‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 152 sur 175 · COI. LIN ET · texte numérisé non relu

COI. LIN ET

J’en serais bien fâché ! Je n’aurais qu’à faire le malheur de ma fille ; j’avoue que je ne m’en soucie pas.

MONSIEUR GOUJET

Tout le monde cependant y compte.

FRANÇOISE

En v'Ià une bonne, par exemple 1

GOLLINET.

Quel monde, s’il vous plaît ? Ah çà ! je voudrais bien savoir quel intérêt a le monde à venir fourrer le nez dans mes affaires? Tenez, monsieur Goujel, voulez-vous que je vous dise...

I,()CATAII\KS ET l'ROlMUÉTA IRE

MONSiRrn r.oiiiKT.

Mais je vous en prie.

COMINET.

Tenez -vous à ce que nous restions bons amis?

MONSIEUR GOUJET

C’est mon plus ctier désir.

COI.I.INET.

Ne parlons pins de ça .

MONSlRUn COrjRT,

Comme vous voudrez.

C’est vrai, vous êtes là à le tourmenter, ce pauvre bomrae-là, c’est pis qu’un remède.

MO.NSIRUU GOÜJET.

Du moment que mademoiselle se met de la paiiie... je vous lire ma révérence.

f.OLl.INET.

bien le Ixmjoiir, voire serviteur de tout mon cœur.

LE BOURGEOIS

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