LA FLÈCHE
A cause du soir orageux, les fenêtres restaient ouvertes, mais les stores de soie japonaise transparents à peine, avaient été baissés par une pudeur jalouse dans la chambre où Louisette apprêtait pour la nuit la comtesse d'Orizolles. La camériste n'avait rien que de très avenant : petite, bien replète, des rondeurs gonflant partout la robe, pour pommettes deux moitiés de pommes, un petit