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reliquat de l'exercice 1895-1896, à 1.588 fr. 85 ; les dépenses furent de 810 fr. 70 (1).
Malgré les changements apportés aux statuts à Tours, la vie de cette organisation continuait à n’être que factice ; aussi le congrès de Toulouse, en 1897, les remania-t-il de nouveau.
On chercha à simplifier et à fortifier le mécanisme de cette organisation en obtenant une entente complète entre les éléments appelés jusqu’à cette époque à constituer la Confédération générale du travail et la Fédération des Bourses.
Le congrès voulait amener les syndicats à se fédérer nationalement par industrie, et, sans leur fermer systématiquement la porte de la Confédération générale du travail, éviter, toutefois, qu’en y adhéränt ils se trouvent dispensés de s’affilier à leurs fédérations nationales respectives ou d'en constituer de nouvelles s’il n’en existait pas. ;
11 réunit le conseil national corporatif et le comité de la Fédération des Bourses du travail, en laissant à chacun son autonomie, son titre, ses attributions et son budget particuliers.
L'union était donc résolue par l'admission des Bourses et des syndicats, indirectement par leurs fédérations réciproques, et celles-ci ne trouvaient dans cette union que des avantages, sans être tenues à des sacrifices moraux ou matériels.
La discussion sur les organisations qu'on admettrait à la Confédération fut des plus vives.
M. Guérard, du Syndicat national des Chemins de Fer, désirait qu’on n’y admit que les syndicats, à l'exclusion des fédérations, celles-ci ayant à se préoccuper des intérêts cor-
(1) Congrès de la Conf. gén. du trav., Toulouse 1897. Compte rendu financier du conseil national, p. #7 et 48.
poratifs, et les Bourses du travail ayant un rôle local bien défini, alors que la Confédération générale du travail a pour mission de défendre les intérêts généraux du prolétariat et d'exécuter les décisions des congrès nationaux corporatifs. Cela ne supprimait ni les fédérations ni les Bourses, qui existaient en dehors d’elles. Les syndicats seuls devraient y entrer, ils auraient alors un lien direct avec elle. La Fédération des Bourses, en entrant dans cette organisation, ne la renforcera pas, puisqu'elle ne s’occupera que de ses questions personnelles. On objecta à M. Guérard que, le nombre des syndicats étant de 2.500, il y aurait 2.500 délégués ; ils seraient donc trop nombreux pour faire œuvre utile.
D'autres délégués estimaient que la Confédération générale du travail n’est qu’une superfétation, car la Fédération des Bourses réunit tout le prolétariat organisé ; il suffirait d'élargir son champ d’action en créant, à côté du comité fédéral des Bourses, un comité corporatif ; on aurait ainsi. le côté technique et le côté administratif, sans créer une organisation nouvelle.
Les nouveaux statuts admettent à la Confédération générale du travail la Fédération des Bourses du travail, les fédérations nationales et les syndicats nationaux d'industrie ou de métier, les fédérations locales de métier et les syndicats isolés dont les professions ne sont pas constituées en fédérations ou syndicats nationaux, ou dont les fédérations refusent d’adhérer à la Confédération, Ces organisations devront, aidées par‘la Confédération générale du travail, faire tous leurs efforls pour se fédérer nationalement. En aucun cas ne pourront être admises séparément deux fédérations d’une même profession, ni deux unions locales d’une même localité.
- Le mode de votation des délégués au conseil fut modifié. Chaque organisation, quel que soit le nombre de ses adhérents, ne disposa plus que ‘d’une seule voix.
Durant l’exercice 1897-1898, les relations entre la Confédération générale du travail et la Fédération des Bourses prirent un caractère plus aigu que jamais, quoique, à bien des reprises déjà, ces deux organisations, en lutte sourde et continuelle, s'étaient querellées bruyamment.
Dès le cinquième congrès de La Fédération des Bourses à Tours, en 1896, cette organisation délibéra sur la situation créée par les décisions du congrès corporatif de Limoges. Elle se demanda si elle allait s’affilier à la Confédération générale du travail, alors que les statuts de cette nouvelle organisation admettaient l’adhésion des syndicats isolés et même des Bourses du travail n’adhérant pas à la Fédération. Le congrès décida de subordonner son concours à une révision, particulièrement sur ce point, des statuts de la Confédération, et déclara n’y vouloir adhérer que si elle était exclusivement composée des comités fédéraux des Bourses du travail et des unions nationales de métier.
