvé sa force herculéenne est celle-ci : Il était à construire le presbytère actuel ; les ouvriers avaient à remuer une poutre très ofrosse. Quatre hommes étaient autour et se demandaient s'ils étaient de force à la soulever. M. Dupuis, qui était à prendre son repas, les apercevait par la fenêtre. Il sort. " Mais comment, leur dit-il, vous n'êtes pas capables de soulever cette poutre ? Un seul homme peut la porter sur son dos." Nos hommes, un peu piqués, lui dirent : '' Mais, M. le curé cette poutre n'est pas un enfant, il faudrait un bon homme pour la soulever de terre ; il n'y a plus de Samson maintenant." " Oui, vous croyez ?" dit le curé. " François, assis-toi sur ce bout-là, et toi,Joseph,sur l'autre bout,et tenez-vous bien. Surprise d'abord et ensuite sourire moqueur. Ces bons paroissiens se disaient : '' Il va se tromper, notre bon curé." M. Dupuis relève un peu sa soutane, met un pied d'un côté de la poutre et l'autre de l'autre, se courbe, prend la poutre à deux mains et la soulève de quelques pouces, avec François et Joseph, à l'ébahissement et je pourrais dire à l'ahurissement des assistants, qui restent la bouche ouverte ; un se risque à dire : " M. le curé, vous êtes bon." C'était une grande louange.

M. Dupuis venait de se déclarer capable de conduire une paroisse dans les Bois Francs. C'était les temps héroïques ; la force primait le droit dans ces pays reculés ; le plus fort dominait les autres.

Après le passage éphémère de M. Patr}-, un an à St-Gilles, M. Dupuis qui, pendant cette courte année, avait été son vicaire, le remplaça, de 1846 à 1847, et

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l'aimée suivante, fut transféré à St-Ferdiuaud comme curé. Il y demeura jusqu'en 1851.

Les grands talents qu'il déploya dans cette première charge le firent nommer à un poste plus élevé, à la cure de St-Alexandre de Kamouraska, avec desserte de Ste- Hélène. M. Dupuis, ne pouvant suffire à la besogne, eut pour vicaire j\I. Jéromes Sasseville,mort curé de Ste-Foye. Celui-ci arriva en octobre 1849. ^^- Dupuis desservait tout le territoire jusqu'à Gartliby.

Nous vo\'Ons que la première'^cliapelle de Gartliby a été bénie le 7 février 1850, par leiRév. Antoine Racine, premier curé de Staufold. Le premier curé de Gartliby a été le Rév. Messire Frs-Xavier Bégin, qui: s'intitule ainsi dans les actes qu'il a signés dans les registres de St-Ferdinand. Il est à croire qu'il résidait avec M. Dupuis, car son nom paraît souvent en signature des actes de baptêmes, mariages et sépultures. M. Dupuis a bâti la deuxième chapelle, un peu en amère de l'endroit oii est l'Hôpital aujourd'hui. Cette chapelle a brûlé en février 1854.

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