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avons affronté la mort pour te défendre. Maintenant tu veux nous abandonner ! Enr 2
ROBERT.--O tourments de l'enfer! (Tous les br'igands murmurent. Plusieurs s'avancent et. décou vrent leur poitrines).
WozBac, (d'un ton ferme). — Vois ces blessures. Regarde ces cicatrices.
FoRBAN.—Ta vie, ta personne, ton être, tout est à nous ; C'est notre sang qui nous acquit ces droits, et c'est le tien qui les fera valoir.
ROBERT, (consterné).—C'en est fait, c'en est fait. — il n’y faut plus penser. J'ai voulu retourner à la paix, au bonheur, et le ciel s'y oppose. Eh bien ! non, c'est moi qui me délivrerai du fardeau de cette existence que je ne puis plus supporter. O Victor, Je te lègue à soigner la vieillesse de mon père. (/{ tire Son poignard, veut s'en. frapper, Forban lui arrête le bras)
FoRBan, (s'écrie).—Toi, Robert, une lâcheté !..
Le VIEILLARD.— Ah ! mon fils !
GUILLAUME. Mon maître ! (L'enfant effrayé recule}: :