La Confédération n'ayant cédé qu'à demi à ces exigences, la Fédération des Bourses, dans son sixième congrès tenu à Toulouse, en 1897, décida de nouveau qu’elle n’adhèrerait à la Confédération générale du travail que si celle-ci, devenant « une fédération des fédérations », groupement supérieur assurant l'unité morale et l'accord tactique entre des organisations distinctes et égales, ne groupait que la Fédération des Bourses et les unions de métier. “La Fédération des Bourses exarminant Je travail fait par la Confédération générale du travail pendant l’exercrce 1896-1897 conclut que son œuvre a été nulle. |
Les commissions de là propagande, de l'arbitrage, de la
, = 280 — législation, des grèves, de statistique, n’ont nullement rempli leur tâche, et la plupart, si elles se sont réunies, n’ont rien fait. :
Le comité fédéral reconnait qu’une organisation capable de concentrer la lutte contre le patronat et de faire de la propagande révolutionnaire est nécessaire, mais elle ne doit pas avoir un programme trop chargé, ne pas exiger un nombre ridiculement considérable de membres, et ne pas ajouter une nouvelle charge pécuniaire aux charges déjà trop lourdes qu'ont à subir les syndicats. Ce qui serait logique et profitable serait une association temporaire des : comités des fédérations de métier et du comité des Bourses, qui ne deviendrait pas un parlement et n’exigerait pas un - budget spécial. ;
Le comité fédéral déclare, ainsi qu'il l’a déjà fait à Tours, qu'il ne croit pas « actuellement viable un organisme du genre de la Confédération ». Une assemblée comme celle-là, à moins de compter trois cents membres et de posséder un budget d’état, est incapable d'accomplir le programme qu'elle s’est fixé.
La rivalité particulièrement grave qui va éclater existe donc dès le premier jour de la création de la Confédération générale du travail; elle provient de la crainte qu’éprouvait la Fédération des Bourses de se voir absorbée et anéantie, et aussi d’une différence de degrés dans le développement des deux organisations.
Le rapport du comité fédéral au congrès des Bourses à Rennes, en 1898, s'étend sur les désaccords survenus (1).
IL explique d’abord ce que devait être la Confédération
générale du travail dans l’esprit de ses fondateurs, et parti-
(1) Congrès des Bourses du travail, Rennes, 1898, p. 100 à 407.
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culièrement des délégués au congrès de Toulouse. Ce n'était pas un organisme nouveau, ce n'était que « l'associalion pour la solution des problèmes d'intérêt commun (association, par conséquent, subordonnée aux circonstances) du conseil national corporatif, d’une part, ou, en d’autres termes, de la Fédération des unions de métiers similaires et des syndicats nationaux, et, d'autre part, du comité fédé-
- ral des Bourses » ; d’où il résulte que, en l'absence de ques-
tions d'intérêt général, les deux comités devaient traiter séparément les problèmes intéressant spécialement chacun d'eux. Mais telle n’était pas l'opinion du conseil national corporatif, car, dès le début, les réunions eurent un caractère de périodicité interdit par le congrès.
Malgré cela, constatant que sur dix-neuf ou vingt fédérations nationales de métier existantes le conseil corporatif n'en comptait que quelques-unes, et que du reste aucune œuvre utile ne serait possible tant que le nombre des fédérations de métier serait aussi inférieur au nombre des professions, les délégués des Bourses continuèrent, ne s’en tenant pas absolument à la lettre des statuts, à se joindre aux délégués du conseil national corporatif, et cela dans le seul but de leur prêter le concours de leur expérience en matière d'organisation ouvrière. Dès la première séance, il firent préparer par la commission de statistique (la seule qui ait jamais pu fonctionner) deux projets d'enquête, l’un sur les conditions générales du travail, divisé en quatre chapitres, dont chacun devait être l’œuvre d’un trimestre, l’autre relatif aux grèves. Ni l’un ni autre ne
purent aboutir par suite de la nonchalance des organisa-
tions qui ne répondirent pas.
Le conseil national corporatif devait se composer des délégués des fédérations, or trois ou quatre seulement assis-
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taient aux séances. Son but élait de créer de nouvelles fédérations. Un premier choc se produisit entre le comité fédéral des Bourses et le conseil national, parce que celuici se désintéressa de la formation d’une fédération du gaz, proposée par les syndicats de Grenoble.
Des discussions éclataient à tout propos au sujet des attributions du conseil national et des décisions prises par les congrès. Pour en terminer, la Fédération des Bourses proposa de réunir une conférence des syndiqués parisiens qui avaient assisté aux congrès, ainsi pourraient être tranchées ces divergences d’appréciations. Le conseil national n’y mit aucune bonne grâce et la Fédération des Bourses convoqua seule celte conférence, à laquelle 27 syndiqués parisiens, délégués à Toulouse, assistèrent.
