‹ Les Boudin et les BourdinChapitre 25 sur 26 · ŒUVRES PERDUES OU INCERTAINES DES BOURDIN · texte numérisé non relu

ŒUVRES PERDUES OU INCERTAINES DES BOURDIN

Nous ne nous sommes occupé jusqu'ici que des sculptures qui sont parvenues jusqu'à nous et qui nous ont paru pouvoir èlre attribuées, avec certitude, à l'un ou à l'autre des deux Michel Bourdin. C'est de celles-là seulement que nous voulions composer leur œuvre.

Quelques-unes nous sont encores connues par des textes et nous ne devons pas les passer sous silence. Telles sont les deux statues que mentionnent Sauvai ' et Piganiol - sur le maître-autel de Saint- Germain-l'Auxerrois. La description de Sauvai est même très curieuse, par l'observation dont il l'accompagne. « Toutes deux, dit-il. (le saint Vincent et le saint Germain), sont bien dessinées, bien plantées et passeraient pour achevées, n'était qu'elles sont un peu courtes, ainsi que tous les ouvrages de ce célèbre sculpteur. » Même observation pour deux figures du jubé des Cordeliers^, un saint Pierre et un saint Paul. « L'une et l'autre seraient excellentes, si elles n'étaient pas si courtes, mais c'était la manière de ce sculpteur.» Voilà, bien observé, un signe essentiel du talent des Bourdin, surtout de celui que nous connaissons le mieux, Michel I*"'. ^Malheureusement

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