En aucun autre endroit de ses écrits, si je m’en fie à
La pierre donnée par Denis est bien notre ïf IV. Il ne me semble pas en outre possible de croire, ce qui concilierait tout, que Denis ait donné deux cachets, car, d’une part, il ne parle que d’un cachet donné; de l’autre, il est évident que le fac-similé venu de Vienne représente pour lui un cachet jusque-là inconnu.
Enfin, dès 1818, puisque le don remontait à 1 814, Denis, dans son Nasium, aurait déclaré connaître neuf et non pas seulement huit cachets. Denis n’a donc jamais ni possédé ni donne ce neuvième cachet.
Bégin dit, il est vrai, que Denis le lui a communiqué et il en donne un mauvais dessin ; mais ce n’est certainement pas le cachet lui-même que Bégin a vu : il le dit, en effet, trouvé en 1 830 : « Une tablette oblongue en stéatite opaque, de couleur verdâtre, n’ayant la forme d’aucune des pierres sigillaires trouvées jusqu’alors, fut tirée en 1830 des ruines de Nasium et recueillie par M. Denis, qui a bien voulu me la faire connaître U •» Or ce cachet a la forme de tous les autres et, si quelque chose est clair dans son histoire obscure, c’est bien qu’il a été trouvé avant 1830 et que Denis ne pouvait ni le posséder ni le montrer à cette
mes recherches et à celles de mon confrère et ami M. Maxe- Werly, Denis ne dit comment ce cachet est sorti de sa collection.