Cette conférence donna raison à la Fédération des Bourses. Mais les délégués du conseil national soulevèrent tant d’objections et s’ingénièrent si bien à embrouiller les discussions que cette conférence décida que le conseil national corporatif et Le comité fédéral des Bourses organiseraient une nouvelle conférence, qui devrait examiner sur quelles bases pourrait être proposée au congrès de Rennes la refonte, non pas de la Confédération générale du travail, mais: des statuts organiques du conseil national corporatif, Cette conférence ne se réunit pas.
Le comité fédéral estimait que l’impuissance de la Confédération et l’antagonisme des organisations ne provenaient ni d'une rivalité de personnes, ni d’une question de préséance, les deux organisations étant égales et ayant un rôle distinct, mais de ce que toutes deux n'avaient pas atteint le même degré de développement, ce qui les rendait pour ainsi dire étrangères l’une à l’autre en présence de méthodes et de problèmes différents.
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Le conseil national corporatif n’a pas l'importance numérique qui lui est nécéssaire; peu de fédérations nationales de métier lui apportent leur concours, et il y a trop de métiers non fédérés. |
S'il voulait se contenter, pendant quelques années au moins, pour toute tâche, de développer le nombre de ces fédérations et d'augmenter la force de celles qui existent, il ‘arriverait ensuite à de très sûrs et très appréciables résultats. Tant qu’il ne se résoudra pas à ce travail préparatoire indispensable, ses efforts seront nuls.
Le comité fédéral des Bourses estimait que le travail du congrès corporatif de Rennes devait être de modifier les statuts de la Confédération générale du travail de la façon suivante : les deux organismes la constituant ne devront se réunir qu’en cas d'évènements imprévus et nécessitant manifestement une entente ; le conseil national corporatif devra, avant toute chose, dresser ia liste des syndicats de même métier ou de métiers similaires susceptibles de se fédérer, puis il s’efforcera de les unir et de se Les incorporer ; le comité indiquera exactement le programme commun aux deux organismes ; le programme du conseil national corporalif ; celui de la Fédération des Bourses.
Au congrès corporatif de Rennes, en 1898, le conseil national, dans son rapport (1), relate à son tour les faits présentés déjà par la Fédération des Bourses, mais il met
‘naturellement les torts sur le compte du comité fédéral.
La querelle au congrès corporatif reprend de plus belle, et, pour en terminer, on oblige Pelloutier (secrétaire fédéral des Bourses) et Lagaisle (secrétaire du conseil national
1) Congrès de la Conf.-gén. du trav., Rennes, 1898, p. 54
— RE — . corporatif) à renoncer pour l’avenir-à la fonction de secrétaire général de La Confédération générale du travail.
Le congrès corporatif revise les statuts en s'inspirant de la nécessité de laisser dans leur rôle respectif les deux formes de groupement syndical. La forme professionnelle corporative par la réunion, des fédérations de métier, sous le nom de Confédération générale du travail, la forme locale administrative par la Fédération des Bourses dutravail. .
Le conseil national corporatif reconnaît, lui-même, dans son rapport au congrès de 1900, le peu de résultats qu’a obtenu la Confédération générale du travail dans les cinq dernières années, c’est-à-dire depuis sa fondation. La raison en est que certains délégués au comité veulent y faire de la politique ; les résolutions des congrès ne sont pas appliquées ; on manque d'argent.
Le total des recettes a été pendant l'exercice 1898-1900 (2 ans, par conséquent) de 3.678 fr. 60; les dépenses pendant la même période s'élevèrent à 2.595 fr. 85.
Au congrès des Bourses du travail tenu à Paris en 1900, quelques jours avant le congrès corporatif, le comité fédéral s'était plaint de la Confédération générale du travail. Il lui refusait, en particulier, le droit de prendre ce titre car cette organisation ne comprenait que le conseil national corporatif. Ge conseil avait été constitué pour faire au point de vue de l’organisation professionnelle la même besogne que celle que la Fédération des Bourses était chargée de faire pour les syndicats divers de chaque localité, c’est à dire qu'il devait créer des fédérations de métier. Or jusqu’en 1900, de l’aveu même du conseil national corporatif, il n’a rien fait.
Afin de venir en aide à ce conseil, on proposait à la Fédération des Bourses du travail d'entrer à la Confédération
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générale du travail où elle serait représentée par 3 délégués, et sa cotisation serait de 10 francs par mois. Le secrétaire fédéral ne trouvait pas cela pratique. Les 3 délégués pour apporter une aide sérieuse au conseil national devraient avoir un mandat sur toutes les questions présentées à ce conseil, or pour cela il faudrait que la Fédération des Bourses les ait discutées elle-même, ce qu’elle ne peut faire, ces questions sortant complètement de ses attributions ; elle n'est done pas compétente pour cela. La cotisation mensuelle de 10 francs imposée à la Fédération ne serait pas une aide. sérieuse pour le conseil, et serait, au contraire, très onéreuse pour la Fédération qui n’équilibre son budget qu'avec beaucoup de peine.
