‹ Les boutiques d'espritChapitre 6 sur 17 · IBI · texte numérisé non relu

IBI

(Sénat) etM. Paul FoQcher.les lettres de Versai] (Chambre).

M. Théodore de Banville est chargé du feuil ton dramatique ; M. Louft, de l'édilité et des f; divers. C'est peut-être le journaliste conuaiss le mieux le vieux Paris, qu'il a étudié maison maison.

M. Joseph Doncet s'occupe de politique, mai est bien au-dessous de M. Raoul Frary, un anc professeur, qui a débuté dans le journalisme Peuple Français,\ouni3i officieux de Napoléon a passéau Constitutionnel,ia.Courrier de Frar alors conservateur; à M Presse et enflu an J^ Honal. M. le docteur Bordier traite les qaestii d'hygiène; M. E. Périer, les questions sciec âques.

lia partie étrangère au National occupait i large place sous la direction de M. Rousset.M.F sard a maintenu cette tradition. Les lettres Londres sont de M. d'Arensfeld; d'Alexandi ; de M. Bismot; de Rome, de M. Spada (Ayn Degeorge) ; de Rotterdam, de M. de Magnin ; Genève, de M. Gromier; de Rruxelles, de M. M' leil ; de New-York,de M. Tranoltes ; de Vienne M. le Gallois-Verdier.

Il ne faudrait point croire qu'un journal peutentretenir tant de correspondants sur tous les points du globe.Beaucoup dé ces lettres datées de Vienne, etc.ySont écrites dans le bureau de la rédaction. Elles sont le résumé, intelligemment fait des journaux de ces différentes villes.

Le correspondant du National à Bordeaux est M. Léon Vézès qui signe Nemo.

M. Jules Clère, auteur d'aune Histoire du suffrage universel^ de la Biographie des sénateurs et des députés,2i fait longtemps partie de la rédaction du National. Le Petit National a pour secrétaire de la rédaction M. Alfred Ixel qui,avant l'arrivée de M. P.essard, remplisait les mêmes fonctions au grand National.

M. Georges Etstein, qui a été un des secrétaires de M. Pessard à la direction de la presse à l'Intérieur, est sous-directeur du National. M. E. Junca est le^ecrétaire de la rédaction. M. Eychen, un ancien rédacteur du Bien Public s'occupe des informations. M. A. Lefebvre est chargé du conseil mucicipal, de la préfecture de police, eto.

Le XIX* siècle.

A la spécialité de manger da prêtre. Geti fession — nous ne disons pas cette convie rapporte de beaux dividendes.

M.Edtnond About.ancien familier des Tu est le rédacteur en chef du XIX' siècle. Apn écrit des livres sur des plans fournis par 1' reur, M. About croyant un moment que la d'Orléans avait des chances de remonter trône se fit présenter à M. le comte de Pari, la république reprenant le dessus il devint champ républicain, en attendant autre cho:

Aboata del e dans le pai le estime è gros bonnet)

boQt devant plusieurs personnes dit :

!st humiliant de se servir d'homioes comme lout qui nous abandonnera dès qu'il trouvera titérêt à évoluer, mais il nous rend des ser- , Quand la république sera définitivement e, noustef...àreau.

Francisque Sarcey a été à YOpinion Natioau Gaulois. Il adore à sa façon les prêtres et lite qu'il y en ait tant qu'il vivra. En les ïdit tous les jours il se fait par ce moyen un u superbe. De temps en temps il reçoit des i très-dures qu'il insère pour éviter un proaais c'est un détail.

autre familier de l'empire, M. VioIlet-le-Duc u conseiller municipal radical, écrit an Siècle. A Compiégne, M. Viollet-le-Dac était BUT lorsqu'on jouait la comédie entre in-

le général de Wimpffeu est encore aartiste.Il trouve que les autres gêné ues n'ont rien sa faire pendant la gi

graode supériorité de M. WimpITeu est d'avoi prendre toute l'armée françaiseà Sedan. Que lui plaise ou non, cette opinion prend corps, grandit, les responsabilités se répartissent < Tauteur du plan de la marche sur Sedan a con une grande faute, le générai qui a manœuvn Êtcon <]°â l'armée ne put s'échappera aussi a mé une large part daus la défaite.

