LE COMTE, DIANE
Lors^e le comte, en qnittant Marie, se retourne da côté de Diane* il Toit cène* éi chanceler et s'appuyer contre on meable.
LE COMTE, allant l elle.
Qu'avez-vous donc, madame ?
DIANE, la main sor son cœur.
Ohl je viéàs de ressentir encore une douleur horrible...
LE COMTE
Jo vais faire prévenir le médecin.
DIANE
Non... Merci, monsieur le comte!... c*est inutile; ces sortes de maladies doivent accomplir fatalement leur révolution... comme les astres.
LE GOMTfi.
Permettez-moi de croire qu'il n'en est pas tout à fait de même, et que, si vous pouviez vous résigner à changer votre façon, de vivre...
* Dianej le comte.