Le comité fédéral proposait que ni le comité fédéral, ni les Bourses prises individuellement, n’entrassent dans la Confédération, car si elle admettait dans ses rangs les fédérations régionales et départementales, puis les Bourses et enfin les syndicats, une même organisation pourrait être représentée trois ou quatre fois : premièrement, comme syndicat ; deuxièmement, par la fédération locale; troisièmement, par la Bourse du travail; quatrièmement, par lintermédiaire de Ja Fédération des Bourses.
Le congrès en décida ainsi, mais invita les Bourses à
agir de toute leur influence auprès des syndicats pour ai-
der à l’organisation des unions nationales de métier.
Les délégués qui devaient assister au congrès corporatil étaient chargés de demander à la Confédération générale du travail d’avoir -un programme moins étendu et déterminé de manière qu’au congrès suivant le conseil national puisse présenter quelques résultats.
Les recettes de la Confédération générale du travail,
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de 1900 à 1901, furent de 4.125 fr. 05 et ses dépenses de 3.173 fr. 90. SERRE Au congrès de 1901, M. Niel fait un long discours dans lequel il se déclare partisan de l’unité ouvrière et non de deux organismes centraux qui se combattent, La Fédération des Bourses dans son congrès s'était prononcée contre la fusion immédiate des deux organisations, mais avait décidé que la question serait étudiée en 1902, au
congrès d'Alger. |
Le congrès corporatif vota des modifications aux statuts; il admit dans la Confédération générale du travail les fédérations locales et régionales de métiers divers; c’est un rude coup porté à la Fédération des Bourses dont la Confédération dissolvait les éléments pour les accaparer ; la Fédération n’était pas acceptée, mais les organisations la constituant l’étaient.
La Confédération générale du travail était administrée par un comité confédéral composé de 3 délégués de chaeune des fédérations ou des syndicats nationaux,.et d’un délégué de chacun des syndicats admis isolément.
Le comité confédéral devait se réunir tous les quinze jours, et chaque délégué disposait d'une voix dans les votes. 11 se subdivisait en trois grandes commissions : la commission d'administration et d'initiative, celle des grèves, et celle du journal et de la propagande.
Une commission de contrôle financier de 7 membres : était élue par Le comité et fonctionnait pendant un an; elle établissait un rapport trimestriel. |
Les cotisations étaient de 40 centimes pour 100 membres ou fraction de 100 membres ; Les syndicats isolés admis à la Confédération générale du travail payait 5 centimes par membre et par mois. .
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Mème après ces modifications les résultats obtenus par la Confédération générale du travail de 1901 à 1902 ne furent pas brillants. Pendant les six dernières années de son existence, elle avait mené une « vie irrégulière et incertaine, ballottée par Les circonstances et les hasards ».
Les recettes s’élevèrent en 1901-1902 à 17.680 fr. 95, et ses dépenses à 10.451 fr. 40. Les cotisations étaient passées de 1.478 francs en 1900-1901 à 4.219 fr. 10 pendant l’exercice 1901-1902 (1).
20, — La Confédération générale du travail depuis 1902. — Depuis 1895 la Confédération générale du travail n’avait rendu aucun service ; son but n’était pas atteint, ses finances faibles, ses résultats nuls, et cela malgré qu’on eut modilié ses statuts à chaque congrès. Elle était atteinte d’un vice organique, que certains avaient découvert et désigné depuis longtemps, mais que la majorité ne voulait pas | admettre et encore moins corriger. C'était la rivalité des deux organisations centrales. Beaucoup étaient convaincus que tant que ces deux organismes ne s’entendraient pas la Confédération générale du travail se débattrait vainement, et ses efforts resteraient stériles.
* Les Bourses du travail, aussi intéressées qu’elle-même à une solulion qui applarirait ces difficultés, tout en laissant la liberté d'allure qui était nécessaire à leur Fédération, abordèrent franchement la question de l’« unité ouvrière » et recherchèrent, dans leur congrès d'Alger en 1902, un moyen d'unir le comité fédéral des Bourses du travail et le comité confédéral, afin que, faisant trêve aux lultes qu'ils avaient menées l’un contre l’autre jusqu’à ce jour, ils concourrent enfin à une œuvre commune, féconde et durable.
(1) Congrès de la Conf. gén. du trav., Montpellier 1902, p. 72 à 74.