ACTE PREMIER
ROBERT
n selle?
BENRiy lans l'écouter.
Tais j'ai change d'idée : je me suis souvenu de toi ; je me suis « c II me comprendra, il me plaindra l Nous ferons de la misan- ~^*"opie ensemble!... » Et je suis venu. (Allant à la fenêtre.) Tiens, iiville% c'est cette ligne blanche... là-bast... vois-tu?,.. Elle là. (Tendant les bras.) Elle est là l
ROBERT, sérieux.
hl tu es mordu I II faut cicatriser tout de suite.
HENRI, passant rapidement son moàehoir sur. ses jeu. u me trouves absurde, n'est-ce pas?...
ROBERT
Oui^ — mais c'est égal. (Lui serrant la main.) Je vais faire mettre fers au feu.
JULES, qui n'a pas perdu une bouchée **• •
Monsieur Gérard, il y a entre nos deux situations une similitude
^^Sez bizarre. Moi aussi, j'ai connu Hélène dans un bal. — ^C'était
^^ez Laborde; elle était coffée à l'Empire et portait une robe de
Velours cerise. U m'a été impossible de rentrer chez moi... J'avais
^^e fièvre 1... Je suis allé souper au Ca/'é Anglais, et je me suis
SHsél... Nous sommes faits pour nous comprendre.'
Tais-toi! (Voyant entrer Buzançois.) Voici du monde,
* Jules; Robert, Henri.
** • Robert, Jules, Henri.
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