I.K ('.AU CO N
Voilà!
1' LA. N Tl N.
Laissez donc, ah ben, par exemple !
PENSEV.
Comme vous voudrez.
PREMIER LIEUTE.NANT,
Ça serait drôle! Que peut-on vous oüVir?
PENSEV.
Du cognac, toujours.
PREMIF.R LIEUTENANT.
Faut boire au 8“.
PENSE V
Il le méritait, j’ vous en réponds; a’est pas pour dire...
( Il passe le dos de la main sur ses yeux. ) PLANTIN.
Voyons, voyons, nous ne sommes plus raisonnable 1 Nous ne sommes donc plus un homme !
PENSEV.
Non, c’est vrai, je ne devrais jamais parler de ça, mon épouse me le disait encore hier au soir. Que voulezvons? c’est plus fort que moi.
PREMIER LIEUTENANT
.le conçois ça.
LE OARÇON.
IjC cognac demandé. -
PLANTIN
Tu m’apporteras du feu.
LE C.ARÇON
Voilà!
UN CAFfi MILITAIRE
■ PREMIER MEOTENANT.
Alix vieux lie la vieille!
PENSE V
Aux reudres de rKinpereur!
lÆS mEMES, CIELINA au comptoir, UN SOUS-UIEUTF.NANT.
LE sous- LIEUTENANT.
Vous n’allez pas faire un tour de ce beau temps-là, mademoiselle Cœlina?
CŒ LIS A.
Il n’y a pas de beau temps qui tienne, monsieur Frogé.
FROGÉ.
Ça doit toujours pas énormément vous amuser, d’ètre toujours de planton dans vot’ comptoir.
cœlina.
Faut bien laisser faire ce (pi’on ne peut empêcher, monsieur Frogé. ^
- FROGÉ.
- Ça demande de la pliilosopliie.
r.ŒI INA.
Pas trop n’en faut.
SOUS-LIEUTENANT
Comme dit la chanson. Édouard ne vous a pas écrit?
CŒLINA.
Ab ben oui [ il est bien homme à ça ! .le l’ai toujoui’s dit : une fois parti, ni vu ni connu.?.
■ LE Sors-LIKUTKNANT.
Je t’embrouille. *
CŒLINA.
Vous êtes bien tx)us les nionies.
UN CAFK MlUTAlRK
l,F. SOüS-l.IEUTESANT.
Vous croyez?
CtELIN A.
La preuve.
LF. SOLS-I.IEUTENANT.
Je suis sûr, quaul à moi, qu’il eu tient toujours.
CŒLIN A .*
Je ii'en sais rien. Ecoutez, monsieur Bord, ça n’est pas ça ; il m’aurait écrit, je ne vous le cache pas, ça m’aurait fait plaisir.