MADAME LA MO CROIT
Votre servante.
MADAME LAMOUROLX, seiilo.
Voilà, par exemple, qui est un peu trop fort de café 1
(Elle se jeltc dans une bergère, agitant son mouchoir en guisedVvenlail.
Elle serait restée dix minutes de plus, j éclatais. Je ne suis plus chez moi, ma fille n est plus ma fille, je ne puis plus en disposer ! Où allons-nous ? je vous le demande. Où allonsnous !
MADAME 1.AMOL'IIOU.\, MO.NSIEL’K LAMOUlOÜI.
MONSIEUR LAMOUROOX.
Cette madame Najotest, au fond, une bien bonlie femme!
(Madame Lamouroux, toujours dans sa bergère, garde le silence le plus absolu et témoigne parle, mouvement convulsif du pied droit de l'agitation ■pi'elle éprouve.)
MO.NSIEUR r, AM OCR OCX.
Tu as été nu peu sèche avec elle.
madame: lamouroux.
Vous êtes fou ! [>our ue pas dire autre chose.
MONSIEUR LAMOUROUX
Comment reiiteiids-lu?
MADAME LAMOUROUX
Que VOUS adoriez cette femme, ça m’est pardié bien égal ! Son mari est trop votre ami p^ur vous gêner, je ne vous aime pas assez pour m’en affliger.
.4h! par exemple.
UNK FILI.E A MAIUKII
MAÜA.MK I.AMOL'KOLX.
Je suis assez vengée d’aiJIeuis }>ar le ridicule ijuc vous vous donnez.
JIO.NSIEUIl LA 51 OUI! OCX.
Tais-toi ! tais-toi !
MADAME LAMOUROUX, se relevant et allant ilroit à son mari avec un ton solennel,