SCÈNE III
Vioror, (seul et accablé). — C'en est fait, il n’est plus... O Robert !… Robert !.. pourquoi mourir le premier ? pourquoi me laisser seul dans ce monde ? —Allons,il faut quitter ce château... je puis me retirer chez Guillaume, faire le bonheur de toute sa famille. là on ne m’entretiendra que de Robert, de lui seul ; ils respecteront ma douleur, ils pleureront avec moi. —Ah ! je sens qu’on est moins malheureux quand on peut être encore bienfaisant.