‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 171 sur 175 · I.K KULIICKOIS · texte numérisé non relu

I.K KULIICKOIS

— Macbiiic Brodianl !

— Il y a cciil feintnes ({iii à ma place vous aiiraicnl peiulii un lorclion au derricrc, et vous ne l’aiuiez pas volé! — Je vous ai déjà dit, messieurs, que je u'euteiidais pas que l'on vînt jouer ici.

— Mais, maman, pourquoi?

— Je n’ai pas de compte à vous rendre. Qu'arrivc-t-il encore? je viens d’entendre tomber quelque chose. Polydore, allez voir.

— Oui, maman.

— Qu’est-cc qu’il vient encore d’arriver, mademoiselle ?

— Ce n’est rien.

— (lommcnl, rien ? mais j’ai cniendu une secousse.

— C’est le tapissier qui vient d’enlever un coin au

marbre de la commode.

— Un coin du marbre blanc de ma commode?...

— Il dit (pic ce n’est rien.

— Comment, que ce n’est rien ! Je vais voir un peu ce que c’est . iKiic sort.i

— Eh bien! quoi donc que vous faites là-bas dans votre coin ?

— Ma femme ne veut [ws que je me mêle de rien, elle prétend que je la gène plus qu’aulrcment.

— Brisé, brisé en deux, le marbre de ma commode ! Je viens de le mettre à la porte, l’auteur de cette belle équipéc-là .

— M. Larcher?

— Ce n’est pas lui, il s'est bien gardé de venir ; mais son ouvrier. Mais cela ne vous fait rien, n’cst-ce pas, ce qui m’arrive, vous n’ètes pas de la maison?

— Mais....

— Taisez-vous 1 c’est une horreut’. Mais on me le

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