‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 150 sur 175 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

FRANÇOISE, OOI.UNF.T.

Y s’endort point sus l’rùti. vot’ nouveau propriélaiiv.

COI.LINET.

Il entend assez bien .ses intérêts, c’est une jusiiee à lui rendre.

FRANÇOISE

Savez-vous qu’ça ne va pas laisser que d’êt’ amusant, .si, à chaque personne qui vous arrive, y vous les emmène pour visiter ses chambres.

r.OI.I.INET.

.l’en ai |ieur.

FRANÇOISE

.l’vas un peu l’y monter la (êle au papa Turcoing, vous inquiétez pas ! T’nez, j’ai bien idée qu’c’est point core ici i(u’on vous enterrera.

LOCATMRRS ET PROPRIÉTAIRE 307

COM.INET,

Jo MC le crois pas non plus. . . cependant il faut voir, ne pas ainsi jeter le manche après la coipnéç; à peine si nous .sommes emménagés.

FRANÇOISE

Mam’selle est ben d’mon avis.

El c’est elle qui m’a fait louer; si je n’avais tenu bon, nous passions un bail.

FRANÇOISE

Ça, c’est vrai. Mais, l'ayant point passé, vous pouvez filer qn.and l’idée vous en prendra.

COLLINET

Nous n’en sommes point encore là,

FRAN ÇOISE.

Nous y arrivons ; moi, d’abord, j’m’en irai putôt que d’resler. T’nez, l’entendez-vous <|ui remonte? y finira par apporter ici son lit, c’est sur.

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