M. Paul Lafargue a été au Paris-Jourmal.

été décoré par M. deMarcère. C'est one eroixl placée. M. E.Liéberts'occupedepolitiqaecot M. Lafargue. Autrefois M. E. Schnerb, dev préfet de ia Corse faisait partie de la rédactioi XIX' siècle.

M. de la Roouat, ancien directeur de l'Odt a le feuiiletoD dramatique.

M. Ducuing, fils de l'ancien député de ce n est chargé des tribunaux; M. Pellegrin du coi municipal.

Le moniteur des impérialistes. Fondé apn Commune, VOrdre a eu poar directeur M. D de Ja Fauconnerie, puis M. Delamarre. Le n leur principal est M. Charles Gaumont qui ve fin de l'empire, faisait déjà partie de ia ré tion du Peuple Français. M. Jules Richard e:

des plus brillants écrivains du parti honapari Il a écrit à VEpoque, AuFigaro, imParis-Jom au Gaulois. U est directeur de la correspond conservatrice adressée à beaucoup de feuillej

parlementâtes H. Octave Mit

M. AlfODsi aocien rédacteur du Pouvoir, s'occupe des informations.

Depuis quelque temps la rédaction de l'Ordre a été modifiée. MM. Granier de Gassagnac, Mouton, ancien chef du cabinet de M. Pietri, préfet de police; M.deTonlgoët^ ancien préfet de Constantine se sont retirés."

N'oublions pas parmi les rédacteurs volants d l'Ordre, de citer M. Jules Denizet (1). Ce républ caiu fervent ne pouvait voir se créer une feuill bonapartiste sans aussitôt y porter de la copie.

(1) M. Deniiet est mort m mois d'octobre 1878.

Z^ Français.

Le Français quoique fort bien rédigé, m sède pas toute l'autorité due au talent de set laborateurs. II est lu par les lettrés, les dél les amateurs de sous>entendus qui s'accro comme des flèches barbelées aa flanc de rb( que combat le journal. C'est une guerre di les instants, Tiye, spirituelle, gaie pour cev comptent les coups, mais fort désagréable, ' pérante même, pour la victime.

M. François Beslay est le rédacteur en ch Français. Il profite avec babileté des fautes c

de ses adversaires, iDt le défaut de la cai laiit par découvrir le| iQireau-DaDgiii est un ani l'ont classé an pi idiyidoalités politique

adille. — M, Victor aépnisable d'arrecdot s et les choses. Sesc <ar les jonmanx de Pi

d. JnllieD est cbargéi:

, desBeani-Arts ; M. Baudoin, des informa- M. Edmond Villetard, ancien rédacteur des directeur de VOfjlciel après le 16 mai, didela presse au ministère de rintérieur, placement de M. Lavedan, s'occupe des DS politiques ainsi queM.EugèneDufeuitle chef du cabinet de M. Buffet, avedan écrit aussi an Français. Ce joarual rgane officieux du cabinet de Broglie après

Le Télégraphe

Jourûal de la dernière heure, comme I Fondé par M. DumoDt lorsqu'il eut cédé ment à M. Magnier, le Télégraphe conquit ment une notoriété assez grande. Républit déré, c'est un journal qu'on lit, par ses nom informations. M. Dumont esta même de n des nouvelles, des cancans politiques q tard prennent corps. Ce sont ces mille b coulisses et de politique réunis, arrangés donnés, classés qui rendent intéressant qd de publicité.

L'inspirateur politique du Télégraphe e

rellement M. DamoDt.

propos du Figaro et de

propriétaire de VEcho agricole, de la Mercariale des Halles et Marchés ei M. Dubuisson, dont le nom parait depnis si longtemps au bas des inaombrables journaux qui s'impriment dans l'établissement typographique de la me Coq-Héron n'est que le représentant de M. Dumont qui ala presque totalité de la propriété de rimprimerie.

La rédaction est peu nombreuse, le Télégraphe étant surtout un journal de nouTeiles. M. Morin, H. Garcio, pour la politique ; M.Alfred Delilia, pour les faits d'actualités ; M. Adolphe Dupeaty pour les théâtres; M. Pitou, secrétaire de la rédaction.

M. Oelilia a écrit au Tintamarre, à la Gazette. Il est actuellement secrétaire du théâtre de. Nouvelles. M. Dnpeuty a fait le courri théâtres ijiFigaro, àr^fénemenf etdansqi autres feuilles moins importantes.

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