‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 132 sur 175 · L.N CAl’l' .MILITAI H h · texte numérisé non relu

L.N CAl’l' .MILITAI H h

KOKEL.

Vanl mieux eu taire, |)asvr.ai?

CŒLINA.

liens, liens, M.Borel... vous venez prendre vol’ cale... non, sans farce, c’est donc pas à eux, celle grande demoiselle qu’est loujonrs avec.

non El.,

I «ne cousine à sa femme.

UN CATITAI N E, picnaiU mie piLse de talwc au eomptoii-.

.Ml ! je vous y prends, mauvais sujet, à en conter aux demoiselles.

no U El,.

l'einc perdue, capitaine, on ne veut pas m’écouter.

LE CAPITAl.SE.

.Mcliez-voiis, l’écoulez pas, mademoiselle Cœlina, c’ol nu scélérat.

CIELIXA.

.l’cn ai peur, tl.ui lemctlaHt ime leUre.l Voilà ce qu’on vient M’apporter pour vous, capitaine.

LE capitaine.

Bien obligé.. le sais ce que c’est. Dites doue, Ituat?

'HUAT.

Capitaine !

le CAPITAl.XE,

Kli bien?

HUAT.

On vous a écrit 1

LE CAPITAINE

Voilà.

PENSEV.

Les dragons, sous l’Crapereur, avaient des sapeuiN et des lamlxiurs.

UN QUINCAILLIEK.

Des tambours, dans la cavalerie?

UN CAFK MILITA IKK

l'KXSE Y.

Kst-CL“ t|n'ils lie laisaieiit pas le service à pied?

Au fait, c’est vrai.

'■ni

LE CAlMTAlJiE.

Ruât !

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