SCÈNE VI
MARGUERITE, CIDOT, VALENTIN.
ciBOT. — Ail! le voilà, Marguerite; honjour, ma fille. Va auprès de ma femme, elle a besoin de toi; va, mon enfant. Bonjour, Valenlin, Valentinot. {Marguerite sort.)
VALENTIN. — Donjour, papa Cibol;ça va bien?
CIDOT. — Mais, oui, oui, mon garçon, ça se soutient. Eh bien, à propos, quelles nouvelles?
VALENTIN. — Je m'en vas voir jusqu'à Roquencourl s'il n'y a pas de lettre d'arrivée; je |suis môme en relard. J'étais venu pour savoir des nouvelles de monsieur et de madame.
ciBOT. — Merci, mon garçon, merci; madame se porte bien, monsieur se porte bien, el Marguerite se porte bien aussi. (Appuyant.) Elle se porte très- bien, Marguerite; elle se porte trèsbien, mauvais sujet.
VALENTIN. — Comment ! papa Cibot?
ciiiOT. — Oui, oui, je m'entends ; je sais ce qu'il en est.
VALENTiK. — Adieu, papaCihol!
ciBOT. — Adieu, mon garçon! va à Iioqucncourl; \a,A.u es un peu en relard. {Valcntin sort.) népêclie-toi. Marguerite se porle i)ien, très-bien. Ali ! mon gaillard !