‹ Les boudoirs de verreChapitre 100 sur 102 · LE PRINTEMPS CHEZ SOI · texte numérisé non relu

LE PRINTEMPS CHEZ SOI

mî-close, car elle est plus petite que la rose des bois, aime à sourire sous ton baiser.

— Oui. Mais, ici, je ne verrai pas la branche des aubépines s'enfler en touffes de neige aromale, au penchant des ravines.

— La neige de mes seins est plus ronde et plus embaumée que les touffes d'aubépines.

— Oui. Mais, ici, je ne puis pas cueillir la jolie fraise mûre, toute mignonne, furtive, et mouillée de rosée, qui montre à peine sa fine pointe rose sous l'emmêlement du fraisier jaloux.

— Ah ! dit-elle en rougissant un peu, c'est que tu ne sais pas chercher.

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