‹ Les Burgraves trilogieChapitre 10 sur 49 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

OTBERT, RIÎGINA. — Par instants, EDWIGE.

OTBERT.

Appuyez-vous sur moi. — Là, marchez doucement.

— Venez sur ce fauteuil vous asseoir un moment.

Il la conduit à un grand fauteuil près de la fenêtre.

Comment vous trouvez-vous?

RÉGIRA

Mal. J’ai froid. Je frissonne.

Ce banquet m’a fait mal.

A Edwige.

Vois s’il ne vient personne.

Edwige tort.

OTRKRT.

Ne craignez rien. Ils vont boire jusqu’au matin. Pourquoi donc êtes-vous allée à ce festin?

RÉGIRA

Halto...

OTBERT.

régixa , l'apaisant.

Plus bas. Il eût pu me contraindre;

Je lui suis üancée.

OTBF.RT.

Il fallait donc vous plaindre Au vieux seigneur. Hatto le craint.

régis*.

Je vais mourir.

A quoi bon ?

Oh! pourquoi parler ainsi?

RÉGIRA

. Souffrir,

Rêver, puis s’en aller, c’est le sort de la femme.

otbert, lui montrant la fenêtre.

Voyez ce beau soleil !

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