I.IiS Mf.MES, M. GOliJET
MUXSIEUU GOUJET.
Pardon, si je vous interromps.
LOCATAlUliS ET l'UOI'KlÉTAlUE
MONSlKlJll TÜRCÜI.NG.
Tiens! M. Goujet ! purbleu! la rciicoalrc est singulière,
MONSIEUR UOUJEÎ.
Vous venez voir mon no^cl eminénagéï monsie^Bturcoinü.
Mais, oui.
MUNSIEUM GUUJEl.
Eh bien! franclicment, clmnient le trouvez-vous ici, ce bon M. Collinet? j
MONSIEURj TL’RCOlMi.
Fort bien, la maison e.slTcbarmanle.
MONSIEUR UÜUJET.
Et surtout fort commode, de l'eau parlout. Nous avons, au second, dans la cour, le pendant de celui-ci, le même appariement, la même distribution. Si le cœur vous eu dit, monsieur Turcoing, je le mets à votre disiiosilion.
MONSIEUR TURCOINC.
Mais cela 'pourrait bien se taire, je ne vois pas |iour- (|uoi....
MONSIEUR UOUJEI.
Tenez, pardon, monsieur Collinet.
COLLINET
Faites, monsieiir Goujet, faites.
MONSIEUR UOUJEI.
Vous permettez '?
COLLINET
(ioinment donc !
Nous allons passer dans la pièce à côté, M, Turcoiug verra parfaitement le logement. L'exposition d’abord en est superbe. Passez donc.
MONSIEUR ÏUKCOING.
Après vous.
|J)C ATAIRF*:S ET l'HOIMUfiTAIRE
SCftNE IX
r.Ol.LINET, FRA.IÇOISK.
r.OM.INRT.
M.i(lcmoisellc, les clios«!sne |)ciivenl durer ninsi davaiilagp.
FR ANÇOISK.
Ah çà! qu’est-ee ijiii vous prend? v’ià les yeux qui vous sortent de la tète à présent? fites-vous malade?
COI.LINET,
Vous vous permettez d'inviter les gens à dîner, et eela sans ma permission?
Avec ça qu’vous aimez à dîner seul ! tout ça |X)ur vous empêcher de grogner.
COLUNET.
D’abord aujourd’hui je dînais en ville.
FRANÇOISE
Fallait donc le dire! .l’en suis ben aise, ça vous apprendra eune aut’ fois à faire encore des cachotteries.