‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 170 sur 175 · SS · texte numérisé non relu

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BOURfiKOIS

— Vous dites eu chaque fois, vous en seriez toujours... ^'oilà madame.

— Cet enfant a une indigestion.

— Qu'est-ce que je vous ai dit ?

— Je l’ai aussi bien vu que vous; quand je disais que c’étaient ces pâtisseries qu’ils ont niangées hier, je ne me trompais pas. C’est encore une idée à vous de laisser des gâteaux sous la main des enfants.

— Ça leur apprend à devenir homme.

— Tenez, laissez-inoi ; car vous me feriez vous dire des choses désagréables.

— Il me semble, chère amie...

— Madame, voilà le tapissier.

— Eh bien ! que voulez-vous que j’en fas.se? Il sait ce tpi’il a à faii"?, qu’il le fasse. Elle ne les emportera pas, ses compotiers ! C’était bien la peine de m’en ennuyer pendant deux heures!

— Maman, voilà le tapissier.

— Je le sais bien, votre bonne vient de me l'annoncer.

— Maman, veux-tu nous permettre de jouer ici?

— Je n’entends pas qu’on s’amuse ici de la journée ; cl si votre projet est de me tourmenter toute la journée, je vous envoie chez votre tante... Bon! qu’est-cc encore que ça?

— C’est papa qui vient de laisser tomber un saladier !

— Mon Dieu, oui ! Il m’a échappé de la main.

— Quand je mis disais que vous n’étiez hou qu’à mettre des bâtons dans les roues.

— Ça vaut mieux (pi’une jambe cassée.

Je n’en sais rien. Je tenais beaucoup à mon saladier. Tenez, laissez-moi, vous ne faites que des sottises.

— Madame Brochard !

— Je vous demande un peu si c’est votre affaire d’étre toujours sur mes talons ?

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