‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 148 sur 175 · I.IiS Mf.MES, M. GOliJET · texte numérisé non relu

I.IiS Mf.MES, M. GOliJET

MUXSIEUU GOUJET.

Pardon, si je vous interromps.

LOCATAlUliS ET l'UOI'KlÉTAlUE

MONSlKlJll TÜRCÜI.NG.

Tiens! M. Goujet ! purbleu! la rciicoalrc est singulière,

MONSIEUR UOUJEÎ.

Vous venez voir mon no^cl eminénagéï monsie^Bturcoinü.

Mais, oui.

MUNSIEUM GUUJEl.

Eh bien! franclicment, clmnient le trouvez-vous ici, ce bon M. Collinet? j

MONSIEURj TL’RCOlMi.

Fort bien, la maison e.slTcbarmanle.

MONSIEUR UÜUJET.

Et surtout fort commode, de l'eau parlout. Nous avons, au second, dans la cour, le pendant de celui-ci, le même appariement, la même distribution. Si le cœur vous eu dit, monsieur Turcoing, je le mets à votre disiiosilion.

MONSIEUR TURCOINC.

Mais cela 'pourrait bien se taire, je ne vois pas |iour- (|uoi....

MONSIEUR UOUJEI.

Tenez, pardon, monsieur Collinet.

COLLINET

Faites, monsieiir Goujet, faites.

MONSIEUR UOUJEI.

Vous permettez '?

COLLINET

(ioinment donc !

Nous allons passer dans la pièce à côté, M, Turcoiug verra parfaitement le logement. L'exposition d’abord en est superbe. Passez donc.

MONSIEUR ÏUKCOING.

Après vous.

|J)C ATAIRF*:S ET l'HOIMUfiTAIRE

SCftNE IX

r.Ol.LINET, FRA.IÇOISK.

r.OM.INRT.

M.i(lcmoisellc, les clios«!sne |)ciivenl durer ninsi davaiilagp.

FR ANÇOISK.

Ah çà! qu’est-ee ijiii vous prend? v’ià les yeux qui vous sortent de la tète à présent? fites-vous malade?

COI.LINET,

Vous vous permettez d'inviter les gens à dîner, et eela sans ma permission?

Avec ça qu’vous aimez à dîner seul ! tout ça |X)ur vous empêcher de grogner.

COLUNET.

D’abord aujourd’hui je dînais en ville.

FRANÇOISE

Fallait donc le dire! .l’en suis ben aise, ça vous apprendra eune aut’ fois à faire encore des cachotteries.

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