‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 172 sur 175 · I.K BOyRlIEülS · texte numérisé non relu

I.K BOyRlIEülS

payera, iiioii luarbre, bien ccrlaiiienieiit je le lui ferai payer.

— Madame, t est un monsieur avec un poisson.

— Vous a-t-il dit son nom?

— Non, madame.

— Demandez-le-lui.

- C’est sans doute pour....

— Allez-vous encore vous mêler de ce ipii ne \ous regarde pas?

— Il s’appelle Joseph, madame.

— Quel Joseph?

— Je vas lui demander.

— Je n’irai pas payer un marbre comme celui-là, c’est bien sûr.

• — 11 a dit Joseph pour le turbot, madame.

■ — C’est donc un commissionnaire?

— Oui, madame.

— Que ne le disiez-vous plus tôt ?

— J’ai dit un monsieur avec un poisson.

— Vous avez dit une sottise : un ( ommissionnaire n’est pas un monsieur, un Imbot n’est jK)int un {wissoii. Qu’il entre.

' — Venez, l’homme.

— Voyons votre turbot.

— Voilà, madame.

— C’est là un turbot?

— Voilà ce qu’on m’a donné.

— On vous a donné ce qu’on a voulu, et vous l’avez accepté !

— On ne m'a pas dit autre chose.

■ — Je n’en veux pas.

— Eh bien ! madame, c’est bon.

— Ce n’a jamais été là un turbot de vingt-cinq personnes.

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