I.ES MftMES, MONSIEUR GOlUET
MONSIEUR GOUJF.T.
Pardon si je vous interromps. Iæ logement leur plaît énormément à ces messieurs.
COLI.INF.T.
.l’en suis bien aise.
FRAN'COISF.
Et moi aussi.
MONSIEUR GOUJAT
Ils ne l’ont pas encore arrêté, mais c’est tout comme;
LOCATAIRES RT PROPRIKTAIRR
et demain, au plus tard, ils me feront connaître leur détermination. J’avoue que je serais enchanté de les voir des nôtres. Vous aussi, petit père?
COLUNE T.
Mais oui.
MONSIEUR GOÜJET.
Ce sont d’excellentes gens.
COLLIN ET
Excellents !
MONSIEUR GOUJET
Il n’est pas donné à tout le monde d’avoir la science infuse...
COLLINET
Il n’y a pas de doute.
MONSIEUR GOUJET
Mais je dis que pour avoir su se faire une position comme la sienne, il a fallu que M. Turcoiug ne fût pas aussi maladroit qu’on a bien voulu le dire.
COLLINET
Certainement.
Ahçà ! aujourd’hui je suis en veine, qui nous empè-’ chc de couler à fond notre petite affaire ?
COLLINET
Quelle petite affaire?
FRANÇOISE
Vous savez, vot’ demoiselle...
MONSIEUR GOUJET
Avec mon neveu.
FRANÇOISE
Vous appelez ça une petite affaire?
MONSIEUR GOUJET
Enfin, lui en avez-vous touché un mot ?