‹ Les burgravesChapitre 68 sur 83 · LE POETE · texte numérisé non relu

LE POETE

Suis Barberousse, ô Job ! Frères, allez tout seuls. De vos manteaux de roi faites-vous deux linceuls. Ensemble l'un sur l'autre appuyant votre marche, De la vieille Allemagne emportez tous deux l'arche ! 0 colosses! le monde est trop petit pour vous. Toi, solitude, aux bruits profonds, tristes et doux, Laisse les deux géants s'enfoncer dans ton ombre! Et que toute la terre, en ta nuit calme et sombre, Regarde avec respect, et presque avec terreur , Entrer le grand burgrave et le grand empereur I

NOTES

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