ROM N
Avec sa grosse tète osseuse.
PREMIER LIEUTENANT
Son flanc retroussé et ses hanches cornues.
BONIN
.\vec ça, qu’il est long jointe. Je ne vois vraiment pas ce que vous lui trouvez de si extraordinaire, à ce cheval-là.
POUJAT.
Turc, ici ! Vous ne voyez pas que c’est un cheval qui vient de faire route, qu’il vous a fait deux ceut cinquanle lieues, qu’il est fatigué?
SOUS-LIEUTENANT
Ça se voit du reste.
POUJAT.
Laissez-le s’engrainer un peu...
BONIN
Je ne demande pas mieux.
POUJAT.
Vous m’en direz des nouvelles au printemps.
ITN CAFK MILITAIRE •
DEUXIÈME LIEUTENANT
Y €Tura lonjïlemps, an printemps, qu’il sera rayé des contrôles.
POUJAT.
Je parie, avec qui voudra, dix bols de vin chaud, qu’une Ibis que ce cheval- là sera rétalili, il cxiurra avec le meilleur coureur du régiment, vous verrez.
BONIN
Nous verrous.
POUJAT.
Tenez, je m’en rapporte au vétérinaire. Monsieur Goinard?
LE VÉTÉRINAIRE
QiTest-ce que vous voulez ?
POUJAT. >
Pas vrai que le cheval de l’officier qui revient d’.Afrique est un cheval de race?
LE VÉTÉRINAIRE
Le cheval à M. de Brandières?
BONIN
Oui.
LE VÉTÉRINAIRE
Une rosse.
BONIN
Messieurs, vous voilà collés.
POUJAT.
Vous ne le connaissez ps.
LE VÉTÉRINAIRE
Je le connais trop, jXMir sou malheur. Non, voyez-vous, tous ces chevaux d’Afrique ne sont pas aussi lions qii’oii veut bien le dire.
POUJAT.
Vous,d’abord,vousirètesquepoiirlcschevau,x normands.
UN CaFK MIMTAIUK -259
LE VÉTÉRÏNAIKE..
Dans la campagne de Portugal, voire même en Dnssie, clans la retraite, savez-vous les clievanx <|iii ont le mieux tenu?
l'onjAT.
Pas encore.